Sagesse traditionnelle

  • Les conséquences de la luxure (3ème partie)

    Sous la Dynastie Qing, un incendie incontrôlable fraya son chemin dans un quartier très peuplé de Hangzhou. Plus de dix maisons furent réduites en cendres en dépit de toutes tentatives pour éteindre les flammes. Durant ce moment de chaos, de nombreux spectateurs purent voir une déité agitant un drapeau rouge, éloignant le feu d’une maison en particulier ...
  • Confucius : Pour devenir un homme de bien il faut comprendre la vertu

    Un jour Zi Gong chercha conseil auprès de Confucius: “Maître, puis je prendre la liberté de vous demander pourquoi un homme de bien considère le jade comme la plus précieuse des pierres ? Est-ce que parce que le jade est rare? " ...
  • Anciennes histoires de xiulian* : Lady Wang

    ... Elle s’assit sur une pierre à la droite de la porte du temple, et écrivît un poème : " Lorsque je m’arrête pour me reposer, jouant avec l’eau et escaladant la montagne, de nombreuses divinités descendent souvent pour m’écouter réciter des poèmes. Je ne suis pas attachée à la vie dans ce monde, car on peut voir deux grues voler à l’horizon ;" Cette nuit là, Lady Wang décéda. Lorsque le jour se leva, il y avait deux grues perchées dans un arbre dans la cour...
  • Histoire de la Dynastie Ming : Aider les autres revient à s'aider soi-même

    En Chine, dans les premiers temps de la dynastie Ming, une personne au nom officiel de Zhang, de la caserne Gaoyou Wei, prit un bateau pour aller effectuer une mission officielle. En plein milieu du lac, une tempête retourna le bateau. Après en avoir réchappé, Zhang continua en longeant les rives. Voilé par le brouillard à distance une personne se tenait sur le dos d'un petit bateau de pompage retourné par les vagues et appelant à l'aide ...
  • Histoires d'hommes d'honneur d'autrefois

    Les deux histoires suivantes sont tirées de l'ancien livre chinois "Taiping Guangji", qui peut être traduit par "Grand Recueil de l’Ère de la Grande Paix " (太平广记) ...
  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure (2eme partie de 5)

    Dans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, le Boudhisme, le Daoïsme et le Confucianisme, ont des observances strictes concernant ce désir particulier ...
  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure (1ère partie de 5)

    Dans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, le Boudhisme, le Daoïsme et le Confucianisme, ont des observances strictes concernant ce désir particulier ...
  • La luxure entraîne une perte, résister à la tentation induit une récompense (2ème partie )

    Nie Congzhi était un médecin remarquablement compétent vivant à Huating, Yizhou, sous la dynastie Song. Un homme nommé Yi Cheng vivait dans la même ville que le Dr. Nie. Lorsque l’épouse de Yi, Li, tomba gravement malade et était à l’article de la mort, le traitement médical du Dr. Nie lui sauva la vie.
  • La luxure entraîne une perte, résister à la tentation induit une récompense (1ère partie)

    Dans la Chine ancienne, la luxure était considérée comme un vice grave et comme le plus grand des péchés, parce que les relations sexuelles entre un homme et une femme non mariés constituent une violation de la loi céleste et de la moralité humaine ...
  • Histoires de la Chine ancienne : L’histoire du pinceau à écrire

    Le célèbre historien Sima Qian (司馬遷) de la dynastie Han (206 av. J.C – 220 ap. J.C) a écrit dans le "Shi Ji " (史記), ou "Mémoires du Grand Historien" que " Meng Tian (蒙恬) utilisait des poils de lièvre des montagnes pour faire des pinceaux à écrire."...
  • La diligence gagne le soutien du Ciel

    Voici une histoire à propos de l’Empereur chinois Kangxi (1622-1722) de la dynastie Qing, largement considéré comme d’un des plus grands empereurs de l’histoire chinoise. Lorsqu’il était jeune, Kangxi étudiait avec ardeur. La légende veut que pour chaque article que son professeur lui assignait, il le lisait 100 fois, le copiait 100 fois et le récitait 100 fois. Toute sa vie, il a aimé lire.
  • Wang Xizhi, le sage de la calligraphie

    Souvent considéré comme le sage de la calligraphie, il nous a laissé son meilleur ouvrage sur la calligraphie, Préface au recueil du Pavillon de l’Orchidée. Cet ouvrage est devenu le modèle de l’écriture de style courant xingshu dont les principales caractéristiques sont des traits lisses mais gracieux: la beauté d’une vraie force intérieure.
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (4ème partie)

    Wang Zhongcheng vivait dans la ville de Yangzhou durant la Dynastie Qing (1644-1912) dans la Chine ancienne. Son père est mort alors qu'il était jeune. Sa famille était très pauvre. Wang gagnait sa vie et subvenait aux besoins de sa mère en écrivant des doléances pour les autres. Quand il eut 20 ans, il entreprit de passer des examens afin de tenter d'obtenir un poste au gouvernement. Il échoua à plusieurs reprises.
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (3ème partie)

    Kou Zhun était un résident de la province du Shanxi sous la dynastie des Song du Nord en Chine. Il était né dans une famille d'intellectuels Son père mourût peu après sa naissance et la famille dut compter entièrement sur les textiles que sa mère tissait pour survivre. Souvent la mère de Kou Zhun l'exhortait à devenir une personne utile en travaillant dur alors qu’elle filait et tissait ...
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (2ème partie)

    Durant la dynastie Tang, Ma Zhou de Chiping, Qinghe (province du Shandong d'aujourd'hui), perdit ses deux parents alors qu'il était encore petit, il était donc très pauvre. Cependant, il était un élève enthousiaste et bien versé dans les classiques tels que le Livre des Chants et Zuo Zhuan (Commentaire de Zuo). Quand il travaillait comme professeur assistant à Bozhou, il buvait souvent et ne prenait pas son travail à coeur. Quand il fut critiqué pour ses manquements, il partit. Dès lors, il s'adonna à l'alcool et traîna encore plus. La vie de Ma Zhou entama une spirale vers le bas, et tout le monde le tenait à distance ...