Sagesse traditionnelle

  • La chance de Zhang Baozang

    Zhang Baozang était un petit fonctionnaire de gouvernement qui vivait à Jinwu durant la Dynastie Tang. Un jour alors qu’il rentrait chez lui, il vit un jeune homme qui chassait. Le jeune homme se restaurait et avait apporté avec lui de la viande fraîche. Zhang Baozang s’appuya contre un arbre soupira profondément, "Moi, Zhang Baozhang, j’ai presque 70 ans. Je n’ai jamais pu me permettre de manger de la viande et de boire du vin comme cela. Quel malheur."...
  • Strict avec soi-même et indulgent avec les autres

    Fan Chunren (1027~1101 après J.C, second fils de Fan Zhongyan, auteur prestigieux dans l’histoire chinoise) était un célèbre érudit et une figure politique importante sous la dynastie Song (960~ 1279 après J.C). Il a toujours mis ses fils en garde : ‘’La personne la plus stupide peut être très claire d’esprit s'agissant de trouver des fautes chez les autres, et la personne la plus intelligente peut avoir l’esprit confus en se pardonnant ses propres erreurs ...
  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. "...
  • Commentaire d' un lettré du temps de la dynastie Qing sur la rétribution

    Sous le règne de l’empereur Yongzheng, Su Dounan vit un de ses amis dans une auberge près de la rivière Baigou. L’ami bougonnait tout en buvant, disant quelque chose comme : "Il n’y a pas de justice, il n’y a pas de rétribution pour le bien et le mal. "Tout à coup, un mystérieux chevalier qui passait descendit de son cheval et s’approcha de lui ...
  • La largesse d’esprit et la modestie

    L’empereur Gangwu de la dynastie des Han était très respecté par ses ministres et par son peuple pour sa largesse d'esprit, sa modestie, son attitude respectueuse et son abord facile. Contrairement aux dirigeants despotiques, il n’était jamais arrêté dans ses opinions, ni vaniteux, ni arrogant, ou ne se comportait en " petit chef ". Même les gens qui avaient des griefs envers lui, lui prêtaient allégeance après avoir appris à le connaître ...
  • Quelques anecdotes illustrant le principe d'intégrité morale

    La culture d’inspiration divine est de la plus haute intégrité morale. Aucune épreuve ou difficulté terrestre, richesses ou désirs ne peuvent faire changer une personne ayant une intégrité morale, un code de l’honneur ou de la droiture. Pour parvenir à ce niveau, on doit contrôler ses désirs et son avidité ...
  • Histoires de la Chine ancienne : Quelques mots compatissants de Wei Sigong lui sauvèrent la vie

    Durant la dynastie Tang, vivait dans la capitale de Chang'an un homme nommé Wei Sigong. Il avait pour amis deux jeunes gens respectivement appelés Dong et Wang. Dans la sixième année de la Période Yuanhe [1] pendant le règne de l’Empereur Xianzong de la dynastie Tang, les trois hommes étudiaient ensemble au temple Yue sur le Mont Song La ...
  • Les trois bébés hirondelles et les trois fils de M. Zhou

    Il était une fois dans l’État de Pei un homme de lettres surnommé Zhou. Il avait trois fils d’une vingtaine d’années. Tous trois semblaient très sains mais à part émettre quelques sons, aucun d'eux ne pouvait parler ...
  • Récits de l’Histoire : L’Empereur Tai Zong de la Dynasty Tang, un monarque de grande vertu

    L’Empereur Tai Zong demanda un jour à ses sujets : “Je me suis trouvé confus après avoir lu la Biographie de l’Empereur Yang de la Dynastie Sui. L’Empereur Yang y louait les deux rois sages, Yao et Shun, et condamnait les deux rois tyrans, Jie de la Dynastie Xia et Zhou de la Dynastie Shang. Apparemment, il pouvait distinguer le vrai du faux, mais comment a-t-il fini par devenir lui-même un tyran ...
  • Enseignements pour éveiller les enfants (3ème partie)

    ... Parler des lacunes des autres, est en soi un délit karmique. Quand la calomnie va bien au-delà de la raison, le désastre sera assurément le résultat. Ensemble nous développons notre vertu, en guidant les autres vers la bonté ...Si nous ne réfrénons pas nos mauvaises habitudes,Alors nous dévierons tous du chemin...
  • Promenades dans la foret d‘abricotiers : La Gourde, symbole de la médecine chinoise

    Dans la Chine ancienne, un docteur errant de médecine Chinoise portait une gourde, symbole de la médecine Chinoise. Pourquoi cela ? On racontait cette histoire ...
  • Anciennes histoires de cultivation : Lu Meiniang, ou "Sans attachements"

    Dans la première année Yongzhen de la dynastie des Tang, lorsque Meiliang eut quatorze ans, le commandant en chef de la mer de Chine du sud l’envoya auprès de l’empereur en raison de ses compétences. Lu Meiliang était intelligente et avait des capacités souverainement exquises depuis son enfance. Un jour elle broda la totalité des sept rouleaux du soutra de Saddharma-pundarika sur une pièce de soie de trente centimètre de long ...
  • Les disciples de Confucius l'interrogent concernant la Bienveillance

    Confucius estimait qu’un haut standard moral est souvent reflété dans le fait que les pensées et les actions d’une personne sont cohérentes avec le principe de bienveillance. Il disait : " Si les gens ne sont pas bienveillants, quel mérite y -a-t-il à avoir de bonnes manières ? Si les gens ne sont pas bienveillants, quel mérite y -a-t-il à avoir bon goût en musique ? ...
  • Conte de fée : Le mendiant compatissant et immortel était la divinité du Mont Kunlun

    Depuis l'antiquité, de nombreuses divinités sont descendues dans le monde humain afin de sauver les gens. Lorsqu'ils rencontraient des personnes ayant des affinités prédestinées, ils les sauvaient. Sinon, ils se contentaient d'errer et restaient là où il leur plaisait. S'ils rencontraient des personnes ayant des difficultés, parfois ils les aidaient. Tel est le statut d'un dieu errant oui d'un vagabond immortel ...
  • L’appel véritable: Monter au Ciel à l’achèvement de la cultivation

    La légende veut qu’il y ait des portes de nombreux paradis situées en Chine. Jin Keji, un Coréen qui vivait au dix-neuvième siècle, se rendit en Chine et se plaça premier à l’examen impérial. Cependant, au lieu de devenir un fonctionnaire de haut-rang de la cour impériale, sa véritable vocation l’a conduit dans les Montagnes de Zhongnan où il réussit sa cultivation taoïste et monta au Ciel.