Sagesse traditionnelle

  • Histoires de la Chine ancienne : Inspiré de l’histoire d’un enfant aveugle qui construisit un pont

    Un pratiquant de Falun Gong âgé m’a raconté une histoire traditionnelle l’autre jour. C’était au sujet d’un enfant aveugle qui construisit un pont. J’ai trouvé l’histoire véritablement bénéfique et ainsi j’ai pensé la partager ici...
  • Même les voleurs ont une déontologie à respecter

    En ce temps là, dans les Comtés limitrophes il y avait fréquemment des cambriolages et les gens en avaient très peur. Zhang Qing fut muté dans un Comté voisin en tant que nouveau magistrat pour régler le problème. Zhang Qing s'y rendit seul ...
  • Histoires bouddhistes : le "stupide " Mokelu

    Un jour, le roi envoya des émissaires pour inviter tous les moines à son palais. Mokelu avait honte de sa stupidité. Il avait peur de se joindre au rassemblement. Après que tout le monde soit parti, il se sentit très triste. Il trouva une corde, alla sous un grand arbre et voulait mettre fin à sa vie. A ce moment, le solennel Bouddha apparut en face de lui et le gronda sérieusement, "Mokelu, au lieu de te cultiver diligemment et de découvrir tes lacunes, tu es en train de faire une chose si stupide."
  • Culture traditionnelle chinoise : être arrogant et ne rien craindre provoque un désastre, marcher sur un terrain accidenté avec une discrétion modeste

    Ji Xiaolan remarquait : “De tous les plus grands défauts, il n’y a rien de pire que d’être arrogant et audacieux, en pensant que l’on a des choses sur lesquelles compter. Les gens qui comptent sur leur richesse sont souvent vaincus à cause de leur richesse. Les gens qui comptent sur leur pouvoir sont souvent vaincus à cause de leur pouvoir. Les gens qui comptent sur leur sagesse sont souvent vaincus à cause de leur sagesse. Les gens qui comptent sur leur force sont souvent vaincus à cause de leur force. C’est parce que les gens qui ont ces choses pensent qu’ils peuvent compter dessus et prennent souvent des risques inutiles.
  • Histoires du Bouddhisme : Devenir un moine

    Parmi tous les disciples du Bouddha, Maha Kasyapa était généralement reconnu comme ascète (quelqu'un qui renonce au confort matériel et mène une vie austère d'autodiscipline). Depuis son enfance, il préférait être seul et restait à l'écart du monde. Il était extrêmement intelligent et sensible. Quoique né dans une riche famille, il n'avait jamais été habitué à une vie de luxe...
  • Considérer en priorité les intérêts de l’ensemble ; toujours corriger une erreur lorsqu'on en prend conscience

    Lin Xiangru, considérant les intérêts de l'ensemble comme de première importance, ne se souciait pas de sa propre perte et était très tolérant. Lian Po, franc et loyal, était capable de corriger une erreur lorsqu'il en prenait conscience ...
  • La fraîcheur étonnamment moderne d’une sagesse vieille de cinq mille ans

    Les mots puissants des Vieux Maîtres orthodoxes sont aussi applicables actuellement qu’ils l’étaient pour les pratiquants de la Voie à l’époque de Lao Tseu. Un pratiquant se comportant avec sagesse, objectif dans ses points de vue, désintéressé de ce que peuvent dire les autres, vivant selon Dafa, découvrira que la sérénité de l’esprit est cruciale pour permettre l’absorption et la compréhension des enseignements de Dafa...
  • Culture traditionnelle : Avons nous vraiment atteint la tolérance et la générosité d’esprit ?

