Sagesse traditionnelle

  • Inspiration à partir d'une expression chinoise: Un panier de terre manquant gâche l'effort entier pour construire une montagne de neuf ren de long

    La légende dit : il était une fois dans l'ancienne Chine, une personne qui entreprit le projet de construire une montagne de neuf ren de long. Il transporta un panier de terre l'un après l'autre les empilant en tas. Quand il eut presque fini de construire la montagne de neuf ren de long et eut besoin encore d’un seul panier de terre pour réussir, il fit avorter le projet à cause d'un manque de ténacité. A cause d'un seul panier de terre manquant, tout son effort pour construire une montagne de neuf ren de long fut ruiné .
  • La "Grande Unité du Ciel et de l'Homme" manifestée dans les costumes traditionnels chinois

    Shenyi est un costume typique porté dans la Dynastie Han. Les caractéristiques du costume sont que les parties supérieures et inférieures du vêtement sont liées ensemble et les manchettes sont faites de tissus de différentes couleurs. Cela cache le corps du porteur et aucune chair n'est exposée. Cela donne un aspect de grâce et d'équilibre. Shenyi symbolise l'unité du Ciel et de l'homme ainsi que les traditions morales chinoises de courage, de justice et de droiture, et incarne toutes les choses sur la terre...
  • Anciennes lignes de conduite: Maintenir une force de caractère dans un monde chaotique, la vertu est inestimable

    ... Son ami lui dit : "A cause de la guerre règne le chaos, les gens meurent, les gens s'enfuient. Cet arbre n'a pas actuellement de propriétaire. Ne t'inquiètes pas, va en manger quelques uns." Heng lui dit : "Même si cet arbre n'a pas de propriétaire, mon cœur ne peut pas être sans propriétaire. La vertu est le propriétaire de mon coeur." Heng s'en tint à ses principes moraux: "Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, n'y touchez pas si ce n'est pas droit d'agir de la sorte." Il n'alla pas manger les fruits de l'arbre.
  • Un fonctionnaire de la Dynastie Qing s'est souvenu de ses réincarnations

    Les athées pensent, "Un homme meurt tout comme une lampe s'éteint." Je pense que ce point de vue est faux. L'être véritable ne disparaît pas lorsque le corps meurt. Nos ancêtres croyaient que la réincarnation et la rétribution existaient réellement. On reçoit une rétribution lorsque l'on commet une mauvaise action. Je voudrais vous raconter une histoire vraie, selon un livre écrit durant la période de la Dynastie Qing ...
  • Une histoire à propos de la pratique bouddhiste: l"’esprit atteint le paradis"

    Il y a longtemps de cela, un jeune homme perçut profondément l’inconstance du monde et il ne pensait pas qu’il y eut un sens à la vie, aussi décida-t-il de pratiquer le bouddhisme. Un jour, il rencontra un vieux moine et lui dit ce qu’il pensait. Le vieux moine dit : « Jeune homme, il est très difficile de pratiquer. » « Difficile à quel point ? » Demanda le jeune homme. « Sur le chemin de la pratique, il y a des loups et des tigres qui veulent manger, un python qui bloquera ta route et seulement un pont en rondin au dessus de la mer profonde d’amertume. Peux-tu le franchir ? »
  • Culture traditionnelle : Ne pas rechercher la vanité ni s’y complaire

    Qi Jiguang naquit lorsque son père, Qi Jingtong était âgé de 56 ans, un âge déjà bien avancé. Jiguang était le seul fils dans la famille et le père portait une affection particulière à l’enfant. Il enseigna personnellement à Qi Jiguang à lire et pratiquer les arts martiaux. Cependant, il se montrait très strict sur tout ce qui concernait le caractère moral et la conduite de Qi Jiguang...
  • Un marteau en bois

    Yan Rusia était le chef de la Préfecture de Xiangyang durant la Dynastie Qing. Il était également Magistrat du Canton de Wenxi dans le Shanxi durant les premières années du règne de l'Empereur Gaozong. Yan Rusia aimait par dessus tout torturer les suspects criminels afin d'obtenir des confessions, et il fabriqua même un marteau en bois destiné spécialement à frapper leurs mollets, leur infligeant des souffrances indescriptibles...
  • Extraits choisis du livre “Modèle pour le Monde” de Yuan Cai (10ème partie)

