Sagesse traditionnelle

  • Culture traditionnelle chinoise : "Les gens bienveillants apprécient les montagnes tandis que les sages aiment l'eau"

    Confucius disait à ses étudiants: "Les gens sages aiment l'eau tandis que les gens bienveillants aiment les montagnes. Les sages ont une personnalité aussi pleine de vie que l'eau alors que les personnes bienveillantes sont aussi tranquilles que les montagnes. Les sages vivent heureux tandis que les personnes bienveillantes jouissent de la longévité."
  • Histoires de la Chine ancienne: La sincérité et la révérence peuvent remuer les cieux

    Durant l'été de l'année Qingli à l'ère de Song Renzong, il y eut une terrible sécheresse dans la capitale. Le fonctionnaire des Admonestations Wang Su demanda à l'Empereur Song Renzong de prier personnellement pour la pluie. L'Empereur dit: "Le responsable de l'astronomie a déclaré qu'il pleuvrait le deuxième jour de ce mois, aussi je me préparerai à prier pour la pluie le premier jour." Wang Su répondit: "Je ne suis pas responsable de l'astronomie, mais je suis certain qu'il ne pleuvra pas ce jour là." L'Empereur demanda pourquoi.
  • Culture traditionnelle chinoise: Un homme indulgent gagne le respect de tous

    Un jour, Li Jinglue tint un banquet pour l'armée. Ren Dijian arriva en retard pour le banquet; aussi fut-il obligé de boire une grande coupe de vin en punition. Cependant, le serveur prit par mégarde une bouteille de vinaigre en guise de vin et il lui versa une grande coupe de vinaigre. Ren Dijian sut que c'était du vinaigre quant il leva la coupe à ses lèvres. Mais il savait que Li Jinglue était un homme austère et strict. Si Li Jinglue apprenait que le serviteur lui avait donné du vinaigre au lieu de vin, ce dernier aurait certainement été exécuté ...
  • Récits du Bouddhisme : Accepter les offrandes uniquement des riches

    Le disciple de Bouddha Subhuti ne demandait l’aumône que de ceux qui étaient riches. Il ne s’est jamais rendu chez les pauvres parce qu’il savait qu’ils vivaient déjà dans les épreuves et qu’il leur serait très difficile d’offrir en plus des offrandes. Ainsi lorsque les disciples de Bouddha quittaient le temple pour aller quémander, Subhuti s’en allait seul. Peu importe la distance qu’il devait couvrir et la faim qui le tenaillait, il ne s’est jamais rendu chez les pauvres leur demander des offrandes.
  • Un conte mongol : Hailibu, le chasseur au grand coeur

    Dans les prairies mongoles il y avait un chasseur au grand coeur du nom de Hailibu. Après chaque chasse, il partageait la viande entre les villageois et ne gardait qu'une petite portion pour lui-même. Son attention pour les autres lui valait un grand respect dans le village.
  • Histoires de la Chine ancienne : L’adversité mène à des histoires de succès

    La plupart de ceux qui dans les temps anciens avaient de l’ambition ont accompli de grandes choses après avoir appris la ténacité et la persévérance à travers les adversités. Bien qu’ils aient souffert dans un environnement médiocre et dur, ils ont fermement gardé leur croyance avec une grande volonté et une persévérance. Ils sont devenus des modèles pour les générations futures. On se rappelle toujours de leurs histoires qui encouragent les gens à dépasser les difficultés et les épreuves jusqu’au succès.
  • Accumuler de la vertu apporte des bénédictions alors que perdre de la vertu amène le malheur

    Chen Gongcai était un homme au talent littéraire remarquable. Un jour dans un rêve, un être divin lui dit qu'il était" l'Erudit Numéro Un parmi les Ivrognes," et devrait continuer à passer les examens impériaux aux différents niveaux. Après s'être réveillé, il se sentit perplexe, il interrogea d’autres personnes à propos de ce rêve. Quelqu'un dit: "Le caractère (chinois) 'ivre' n'est-il pas constitué de deux parties Xin et You, et quand ils sont combinés, Xin et You n'indiquent ils pas une année particulière dans le calendrier lunaire chinois? Cela veut probablement dire que vous deviendrez l'Erudit Numéro Un au plus haut examen impérial dans l'année de Xinyou."
  • Le bien et le mal naissent d'une seule pensée spontanée ; La rétribution karmique est toujours juste

    Yuan Zishi de la province de Shandong naquit à l'ère Zhizheng ( 1341 ¡V 1368 Ap JC.) pendant le règne de l'empereur Huizhong de la dynastie Yuan ( 1271 ¡V 1368 AP JC.). Il avait un ami proche appelé Miu Qianhu. Miu a eu besoin d'une grosse somme d'argent pour voyager dans le sud de la province de Fujian pour décrocher un poste de surveillance dans le gouvernement local. Yuan lui prêta avec bonté 300 pièces d' argent. Ils avaient été de bons amis depuis l'enfance, ainsi Yuan Zishi ne demanda même pas à Miu de certificat d'endettement...
  • Changer son destin en accumulant de la vertu

