Sagesse traditionnelle

  • Le ver de terre, l’Empereur Liangwu et le moine

    Il y avait un moine Bouddhiste durant la Dynastie Liang. Il cultivait diligemment et possédait des pouvoirs supra normaux. Les gens l’appelaient le « Moine prosternation. » L’Empereur Liangwu chercha à le rencontrer. Il envoya un messager avec une invitation au palais. Un jour, l’Empereur Liangwu jouait aux échecs lorsqu’un messager arriva et lui dit : « Votre majesté, le moine Prosternation est arrivé. » L’Empereur Liangwu était si concentré sur son jeu d’échec, essayant de trouver comment prendre une pièce de l’ennemi, qu’il dit à voix haute « Tuez ». Le messager partit aussitôt pour accomplir l’ordre. Le moine fut tué...
  • Conseiller franchement et préserver l’intégrité morale

    Ji Ying (? - 112 Ap. J.C) également appelé Chang Ru, vivait dans le Comté de Puyang Durant la Dynastie Han de l’Ouest (206 av J.C. - 9 Ap.J.C). Il admirait les principes enseignés par Huang Di et Lao Zi, et était un homme droit et direct. Chaque génération dans sa famille avait obtenu un emploi ministériel. En tant que fonctionnaire, il donnait toujours priorité au bien de son pays et de son peuple sans s’inquiéter de sa sécurité personnelle, et conseillait franchement l’empereur. Il devint connu pour son comportement désinteressé.
  • Histoires de la Chine ancienne : Elever les enfants avec des principes droits

    Whang Zhaoping avait une manière vraiment unique d'élever ses enfants. Il n'utilisait jamais de mots forts ni ne se mettait en colère. Chaque fois que ses enfants ne se conduisaient pas correctement, il leur apprenait calmement comment se comporter et il les guidait patiemment ...
  • Ne pas être affecté fût-ce face à une faveur ou confronté à l'humiliation, ne rechercher ni gloire ni richesse, demeurer dans la tranquillité et la paix

    La phrase chinoise : "Chong Ru Bu Jing " signifie que l'on reste imperturbable face à une faveur ou à l'humiliation, et que l'on garde toujours son calme et son aise ; on peut abandonner l'intérêt à la perte et au gain. Si l'on peut accomplir l'état de "Chong Ru Bu Jing " on doit être ouvert d'esprit, avec un grand coeur, magnanime, et prêter peu d'attention au renom et au profit.
  • Comment les anciens considéraient le fait de réparer ses erreurs

    Les anciens pensaient qu’il était très important de réparer ses propres erreurs – c’était une façon de cultiver la vertu. C’était aussi une importante question d’introspection et de cultivation. Les anciens croyaient que même un saint pouvait faire des erreurs. Dans " les Classiques " il est dit que nul homme n’est infaillible, et qu'être capable de corriger ses erreurs est la plus noble des vertus ...
  • Une promenade à travers la littérature et l’histoire: Confucius valorisait la vertu et prônait l’Éducation (2eme Partie)

    Si quelque chose d’anormal survient dans la nature, les humains devraient réfléchir à leurs mauvais comportements. Si les êtres humains violent les lois du ciel, ils n’auront pas de bénédiction même s’ils prient. Un homme vertueux devrait savoir comment suivre les lois du ciel. Un homme qui y aspire devrait être proche des saints, des vertueux et de ceux qui suivent le Tao, ainsi il pourra apprendre de leurs enseignements ...
  • Une promenade à travers la littérature et l’histoire: Confucius valorisait la vertu et prônait l’éducation (1ere Partie)

    Confucius dédiait sa vie à faire avancer et à prôner la culture traditionnelle chinoise en faisant de la culture et de l’éducation une partie importante de la vie. Il éduquait les gens, leur enseignait le comportement humain approprié et insistait sur la façon morale de gérer les affaires courantes et de résoudre les problèmes de la vie. Ci-dessous quelques histoires tirées des Analectes de Confucius et des Préceptes de Confucius pour sa famille....
  • L’histoire de Su Dongpo qui écrivit "Enfantin et Candide sont mes professeurs"

    Su Shi ( 1036-1101), aussi connu sous le nom de Su Dongpo, est une des quelques grandes figures de l’histoire chinoise, maître de multiples disciplines artistiques et littéraires. Il était un grand écrivain, artiste et calligraphe...
  • Une leçon tirée de la récitation des Soutras bouddhistes par le général Qi Jiguang

    Qi Jiguang était un général connu pour avoir fait battre en retraite les pirates Japonais sous la Dynastie Ming. Le général Qi n'était pas seulement un protecteur du pays et une personne qui prenait soin des citoyens, mais aussi un croyant bouddhiste...
  • Révérer le ciel, accepter son destin et remplir ses devoirs

    Han Qi,Premier ministre sous le règne de trois empereurs pendant la dynastie Song, disait : " Je suis les principes de loyauté et de maîtrise de soi, donc lors de situations difficiles je n’ai pas peur de la vie ou de la mort. J’ai de la chance d’être en vie et d’avoir accompli une mission. Mes accomplissements viennent des bénédictions du ciel, non de ma compétence. " ...
  • La chance de Zhang Baozang

    Zhang Baozang était un petit fonctionnaire de gouvernement qui vivait à Jinwu durant la Dynastie Tang. Un jour alors qu’il rentrait chez lui, il vit un jeune homme qui chassait. Le jeune homme se restaurait et avait apporté avec lui de la viande fraîche. Zhang Baozang s’appuya contre un arbre soupira profondément, "Moi, Zhang Baozhang, j’ai presque 70 ans. Je n’ai jamais pu me permettre de manger de la viande et de boire du vin comme cela. Quel malheur."...
  • Strict avec soi-même et indulgent avec les autres

    Fan Chunren (1027~1101 après J.C, second fils de Fan Zhongyan, auteur prestigieux dans l’histoire chinoise) était un célèbre érudit et une figure politique importante sous la dynastie Song (960~ 1279 après J.C). Il a toujours mis ses fils en garde : ‘’La personne la plus stupide peut être très claire d’esprit s'agissant de trouver des fautes chez les autres, et la personne la plus intelligente peut avoir l’esprit confus en se pardonnant ses propres erreurs ...
  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. "...
  • Commentaire d' un lettré du temps de la dynastie Qing sur la rétribution

    Sous le règne de l’empereur Yongzheng, Su Dounan vit un de ses amis dans une auberge près de la rivière Baigou. L’ami bougonnait tout en buvant, disant quelque chose comme : "Il n’y a pas de justice, il n’y a pas de rétribution pour le bien et le mal. "Tout à coup, un mystérieux chevalier qui passait descendit de son cheval et s’approcha de lui ...
  • La largesse d’esprit et la modestie

    L’empereur Gangwu de la dynastie des Han était très respecté par ses ministres et par son peuple pour sa largesse d'esprit, sa modestie, son attitude respectueuse et son abord facile. Contrairement aux dirigeants despotiques, il n’était jamais arrêté dans ses opinions, ni vaniteux, ni arrogant, ou ne se comportait en " petit chef ". Même les gens qui avaient des griefs envers lui, lui prêtaient allégeance après avoir appris à le connaître ...


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