Sagesse traditionnelle

  • La sincérité des anciens Chinois

    Il y avait durant la Dynastie Song, dans la région de Changhua, deux frères appelés Zhang. Ni l'un ni l'autre ne pouvait avoir d'enfants et finalement, l'aîné des frères et sa femme adoptèrent un enfant de proches parents. Peu après, la femme donna naissance à leur propre enfant. Le plus jeune des frères demanda à son aîné : "Maintenant que vous avez votre propre enfant, me donnerez vous l'enfant adopté?" ...
  • Anciennes Histoires de cultivation : Voir le Bouddha

    Il était une fois 500 aveugles à Vaishali, l'ancienne capitale de Licchavi. Comme ils ne pouvaient rien voir, ils ne pouvaient accomplir aucun type de travail. Ils survivaient en mendiant leur nourriture, et étaient l'objet de discriminations. C'est alors que le Prince Siddartha atteignit l'état de Bouddha ...
  • Eveillé par la cloche

    Le carillon de la cloche n’est pas simplement l’horloge du temple, le rôle le plus important est d’éveiller tous les êtres confus en train de sombrer. Donc, le carillon de la cloche ne doit pas seulement être sonore mais il doit aussi être rond, vigoureux, profond et distant. Si le cœur d’une personne ne contient pas le sens profond de la cloche, c’est comme si on ne respecte pas un Bouddha. Si on n’est pas sincère, comment peut-on s’occuper de faire sonner la cloche ? "...
  • On récolte ce qu’on sème le moment venu

    Durant le règne de l'Empereur Shunzhi (1644-1661 apr. J.-C.) durant la Dynastie Qing de la Chine (1644-1911 apr. J.-C.), il y avait dans le Comté de Shunyi une famille opulente dont le nom était Gong . A l'âge mûr, M. Gong eut un fils qu'il prénomma Gong Qingyou. Cette même année, une des servantes de la famille eut aussi un fils, auquel on donna le nom de Li Fu. A la demande de la servante, la famille Gong permit aux deux enfants d'étudier ensemble avec un professeur. Une nuit, alors que les deux garçons avaient 14 ans, Li Fu fit un rêve dans lequel il vit la Porte Céleste s'ouvrir et deux êtres divins en descendre...
  • L'histoire derrière le célèbre éventail en plumes de Zhuge Liang

    Alors que Zhuge Liang avait 9 ans, il était encore incapable de parler. Sa famille était pauvre et son père lui demandait d'aller surveiller les moutons sur une colline d’une montagne proche. Au sommet de la montagne il y avait un temple taoïste où vivait un vieux taoïste à la tête couverte de cheveux gris ...
  • L'histoire d'une punition bien méritée ou vivre la vie d'une vache

    Dans la 5ème année de l'Empereur Yonghui de la Dynastie Tang, il y avait un endroit appelé Goujiazui (signifiant : entrée de la famille Gou) situé au Sud-est de la capitale. A cet endroit, il y avait une source qui semblait avoir une âme. Le chef du village s'appelait Cheng Hua ...
  • Répondre à l'ingratitude par une justice désintéressée

    Un jour, avant que Jin Zhong ne devienne un haut fonctionnaire, un homme de sa ville natale l'humilia et l'embarrassa. Après qu'il soit devenu ministre, l'homme se rendit à la capitale en tant que petit fonctionnaire. Lorsqu'il apprit que le ministre n'était autre que Jin Zhong, qu'il avait un jour humilié, il pâlit d'effroi, cependant Jin Zhong le recommanda pour une promotion...
  • Le point de vue de Confucius sur le fait de "Prier"

    Wang Sungu était un des disciples de Confucius dans le Royaume de Wei. Bien qu’il fut un fonctionnaire de haut rang, Wang appelait quand même Confucius son professeur. Un jour Wang posa une question à Confucius : " Il existe un ancien dicton : ‘il est plus astucieux de plaire au Dieu Au que de plaire au Dieu Zao’ Qu’en pensez-vous ?" ...
  • " Manquer l’Opportunité"

    Les Dix Amis de Weiyang étaient en bonne santé et satisfaits de ce qu’ils avaient. Ils n'étaient ni désireux de positions gouvernementales ni avides d’argent. Ils aimaient juste être ensemble et discuter de métaphysique et de Taoïsme. Comme des frères et extrêmement proches ils s'invitaient à dîner à tour de rôle. Un jour, un vieil homme se montra à l’improviste à leur réunion. Il portait des guenilles et était maigre à faire pitié...
  • Anciennes histoires de culture spirituelle : On ne peut atteindre la plénitude qu’en se cultivant fermement

    .Shen Cui, Jingpo Wang et Fang Li étaient tous trois d’excellents amis. Pendant la période des Tang de la Dynastie Sui, les trois amis allèrent ensemble dans la Montagne du Cerf Blanc pour y apprendre le Tao ...
  • Zhang Sanfeng, l’immortel

    Zhang Sanfeng était un moine taoïste chinois dont on pense qu’il a atteint l’immortalité, et dont on dit qu'il serait aussi bien de la fin de la dynastie Song, que de la dynastie Yuan ou de la dynastie Ming. Son nom aurait été Zhang Junbao avant qu’il ne devienne un taoïste. On lui doit l’art de la boxe Tai Chi Chuan, qu'il créa aux alentours de 1270 après J.C, vers la fin de la dynastie Song...
  • Culture traditionnelle – Eviter la suspicion et prendre en compte le plus petit détail

    Beaucoup de choses se développent graduellement à partir de choses très ténues, et beaucoup de petites unités peuvent s'accumuler pour devenir une grosse quantité ...Il était une fois un petit moine nommé Miaoyan...
  • Anciennes histoires de 'cultivation' : Zhao Sheng, chercheur du Tao

    Dans l’ancienne Chine, il y avait beaucoup de pratiquants, mais peu d’entre eux étaient capables d’atteindre le statut d’un être divin. Ceci parce que la cultivation est très difficile et que les maîtres attendent de leurs disciples qu’ils adhérent à des standards très stricts et difficiles. Sans une résolution et une volonté exceptionnellement forte, un pratiquant ne sera pas capable de réussir sa cultivation.
  • Comment l’Empereur Kangxi voyait la gentillesse

    L’Empereur Kangxi prêtait sérieusement attention à ses pensées. Ci-dessous, son point de vue sur la gentillesse dont il parle dans le livre Tingxun Geyan. Comme c’était écrit dans un ancien style d’écriture avec des termes archaïques, j’aimerais essayer d’interpréter en mots simples, avec ma compréhension, ce que kangxi a dit dans trois de ses mémoires.
  • Histoires de la Chine ancienne : La différence entre “Etre loyal envers son Empereur” et “Aimer son Empereur”

    J’ai fait partie de ces chinois qui se méprenaient sur les anciens concepts et valeurs de la Chine ancienne, et les considéraient comme rebut. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de lire de nombreux classiques chinois avec un état d’esprit paisible, impartial et sans jugement. Alors, j’ai réalisé qu’en fait je ne connaissais rien de l’ancienne culture chinoise.