    Dans les premières années de la Dynastie Ming, il y avait un homme appelé Zheng Xingr. Il travaillait en tant que serviteur dans la maison d'un fonctionnaire de la cour dont le nom était Wang. Zheng Xingr était très honnête et diligent et son maître le traitait également très bien. Un jour, un célèbre diseur de bonne aventure, Yuan Shangbao, arriva dans la maison de Wang, et après qu'il ait vu Zheng Xingr, dit à Wang que celui-ci lui apporterait de la malchance s'il le gardait sous son toit. Avec grand regret, Wang demanda à son serviteur de quitter sa maison et de chercher ailleurs son gagne-pain ...
  • Le Ciel protège les bonnes personnes

    Au début du règne de l'Empereur Jiajing (1507-1576) dans la Dynastie Ming (1368-1644), M. Jin avait un boutique de prêteur sur gage dans une ville du comté de Yizhen. Une fois, presque toutes les riches familles de la ville furent volées, mais la boutique de M. Jin ne fut pas touchée. Le Chef du comté pensait que les voleurs devaient connaître M. Jin, et que c'était la raison pour laquelle ils avaient épargné sa maison.
  • "Le Moine le saura si vous développez une pensée déviée"

    Dans le livre: Livres Anciens, Règle Miraculeuse, volume 125, il y des contes d'un moine respecté de l'Inde, nommé Fotudeng, qui est resté en Chine pendant presque 40 ans. Il avait un haut niveau de vertu et il manifestait de nombreux pouvoirs divins, tel que la faculté de voir le passé, celle de la clairvoyance et la faculté de télépathie ...
  • Une histoire de cultivation de la Chine ancienne - Avaler le Dan

    Le monde est rempli d'illusions et il se peut que ce que vous voyez avec vos propres yeux ne soit pas vrai. Il y a longtemps de ça, Wei Boyang de l’état de Wu, avait pris trois disciples pour cultiver le Tao et le Dan (1) dans les montagnes. Après plusieurs années d’une cultivation pénible, le Dan fut finalement complètement nourri. Au moment d’avaler le Dan, Wei Boyang découvrit que certains de ses disciples n’avaient pas complètement éliminé leurs mentalités de personnes ordinaires et alors il leur dit : " Le Dan a été complètement nourri et je ne sais pas s' il peut être consommé ou pas. Laissons le chien en manger d’abord un grain et si le chien monte au ciel, alors nous pourrons le manger et si le chien meurt alors nous ne pouvons pas l’avaler. "
  • La piété filiale entretient la gentillesse

    Traiter les personnes âgées de la famille avec obéissance et gentillesse est une vertu traditionnelle de la nation chinoise et un critère de moralité. Pourquoi les anciens mettaient-ils l'accent sur la piété filiale et lui donnaient-t-ils une telle importance? Parce que la piété filiale est liée de près à l'élévation de ses propres critères moraux. Pour être capable de pratiquer la piété filiale, la personne doit avoir un cœur bienveillant, le quel est une vertu nécessaire pour échanger avec les autres en société. Ceci est le plus important. La piété filiale inclut d'autres vertus telles qu'être reconnaissant, rendre la gentillesse, se souvenir de ses racines, respecter les anciens, et avoir la considération des autres.
  • Gagner le respect par la tolérance

    Huang Xian avait un grand ami, Yuan Liang qui était aussi très vertueux. Un jour, Guo Linzong, un célèbre érudit en littérature au collège impérial, vint visiter Runan. Il commença par rendre visite à Yuan Liang mais il quitta bientôt sa maison. Puis il se rendit chez Huang Xian et y resta plusieurs jours. Quand Gao Linzong lui en demanda la raison, il dit: La tolérance de Yuan Liang est comme un clair printemps, mais celle de Huang Xian est comme un lac géant, trop grande pour être troublée même quand elle est dérangée. C'est incommensurable. "
  • Tenir sa famille strictement mais avec intégrité

    Dans la dynastie Tang (616-907 Av.J.C), il y avait un gentleman du nom de Li Jingrang, qui vivait dans la cité de Loyang, dans ce qui est aujourd’hui la province du Henan. Son père était mort jeune et sa mère, Zheng Shi (qui signifie que son nom de jeune fille est Zheng mais que son prénom est inconnu), tenait sa famille avec discipline mais aussi avec intégrité, et ses trois fils avaient réussi brillamment.