Sagesse traditionnelle

  • Histoires de l’ancienne Chine : l’Empereur Taizong conversant avec ses fonctionnaires de haut rang.

    L’Empereur Taizong demanda à ses hauts fonctionnaires:’’ L’Empereur Zhou Wuwang a établi son royaume après avoir renversé l’Empereur Shang Zhou et a mis fin au règne chaotique de la Dynastie Shang. Qin Shihuang a défait les Six Royaumes après que la Dynastie Zhou se soit affaiblie. La façon dont les deux empereurs ont unifié le pays et sont montés sur le trône n’est pas très différente. Mais pourquoi est-ce que les gens perçoivent les deux empereurs de façon si différente ?’’ Un haut fonctionnaire, Xiao Yu, croyait que c’était à cause de la différence dans l’opinion publique. Mais l’Empereur Taizong n’était pas d’accord...
  • L’Origine de l’Expression Chinoise : “Duo-Duo Yi-Shan”

    Un jour Liu Bang demanda à Han Xin : "Si j’étais un général, combien de soldats pourrais je commander ?" Han Xin répondit : " Votre Majesté peut commander 100 000 soldats. " Puis Liu Bang le questionna encore :"Combien de soldats pouvez vous commander?" Han Xin sourit et répondit : "Moi ? Duo-duo Yi-shan.” Traduit littéralement, cela signifie “Plus il y en a, mieux c'est ” se vantant essentiellement qu’aucune armée n’était trop grande à diriger pour lui.
  • Commentaires à propos de “Ren” et “De” par ceux qui vivaient dans la Chine ancienne

    Ren* (gentillesse) est au cœur de la culture traditionnelle chinoise confucéenne. Le point central dans "Ren" est "d’aimer et de prendre soin des autres", encourageant la bienveillance entre les gens. Confucius affirmait que lorsque tous les niveaux de la société pouvaient être bons et suivre cette ligne de conduite, la société serait harmonieuse et les gens seraient en paix et heureux. Confucius soulignait le fait que pratiquer Ren (la gentillesse) et De (la moralité) n’est pas une question d’aptitude, mais d’état d’esprit.
  • Histoires de la Chine ancienne : Les Huit Vertus

    Les huit vertus sont les critères que Confucius a laissés aux gens comme guide. Les huit vertus sont la piété filiale, le respect pour vos frères, la loyauté, tenir ses promesses, la courtoisie, la justice, être incorruptible et la honte. C'est-à-dire que quand une personne manque ou oublie les huit vertus, elle ne peut être considérée comme un être humain, parce qu’elle a oublié les standards requis pour être un humain. La première des huit vertus est la piété filiale. Certaines personnes disent que la piété filiale est la première des cent bonnes actions, et la complaisance la première des cent mauvaises actions.
  • L’Intégrité et le sens de la justice sont ce qu’il y a de plus important

    Song Jing de la Dynastie Tang vivait à Xingzhou Nanhe (aujourd’hui la Ville de Xingtai dans le Comté de Nanhe). Il fut un célèbre premier ministre de l’Empereur Xuanzong. Il était honnête et droit maintenant la loi et la justice. Le traître Zhang Yizhi fonctionnaire à la Cour voulut piéger Wei Yuanzhong, il versa alors des pots-de-vin a Zhang Shuo pour lui faire dire que Wei Yuanzhong avait fait des commentaires qui n’étaient pas conformes à son statut officiel...
  • Endurer les épreuves

    Zhao Cishan, le gouverneur du Comté de Guangde, était le grand-père de Fang Yagong. Quand Fang Yagong était jeune, alors qu’il étudiait un soir il alla chercher un peu de charbon pour réchauffer ses pieds. Voyant cela, Zhao Cishan gronda son petit-fils, en disant, " Tu es un si jeune élève, tu devrais être assidu et persévérant. Comment se fait-il que tu ne puisses supporter un léger froid ? Si une personne profite du confort lié à la vieillesse étant jeune, il ne vivra certainement pas vieux. S' il profite du confort des riches et des nobles avant qu’il ne devienne riche et noble, en fin de compte il ne réussira pas à obtenir le statut de riche et de noble. "
  • Le bien est récompensé par le bien

    Il y avait dans la province de Jiangxi un monsieur du nom de Shu. Il enseigna pendant deux ans dans une école traditionnelle d'une autre province. Plus tard il rentra chez lui par bateau avec quelqu'un de sa localité. Sur le chemin alors que le bateau faisait une escale, M. Shu descendit pour marcher un peu. Il entendit une femme pleurer. Il s'approcha d’elle et lui demanda pourquoi elle pleurait.
  • Savoir quand foncer et quand reculer , prendre légèrement renommée et richesse

    En quelques années, sa famille avait accumulé une immense fortune. La population de Qi respectait son caractère et sa capacité et voulait faire de lui le Premier ministre du Royaume de Qi. Fan Li s'exclama : "En tant que personne commune, j'ai accumulé une grande richesse et suis resté chez moi. En tant qu'officier, j'ai atteint la position d'un premier ministre. C'est le plus qu'une personne ordinaire peut atteindre. Cependant, jouir d'un tel renom et d'un tel gain pendant trop longtemps n'est pas un bon signe." Après avoir distribué ses richesses, Fan Li quitta tranquillement le Royaume de Qi.
  • Être reconnaissant et chercher à s’acquitter en retour