    Dans la Dynastie Song, Su Shi travaillait comme fonctionnaire dans la région de Guazhou du côté nord de la rivière, en face du Temple Jinshan, qui était sur l’autre rive de la rivière. Su Shi avait souvent des discussions avec l’abbé du Temple Jinshan, Maître Foyin, à propos de Zen et de Tao.n Un jour, Su Shi sentit qu’il avait fait un grand progrès dans sa cultivation du Zen, et il prit immédiatement sa plume pour écrire un poème là-dessus. Puis il envoya ses serviteurs louer un bateau pour traverser la rivière et porter son poème à Maître Foyin ...
  • Réincarnée en cheval afin de rembourser une dette

    Assez étrangement, dans la soirée, le petit cheval se promena dans le pâturage. Wei Hanchen préparait du fourrage pour le bétail. Le petit cheval entra dans le pâturage sans se presser, dépassa les autres animaux et s'arrêta. Wei Hanchen saisit une corde tout près et le petit cheval resta tranquille, comme s'il attendait d'être attrapé. Plus tard dans la nuit, Wei Hanchen l'emmena chez lui...
  • L'exemple de Xu Xun: Chercher à comprendre le Tao, établir la vertu et aider les autres

    Xu Xun était un chercheur de vérité et enseignait aux gens à faire de même lorsqu'il en avait l'opportunité. Il écrivit un livre: ”Essai sur les Huit Principes” afin d'aider les gens à avancer. Ce livre fait référence à l'amélioration du caractère en huit points: 1) être honnête en affaire; 2) éviter les tendances rebelles; 3) enlever l'avidité; 4) aborder les choses du quotidien avec précaution; 5) garder l'esprit ouvert; 6) avoir de la compassion; 7) accepter les gens comme ils sont; 8) être tolérant...
  • Histoires de la Chine ancienne : Travailler ensemble comme un seul

    Acai avait vingt fils, chacun d’entre eux était fort et doué pour le combat. Chacun avait sa spécialité. Quand Acai fut très malade, il appela tout ses fils ensemble et demanda à chacun d’eux de lui donner une flèche. Puis il dit au plus jeune des frères, Mu Liyan: " S’il te plaît prends ici une flèche et casse la ". Mu Liyan la cassa facilement. Acai dit alors : " S’il te plaît prends ces dix-neuf flèches et casse les ". Mu Liyan fut incapable de casser le paquet de flèches. Acai dit : " Avez-vous compris maintenant ? Une flèche peut être facilement cassée, alors qu’un paquet de flèches est difficile à casser. Aussi longtemps que vous travaillerez tous ensemble avec un seul cœur, notre royaume demeurera stable "
  • Comprendre la Chine moderne à la lumière de l'exemple des anciens empereurs Yao et Shun

    Les empereurs Yao et Shun étaient salués comme des saints dans l’ancienne histoire de la Chine. Shun était connu pour sa grande vertu et ses origines humbles alors que Yao respectait et appréciait la vertu et pensait toujours d’abord à son peuple...
  • Les cœurs humains ont la clarté d'un miroir

    Après avoir entendu Fang Yuanling et Wei Zheng discuter de l’importance du miroir Qin, Tai Zong soupira et dit : ‘’ Pourquoi ai-je besoin de ce miroir ? J’ai déjà un miroir de loin meilleur que ce miroir Qin !’’ Wei Zheng rougit en entendant cela. Incapable de comprendre, Fang Yuanling demanda : ‘’ Votre majesté, où est ce miroir ? Puis-je le voir ?’’ Tapotant l’épaule de Wei Zheng, Tai Zhong dit : ‘’ Mon bien-aimé ministre Wei, vous êtes mon miroir !’’ Ayant dit ceci, il s'esclaffa bruyamment ...
  • Un homme de bien est strict avec lui-même et tolérant envers les autres

    Meng Zi a dit : "Si vous vous êtes soucié des autres mais n'avez pas trouvé assez d'acceptation, demandez-vous si vous avez été assez compatissant. Si vous avez persuadé les autres mais n'avez pas réussi, demandez-vous si vous avez eu assez de sagesse. Si vous avez été poli avec les autres, mais que les autres ne vous ont pas traité de la même manière, demandez-vous si vous avez été assez sincère. Lorsque les choses ne se sont pas passées comme vous l'aviez prévu, veuillez vous examiner afin d'en connaître les raisons plutôt que d'en blâmer les autres"
  • La légende de Yao

    Récit de la légende du premier empereur de l’Antiquité chinoise, l’empereur Yao. La bonté dont aurait fait preuve cet homme s'est manifestée aussi parmi le peuple, ce qui aurait permis, selon la légende, de faire face et d'endiguer tous les problèmes ...