Sagesse traditionnelle

  • Histoires d'hommes d'honneur d'autrefois

    Les deux histoires suivantes sont tirées de l'ancien livre chinois "Taiping Guangji", qui peut être traduit par "Grand Recueil de l’Ère de la Grande Paix " (太平广记) ...
  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure (2eme partie de 5)

    Dans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, le Boudhisme, le Daoïsme et le Confucianisme, ont des observances strictes concernant ce désir particulier ...
  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure (1ère partie de 5)

    Dans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, le Boudhisme, le Daoïsme et le Confucianisme, ont des observances strictes concernant ce désir particulier ...
  • La luxure entraîne une perte, résister à la tentation induit une récompense (2ème partie )

    Nie Congzhi était un médecin remarquablement compétent vivant à Huating, Yizhou, sous la dynastie Song. Un homme nommé Yi Cheng vivait dans la même ville que le Dr. Nie. Lorsque l’épouse de Yi, Li, tomba gravement malade et était à l’article de la mort, le traitement médical du Dr. Nie lui sauva la vie.
  • La luxure entraîne une perte, résister à la tentation induit une récompense (1ère partie)

    Dans la Chine ancienne, la luxure était considérée comme un vice grave et comme le plus grand des péchés, parce que les relations sexuelles entre un homme et une femme non mariés constituent une violation de la loi céleste et de la moralité humaine ...
  • Histoires de la Chine ancienne : L’histoire du pinceau à écrire

    Le célèbre historien Sima Qian (司馬遷) de la dynastie Han (206 av. J.C – 220 ap. J.C) a écrit dans le "Shi Ji " (史記), ou "Mémoires du Grand Historien" que " Meng Tian (蒙恬) utilisait des poils de lièvre des montagnes pour faire des pinceaux à écrire."...
  • La diligence gagne le soutien du Ciel

    Voici une histoire à propos de l’Empereur chinois Kangxi (1622-1722) de la dynastie Qing, largement considéré comme d’un des plus grands empereurs de l’histoire chinoise. Lorsqu’il était jeune, Kangxi étudiait avec ardeur. La légende veut que pour chaque article que son professeur lui assignait, il le lisait 100 fois, le copiait 100 fois et le récitait 100 fois. Toute sa vie, il a aimé lire.
  • Wang Xizhi, le sage de la calligraphie

    Souvent considéré comme le sage de la calligraphie, il nous a laissé son meilleur ouvrage sur la calligraphie, Préface au recueil du Pavillon de l’Orchidée. Cet ouvrage est devenu le modèle de l’écriture de style courant xingshu dont les principales caractéristiques sont des traits lisses mais gracieux: la beauté d’une vraie force intérieure.
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (4ème partie)

    Wang Zhongcheng vivait dans la ville de Yangzhou durant la Dynastie Qing (1644-1912) dans la Chine ancienne. Son père est mort alors qu'il était jeune. Sa famille était très pauvre. Wang gagnait sa vie et subvenait aux besoins de sa mère en écrivant des doléances pour les autres. Quand il eut 20 ans, il entreprit de passer des examens afin de tenter d'obtenir un poste au gouvernement. Il échoua à plusieurs reprises.
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (3ème partie)

    Kou Zhun était un résident de la province du Shanxi sous la dynastie des Song du Nord en Chine. Il était né dans une famille d'intellectuels Son père mourût peu après sa naissance et la famille dut compter entièrement sur les textiles que sa mère tissait pour survivre. Souvent la mère de Kou Zhun l'exhortait à devenir une personne utile en travaillant dur alors qu’elle filait et tissait ...
  • Histoires sur la façon dont les gens des temps anciens se repentaient et prenaient un nouveau départ (2ème partie)

    Durant la dynastie Tang, Ma Zhou de Chiping, Qinghe (province du Shandong d'aujourd'hui), perdit ses deux parents alors qu'il était encore petit, il était donc très pauvre. Cependant, il était un élève enthousiaste et bien versé dans les classiques tels que le Livre des Chants et Zuo Zhuan (Commentaire de Zuo). Quand il travaillait comme professeur assistant à Bozhou, il buvait souvent et ne prenait pas son travail à coeur. Quand il fut critiqué pour ses manquements, il partit. Dès lors, il s'adonna à l'alcool et traîna encore plus. La vie de Ma Zhou entama une spirale vers le bas, et tout le monde le tenait à distance ...
  • La Vision du Sage

    Le Seigneur Mengchang était connu pour l'ampleur de son entourage. Il était courant à cette période pour les aristocrates de payer des invités tel que Feng Huan afin qu'ils demeurent dans leur propriété et prodiguent des conseils... Le Seigneur Mengchang envoya Feng dans son fief à Xue (aujourd'hui dans la province du Shandong) afin de collecter des impôts en souffrance. Feng demanda si le Seigneur Mengchang souhaitait qu'il lui rapporte quelque chose d'autre que l'argent collecté...
  • La compassion de Xuan Zang vint à bout d’impitoyables bandits

    De nombreuses personnes connaissent les histoires fascinantes du Roi Singe. Mais Xuan Zang dont l’histoire est devenue le prototype du roman Voyage à l’Ouest, voyagea en réalité seul en Inde à la recherche des enseignements du Bouddha. Il fût confronté à d’immenses épreuves lors d’un voyage qui lui prit 19 ans. Selon les annales historiques "les moines et le peuple se précipitèrent à sa rencontre ; Même les marchés furent fermés pour célébrer cet événement. " Xuan Zang passa 19 années supplémentaires à traduire les écritures Bouddhistes en chinois afin que le public puisse les lire. Ce qui suit est une de ses aventures lors de son voyage en Inde ...
  • Anciennes Histoires de 'Cultivation' : He Zhizhang et le Vieux taoïste Wang

    He Zhizhang habitait sur la Voie de Xuanping dans Xijing [la Ville de Changan d'aujourd'hui]. La maison d'en face avait une petite porte en planches. Il pouvait souvent voir un vieil homme sur un âne y entrer et en sortir. Cinq ou six années passèrent, mais le teint du vieil homme et ses vêtements étaient toujours les mêmes ...
  • Expressions chinoises : (草船借箭) Cǎo Chuán Jiè Jiàn : Emprunter des flèches au moyen de bateaux couverts de chaumes

    Au troisième siècle avant J.C, la Chine était composée de trois états guerriers : celui de Wei dans le Nord, de Shu dans le Sud Ouest, et celui de Wu dans le Sud. Une fois, l’ État de Wei envoya des armées attaquer l’État de Wu à la rivière Yangtze. Les troupes de Wei avancèrent rapidement jusqu’à un endroit proche de l’État de Wu. Si elles étaient victorieuses, le plan était d’alors conquérir l’État de Shu. Zhuge Liang, le conseiller militaire pour l’ État de Shu se rendit à État de Wu pour planifier une stratégie militaire avec Zhou Yu, général de l’ État de Wu, et combattre l’ennemi ensemble. Cependant, Zhou Yu était très jaloux des capacités de Zhuge Liang ...