    Un jeune pêcheur alla voir Zheng Dinggong et lui dit: "J'ai une idée pour que Wu Zixu abandonne l'idée d'attaquer Zheng." Lorsque Zheng Dinggong l'entendit, il demanda immédiatement au pêcheur: "De combien de soldats et de chars avez-vous besoin?" Le pêcheur secoua sa tête et dit: "Je n'ai besoin d'aucun soldat ni d'aucun char, ni d'aucune nourriture, je n'ai besoin que de ma pagaie et je peux faire que des dizaines de milliers de soldats de Wu retournent à Wu." Le pêcheur mit la pagaie sous son bras et se rendit dans les quartiers de Wu afin de rencontrer Wu Zixu.
  • Une histoire sur le fait de creuser une grotte pour la pratique

    Une fois, un jeune homme souhaitait cultiver. Il commença par chercher une grotte. Ce n’était pas facile. Finalement, il en trouva une et se donna plutôt du mal pour nettoyer l’intérieur . Lorsqu’elle fut prête a être utilisée, un homme âgé se présenta et dit : ‘’ Tu es encore jeune et tu as beaucoup de temps. Je suis déjà trop vieux et je dois me dépêcher de cultiver. Autrement, il sera trop tard pour moi. S’il te plait, donne-moi cette grotte.’’
  • L’Impératrice Ma Mingde, première dame du pays

    L'impératrice Ma n'était pas seulement vertueuse, elle était aussi cultivée. Elle pouvait réciter le Livre des changements en entier. Elle était aussi très familière avec beaucoup de textes classiques de Confucius, parmi lesquels les Annales du Printemps et de l'automne , Chu Ci et Zhou Li. Plus tard, elle écrivit un livre appelé Notes sur la vie d'un empereur de Xian. L'impératrice Ma avait un bon coeur de nature. Elle était modeste, économe et ne se plaisait pas à la recherche du plaisir. Elle était gentille envers tous. Elle portait toujours des vêtements de coton. A part dans les occasions formelles d'état, elle ne portait jamais de vêtement onéreux. Les autres concubines de l'empereur la respectaient et l'admiraient
  • Le fonctionnaire de justice qui bien que pauvre avait l'esprit tranquille

    Confucius a dit: "Un gentilhomme s’il est pauvre devrait avoir l’esprit tranquille." Cela veut dire qu'un gentilhomme devrait être en paix même s’il est pauvre et ne devrait pas perdre sa bonne humeur. Gao Yun, de la Dynastie Wei du Nord, était un "Zhonshuling," un titre correspondant à un haut rang à la Cour Impériale. Il était cette sorte de gentilhomme, serein malgré sa pauvreté.
  • Histoires de la Chine ancienne : Etre économe et aider les autres qui sont dans le besoin

    Lui Yun disait souvent aux autres, “Les êtres humains ont besoin d’un abri, alors à quoi bon se soucier de la beauté de la maison. Les repas sont pour remplir l’estomac, pourquoi se soucier de la diversité des plats. Faire du cheval est un moyen de transport sûr, pourquoi se se soucier que le cheval ait une magnifique crinière. »
  • Histoires de la Chine Ancienne : Le vertueux empereur Jia Wang

    Jia Wang, officier de l’armée de la Province Qi, reçut l’ordre de commander quelques gardes et d’escorter Can Li et 70 autres criminels vers la capitale. Tous les criminels étaient enchaînés. Ils gravirent les montagnes et traversèrent les rivières. Après d’innombrables épreuves, ils arrivèrent dans la ville de Niao Yang. Jia Wang leur ordonna de prendre un peu de repos. Tous les criminels se couchèrent sur le bas-côté de la route par groupes de deux ou trois. Tous se plaignaient des épreuves qu’ils venaient d’endurer. Les gardes qui les escortaient étaient eux aussi exténués. Jia Wang les regarda et ne pouvant plus supporter leurs souffrances les rassembla et leur dit : " vous avez mérité une sanction car vous avez violé la loi du pays. Mais les gens qui vous escortent sont innocents. Ils souffrent des mêmes épreuves que vous. N’avez-vous pas honte ? "
  • Histoires de la Chine ancienne : Inspiré de l’histoire d’un enfant aveugle qui construisit un pont

    L’histoire est arrivée quand le fameux Bao Zheng était premier ministre de la Dynastie Song du Nord de la Chine. Il y avait un orphelin d’environ dix ans dans un certain village. Il était handicapé avec des jambes brisées et vivait une vie de mendiant très pauvre. A l’entrée du village, il y avait une rivière sans pont. Les villageois qui traversaient la rivière devaient marcher dans l’eau, ce qui n’était pas pratique pour eux, spécialement difficile pour les personnes âgées. La situation empirait quand le niveau de l’eau s’élevait rendant la rivière impraticable. Année après année, personne ne fit rien pour que cela change. Mais un jour, les gens virent le jeune garçon handicapé en train d’empiler des pierres sur les berges...