Sagesse traditionnelle
 

Sagesse traditionnelle

  • L'histoire de deux artistes

    Il y avait une fois un vieil artiste qui avait deux élèves tout aussi diligents et talentueux. Il leur avait enseigné tout ce qu’il savait et finalement ils devinrent très célèbres. Après la mort de leur maître, les deux élèves, Maître Zhang et Maître Ding , voulaient tous deux explorer leurs avenirs d’artistes. Avant qu’ils se séparent, Maître Zhang dit: « Notre maître avait l’habitude de dire que toi et moi étions égaux en capacités. Pourquoi ne ramènerions-nous pas chacun notre meilleure œuvre ici dans cinq ans ? Alors nous pourrons décider qui est le meilleur. » ...
  • "Quelle que soit la quantité de vos efforts, le ciel contrôle le résultat"

    Les gens peuvent avoir le souhait d'accomplir certains but et ils n'épargent pas leurs efforts pour cela. Qu'ils puissent ou non y arriver appartient à la volonté du ciel. " Peu importe la quantité de vos efforts, le ciel contrôle le résultat" est une réflexion similaire au principe : "Suivre le cours de la nature" pour un pratiquant ...
  • Respecter les enseignants et chérir la vertu

    Respecter les enseignants et chérir la vertu fait partie de l'éthique traditionnelle pratiquée par le peuple chinois. Les enseignants, qui transmettent la morale, la connaissance et les valeurs enseignent aux gens les moyens corrects d’interagir mutuellement et, de façon plus globale, dans la société. Ils donnent la vertu en exemple. On trouve dans le chapitre ‘’Les classiques des Rites’’ dans Annales sur l’éducation ...
  • Etre noble et Incorruptible: ne pas empocher l'or perdu

    En tant qu'êtres humains, nous pouvons nous retrouver pauvres ou être dans une passe difficile, mais nous devons comprendre l'essentiel pour un être humain. Nous ne pouvons pas acquérir de richesses par des moyens immoraux, et ne devons pas perdre ni nuire à notre vertu. Dans l'ancien temps, Yanli Jizi, frère du roi du Royaume de Wu, lors d'une promenade vit une pièce d'or que quelqu'un avait perdu sur la route. C'était en mai et il faisait chaud. Un pauvre bucheron passait par là vêtu d'une pelisse élimée, et Jizi lui dit "ramasse cet or par terre."...
  • Anciennes histoires de désintéressement et d'intégrité

    Dans son livre, Histoires vertueuses, Li Yuangang de la dynastie Song (960 – 1279 après J.C) a consigné de nombreuses histoires de personnes vertueuses. Voici trois d’entre elles.
  • Histoires de la Chine ancienne: Un villageois apprend à confectionner des ombrelles

    Le nom original de Liu Buowen était Liu Ji. Il naquit à la fin de la dynastie Yuan. A un jeune âge, il passa haut la main les plus hauts examens impériaux et devint un officiel à la cour royale. Plus tard, désenchanté par la tyrannie de l’empereur il démissionna de sa position. Il retourna chez lui et vécut en réclusion dans les lointaines régions montagneuses de l’actuelle province de Zhejiang. Il était expert en théorie militaire, en politique, en astronomie, en géographie et en histoire, et était fameux dans sa ville natale. De plus, Liu avait un certain accomplissement littéraire. Il écrivit un livre appelé Yu Lizi. Le livre contient de nombreuses fables ne semblant être que des histoires amusantes. Elles ont pourtant une signification profonde. Une des histoires est intitulée « Un villageois apprend à confectionner des ombrelles » voici ce qu’elle raconte
  • Chérir le moment présent

    Il y avait voici bien longtemps un jeune moine qui vivait dans un temple. Son travail consistait à nettoyer le jardin , donc il devait se lever très tôt tous les matins. Le jardin était en fait assez bien soigné, mais il devait balayer les feuilles mortes tombées. Ce n’était pas facile de se lever tôt le matin et d’accomplir ce travail, spécialement durant la période entre l’automne et l’hiver. ¨Par les jours de grand vent, les feuilles mortes tombaient en grande quantité...
  • Celui qui ne recherche pas le trésor l'obtiendra

