Sagesse traditionnelle

  • Comment les anciens considéraient le fait de réparer ses erreurs

    Les anciens pensaient qu’il était très important de réparer ses propres erreurs – c’était une façon de cultiver la vertu. C’était aussi une importante question d’introspection et de cultivation. Les anciens croyaient que même un saint pouvait faire des erreurs. Dans " les Classiques " il est dit que nul homme n’est infaillible, et qu'être capable de corriger ses erreurs est la plus noble des vertus ...
  • Une promenade à travers la littérature et l’histoire: Confucius valorisait la vertu et prônait l’Éducation (2eme Partie)

    Si quelque chose d’anormal survient dans la nature, les humains devraient réfléchir à leurs mauvais comportements. Si les êtres humains violent les lois du ciel, ils n’auront pas de bénédiction même s’ils prient. Un homme vertueux devrait savoir comment suivre les lois du ciel. Un homme qui y aspire devrait être proche des saints, des vertueux et de ceux qui suivent le Tao, ainsi il pourra apprendre de leurs enseignements ...
  • Une promenade à travers la littérature et l’histoire: Confucius valorisait la vertu et prônait l’éducation (1ere Partie)

    Confucius dédiait sa vie à faire avancer et à prôner la culture traditionnelle chinoise en faisant de la culture et de l’éducation une partie importante de la vie. Il éduquait les gens, leur enseignait le comportement humain approprié et insistait sur la façon morale de gérer les affaires courantes et de résoudre les problèmes de la vie. Ci-dessous quelques histoires tirées des Analectes de Confucius et des Préceptes de Confucius pour sa famille....
  • L’histoire de Su Dongpo qui écrivit "Enfantin et Candide sont mes professeurs"

    Su Shi ( 1036-1101), aussi connu sous le nom de Su Dongpo, est une des quelques grandes figures de l’histoire chinoise, maître de multiples disciplines artistiques et littéraires. Il était un grand écrivain, artiste et calligraphe...
  • Une leçon tirée de la récitation des Soutras bouddhistes par le général Qi Jiguang

    Qi Jiguang était un général connu pour avoir fait battre en retraite les pirates Japonais sous la Dynastie Ming. Le général Qi n'était pas seulement un protecteur du pays et une personne qui prenait soin des citoyens, mais aussi un croyant bouddhiste...
  • Révérer le ciel, accepter son destin et remplir ses devoirs

    Han Qi,Premier ministre sous le règne de trois empereurs pendant la dynastie Song, disait : " Je suis les principes de loyauté et de maîtrise de soi, donc lors de situations difficiles je n’ai pas peur de la vie ou de la mort. J’ai de la chance d’être en vie et d’avoir accompli une mission. Mes accomplissements viennent des bénédictions du ciel, non de ma compétence. " ...
  • La chance de Zhang Baozang

    Zhang Baozang était un petit fonctionnaire de gouvernement qui vivait à Jinwu durant la Dynastie Tang. Un jour alors qu’il rentrait chez lui, il vit un jeune homme qui chassait. Le jeune homme se restaurait et avait apporté avec lui de la viande fraîche. Zhang Baozang s’appuya contre un arbre soupira profondément, "Moi, Zhang Baozhang, j’ai presque 70 ans. Je n’ai jamais pu me permettre de manger de la viande et de boire du vin comme cela. Quel malheur."...
  • Strict avec soi-même et indulgent avec les autres

    Fan Chunren (1027~1101 après J.C, second fils de Fan Zhongyan, auteur prestigieux dans l’histoire chinoise) était un célèbre érudit et une figure politique importante sous la dynastie Song (960~ 1279 après J.C). Il a toujours mis ses fils en garde : ‘’La personne la plus stupide peut être très claire d’esprit s'agissant de trouver des fautes chez les autres, et la personne la plus intelligente peut avoir l’esprit confus en se pardonnant ses propres erreurs ...
  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. "...
  • Commentaire d' un lettré du temps de la dynastie Qing sur la rétribution

    Sous le règne de l’empereur Yongzheng, Su Dounan vit un de ses amis dans une auberge près de la rivière Baigou. L’ami bougonnait tout en buvant, disant quelque chose comme : "Il n’y a pas de justice, il n’y a pas de rétribution pour le bien et le mal. "Tout à coup, un mystérieux chevalier qui passait descendit de son cheval et s’approcha de lui ...
  • La largesse d’esprit et la modestie

    L’empereur Gangwu de la dynastie des Han était très respecté par ses ministres et par son peuple pour sa largesse d'esprit, sa modestie, son attitude respectueuse et son abord facile. Contrairement aux dirigeants despotiques, il n’était jamais arrêté dans ses opinions, ni vaniteux, ni arrogant, ou ne se comportait en " petit chef ". Même les gens qui avaient des griefs envers lui, lui prêtaient allégeance après avoir appris à le connaître ...
  • Quelques anecdotes illustrant le principe d'intégrité morale

    La culture d’inspiration divine est de la plus haute intégrité morale. Aucune épreuve ou difficulté terrestre, richesses ou désirs ne peuvent faire changer une personne ayant une intégrité morale, un code de l’honneur ou de la droiture. Pour parvenir à ce niveau, on doit contrôler ses désirs et son avidité ...
  • Histoires de la Chine ancienne : Quelques mots compatissants de Wei Sigong lui sauvèrent la vie

    Durant la dynastie Tang, vivait dans la capitale de Chang'an un homme nommé Wei Sigong. Il avait pour amis deux jeunes gens respectivement appelés Dong et Wang. Dans la sixième année de la Période Yuanhe [1] pendant le règne de l’Empereur Xianzong de la dynastie Tang, les trois hommes étudiaient ensemble au temple Yue sur le Mont Song La ...
  • Les trois bébés hirondelles et les trois fils de M. Zhou

    Il était une fois dans l’État de Pei un homme de lettres surnommé Zhou. Il avait trois fils d’une vingtaine d’années. Tous trois semblaient très sains mais à part émettre quelques sons, aucun d'eux ne pouvait parler ...
  • Récits de l’Histoire : L’Empereur Tai Zong de la Dynasty Tang, un monarque de grande vertu

    L’Empereur Tai Zong demanda un jour à ses sujets : “Je me suis trouvé confus après avoir lu la Biographie de l’Empereur Yang de la Dynastie Sui. L’Empereur Yang y louait les deux rois sages, Yao et Shun, et condamnait les deux rois tyrans, Jie de la Dynastie Xia et Zhou de la Dynastie Shang. Apparemment, il pouvait distinguer le vrai du faux, mais comment a-t-il fini par devenir lui-même un tyran ...


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