    Si les gens ne cherchent qu’à satisfaire leurs désirs, cela peut conduire aux disputes et peut même finir au tribunal. Les anciens sages ont réfléchi sur de telles éventualités, et ont par conséquent établi des règles d’étiquette pour restreindre l’appétence de certains pour la nourriture ou pour les comportements de certains dans les relations entre homme et femme. Ils ont également développé des principes moraux pour contrôler l’accession à la richesse et à la propriété de certains.
  • Même les voleurs ont une déontologie à respecter

    En ce temps là, dans les Comtés limitrophes il y avait fréquemment des cambriolages et les gens en avaient très peur. Zhang Qing fut muté dans un Comté voisin en tant que nouveau magistrat pour régler le problème. Zhang Qing s'y rendit seul ...
  • Histoires bouddhistes : le "stupide " Mokelu

    Un jour, le roi envoya des émissaires pour inviter tous les moines à son palais. Mokelu avait honte de sa stupidité. Il avait peur de se joindre au rassemblement. Après que tout le monde soit parti, il se sentit très triste. Il trouva une corde, alla sous un grand arbre et voulait mettre fin à sa vie. A ce moment, le solennel Bouddha apparut en face de lui et le gronda sérieusement, "Mokelu, au lieu de te cultiver diligemment et de découvrir tes lacunes, tu es en train de faire une chose si stupide."
  • Culture traditionnelle chinoise : être arrogant et ne rien craindre provoque un désastre, marcher sur un terrain accidenté avec une discrétion modeste

    Ji Xiaolan remarquait : “De tous les plus grands défauts, il n’y a rien de pire que d’être arrogant et audacieux, en pensant que l’on a des choses sur lesquelles compter. Les gens qui comptent sur leur richesse sont souvent vaincus à cause de leur richesse. Les gens qui comptent sur leur pouvoir sont souvent vaincus à cause de leur pouvoir. Les gens qui comptent sur leur sagesse sont souvent vaincus à cause de leur sagesse. Les gens qui comptent sur leur force sont souvent vaincus à cause de leur force. C’est parce que les gens qui ont ces choses pensent qu’ils peuvent compter dessus et prennent souvent des risques inutiles.
  • Histoires du Bouddhisme : Devenir un moine

    Parmi tous les disciples du Bouddha, Maha Kasyapa était généralement reconnu comme ascète (quelqu'un qui renonce au confort matériel et mène une vie austère d'autodiscipline). Depuis son enfance, il préférait être seul et restait à l'écart du monde. Il était extrêmement intelligent et sensible. Quoique né dans une riche famille, il n'avait jamais été habitué à une vie de luxe...
  • Considérer en priorité les intérêts de l’ensemble ; toujours corriger une erreur lorsqu'on en prend conscience

    Lin Xiangru, considérant les intérêts de l'ensemble comme de première importance, ne se souciait pas de sa propre perte et était très tolérant. Lian Po, franc et loyal, était capable de corriger une erreur lorsqu'il en prenait conscience ...
  • La fraîcheur étonnamment moderne d’une sagesse vieille de cinq mille ans

    Les mots puissants des Vieux Maîtres orthodoxes sont aussi applicables actuellement qu’ils l’étaient pour les pratiquants de la Voie à l’époque de Lao Tseu. Un pratiquant se comportant avec sagesse, objectif dans ses points de vue, désintéressé de ce que peuvent dire les autres, vivant selon Dafa, découvrira que la sérénité de l’esprit est cruciale pour permettre l’absorption et la compréhension des enseignements de Dafa...
  • Culture traditionnelle : Avons nous vraiment atteint la tolérance et la générosité d’esprit ?

    Dans la Dynastie Song, Su Shi travaillait comme fonctionnaire dans la région de Guazhou du côté nord de la rivière, en face du Temple Jinshan, qui était sur l’autre rive de la rivière. Su Shi avait souvent des discussions avec l’abbé du Temple Jinshan, Maître Foyin, à propos de Zen et de Tao.n Un jour, Su Shi sentit qu’il avait fait un grand progrès dans sa cultivation du Zen, et il prit immédiatement sa plume pour écrire un poème là-dessus. Puis il envoya ses serviteurs louer un bateau pour traverser la rivière et porter son poème à Maître Foyin ...