    Quand j'étais aux États-Unis au début des années 90 j’ai lu un essai écrit par un intellectuel Chinois de Taiwan qui racontait l'histoire d'un de ses vieux amis. L'ami vivait dans le sud de Taiwan et l'auteur ne l’avait pas vu depuis vingt ans. Son ami possédait un lopin de terre originellement sans valeur. Par suite du développement de la région environnante, sa valeur était montée à un ou deux cents million de dollars. Quand tous les deux se rencontrèrent après tout ce temps, la première chose que le savant fit fut de féliciter son ami d’être devenu milliardaire. À sa surprise, ce dernier commenta avec indifférence : “De bonnes choses ont été données à un aveugle.”...
  • La force vient de ne pas avoir de désirs

    La soi-disant force ne signifie pas obtenir la supériorité, mais c’est plutôt la force d’endurer. C’est seulement si on contrôle ses désirs, qu’on ne va jamais contre les voies du ciel, qu’on est cohérent dans son esprit, et qu’on ne change pas facilement ses principes, qu’on est quelqu’un de véritablement fort.
  • Un homme de vertu chérit le temps comme de l'or

    Liu Shu était un fonctionnaire de gouvernement honnête et très indulgent. Il disait la vérité à tout moment. Il préconisait de suivre la voie des deux rois sages, Yao et Shun, et gouvernait sa population avec bonté. Comme il s'inquiétait de leurs besoins et écoutait ce qu'ils avaient à dire, ils l'admiraient et l'aimaient. Il avait envers lui-même de strictes exigences. Excepté un court temps de sommeil, Liu Shu passait toute son temps disponible à étudier et faire des choses significatives ...
  • Dans la Chine ancienne, la vertu d'un fermier est récompensée

    Le fermier Huang Jianji était né à Chengdu, dans la province du Sichuan, durant la Dynastie des Song du Nord. C'était un homme simple qui menait une vie droite, ne recherchait pas le gain personnel et aimait aider les autres. Il était respecté de tous. Zhang Yong était alors le Maire de Chengdu. Lui aussi était honnête dans ses tâches de mission publique et avait le sens de la justice, toutefois, il était légèrement arrogant ...
  • l’Histoire classique de Zhou Dian, le moine fou

    Zhou Dian vivait en Chine dans la région de Jianchang au début de la Dynastie Ming. Personne ne connaissait son vrai nom. Les gens savait seulement qu’il s’appelait Zhou. Quand il eut quatorze ans, il commença à se comporter comme s’il était devenu fou...
  • Etre clair à propos du principe de cause à effet : Le bien récompensera le bien

    Les anciens croyaient que notre destinée - la malchance ou les bénédictions- étaient tous liés au karma et le résultat de nos actes ; tout a été arrangé d’après les principes du ciel. Le ciel récompense le bien et protège et aide souvent les personnes de cœur, comme si les dieux les assistaient dans ce qu’ils font..
  • Révélations de "Shang Shu"

    Shang Shu est un livre d'histoires compilées de la Chine ancestrale. C'est le plus vieux livre connu à ce jour, comportant des récits historiques allant du début de l'antiquité de King Yao et de King Shun, jusqu'aux Dynasties de Shang et de Zhou. Ce livre nous permet de voir comment les anciens considéraient l'unité du Ciel et de l'homme, dans leurs paroles et leurs actions...
  • Comment l’Empereur Cheng Tang fit pleuvoir

    Une sécheresse dévastatrice avait déjà duré sept jours durant le règne de l'Empereur Cheng Tang dans la Dynastie des Shang (1562 - 1066 AJC ). La population souffrait. Finalement, l'empereur consulta un oracle. Le devin prononça que pour apaiser les dieux, il fallait faire un sacrifice humain...