Sagesse traditionnelle

  • Changer son destin en accumulant de la vertu

    Dans les premières années de la Dynastie Ming, il y avait un homme appelé Zheng Xingr. Il travaillait en tant que serviteur dans la maison d'un fonctionnaire de la cour dont le nom était Wang. Zheng Xingr était très honnête et diligent et son maître le traitait également très bien. Un jour, un célèbre diseur de bonne aventure, Yuan Shangbao, arriva dans la maison de Wang, et après qu'il ait vu Zheng Xingr, dit à Wang que celui-ci lui apporterait de la malchance s'il le gardait sous son toit. Avec grand regret, Wang demanda à son serviteur de quitter sa maison et de chercher ailleurs son gagne-pain ...
  • Le Ciel protège les bonnes personnes

    Au début du règne de l'Empereur Jiajing (1507-1576) dans la Dynastie Ming (1368-1644), M. Jin avait un boutique de prêteur sur gage dans une ville du comté de Yizhen. Une fois, presque toutes les riches familles de la ville furent volées, mais la boutique de M. Jin ne fut pas touchée. Le Chef du comté pensait que les voleurs devaient connaître M. Jin, et que c'était la raison pour laquelle ils avaient épargné sa maison.
  • "Le Moine le saura si vous développez une pensée déviée"

    Dans le livre: Livres Anciens, Règle Miraculeuse, volume 125, il y des contes d'un moine respecté de l'Inde, nommé Fotudeng, qui est resté en Chine pendant presque 40 ans. Il avait un haut niveau de vertu et il manifestait de nombreux pouvoirs divins, tel que la faculté de voir le passé, celle de la clairvoyance et la faculté de télépathie ...
  • Une histoire de cultivation de la Chine ancienne - Avaler le Dan

    Le monde est rempli d'illusions et il se peut que ce que vous voyez avec vos propres yeux ne soit pas vrai. Il y a longtemps de ça, Wei Boyang de l’état de Wu, avait pris trois disciples pour cultiver le Tao et le Dan (1) dans les montagnes. Après plusieurs années d’une cultivation pénible, le Dan fut finalement complètement nourri. Au moment d’avaler le Dan, Wei Boyang découvrit que certains de ses disciples n’avaient pas complètement éliminé leurs mentalités de personnes ordinaires et alors il leur dit : " Le Dan a été complètement nourri et je ne sais pas s' il peut être consommé ou pas. Laissons le chien en manger d’abord un grain et si le chien monte au ciel, alors nous pourrons le manger et si le chien meurt alors nous ne pouvons pas l’avaler. "
  • La piété filiale entretient la gentillesse

    Traiter les personnes âgées de la famille avec obéissance et gentillesse est une vertu traditionnelle de la nation chinoise et un critère de moralité. Pourquoi les anciens mettaient-ils l'accent sur la piété filiale et lui donnaient-t-ils une telle importance? Parce que la piété filiale est liée de près à l'élévation de ses propres critères moraux. Pour être capable de pratiquer la piété filiale, la personne doit avoir un cœur bienveillant, le quel est une vertu nécessaire pour échanger avec les autres en société. Ceci est le plus important. La piété filiale inclut d'autres vertus telles qu'être reconnaissant, rendre la gentillesse, se souvenir de ses racines, respecter les anciens, et avoir la considération des autres.
  • Tenir sa famille strictement mais avec intégrité

    Dans la dynastie Tang (616-907 Av.J.C), il y avait un gentleman du nom de Li Jingrang, qui vivait dans la cité de Loyang, dans ce qui est aujourd’hui la province du Henan. Son père était mort jeune et sa mère, Zheng Shi (qui signifie que son nom de jeune fille est Zheng mais que son prénom est inconnu), tenait sa famille avec discipline mais aussi avec intégrité, et ses trois fils avaient réussi brillamment.
  • Histoires de la Chine ancienne : Un fonctionnaire sage et tolérant

    Wang Dan, un fonctionnaire de haut rang pendant la Dynastie Song, a recommandé Kou Zhun pour la position de Premier Ministre à l'Empereur. Après qu'il soit devenu Premier Ministre, Kou Zhun critiquait souvent les imperfections de Wang Dan devant l'Empereur, alors que Wang Dan félicitait toujours Kou Zhun devant l'Empereur...
  • Personnages de l’Histoire : Han Qi un homme franc à la grande tolérance

    Han Qi était le Duc de Wei Guo et un premier ministre dans la Dynastie Song. Quand il séjourna dans la ville de Xiangzhou, il passa une nuit dans une auberge locale pendant sa visite au temple de Confucius. Un voleur entra dans sa chambre avec un couteau et dit à Han Qi : « Je n’ai rien à manger, je vous demande votre aide. » ...
  • Histoires de la Chine ancienne : Juste et Injuste — L’histoire d’une fillette au bon coeur

    Une rivière coulait en lisière du village, et les villageois devaient traverser à gué pour aller chercher du bois de chauffage ou cultiver la terre de l’autre côté de la rivière. Dans les saisons pluvieuses, la rivière était souvent intraversable. Les villageois s’étaient habitués à vivre avec cet inconvénient, mais la petite fille avait une autre idée. Chaque jour, elle ramassait des cailloux alentours et les empilait sur la berge. Elle disait qu’elle voulait aider à construire un pont de pierre de sorte que les gens puissent traverser la rivière plus facilement. Les adultes commencèrent par rire de son rêve ...
  • De bonnes actions sont récompensées par la chance; de mauvaises actions blessent soi-même et ses descendants

    Un jour, une personne de Meizhou vola quelques navets. Il blessa accidentellement la propriétaire des navets avec son couteau. Un petit fonctionnaire local voulut faire montre de sa stricte application de la loi et pensa devoir accuser le voleur de vol avec violence. Le fonctionnaire acheta le gardien de prison et incarcéra le voleur pour vol avec violence. Lorsque les fonctionnaires du comté révisèrent les procès des prisonniers, le voleur sanglotait tant dans les couloirs que ses vêtements étaient trempés. Cheng Renba se trouva passer devant lui et pensa que le prisonnier avait pu être accusé injustement ...
  • Histoires de la Chine ancienne : Les recommandations sages et désintéressées de Qi Xi

    Dans la troisième année du règne du Duc Xiang de l’Etat de Lu lors de la Période Printemps et Automne (722-481 avant J-C) un officier militaire de haut-rang nommé Qi Xi décida de prendre sa retraite et de rentrer chez lui. Avant de partir, le Duc Dao de l’Etat de Jin lui demanda de lui recommander quelqu’un pour le remplacer. Qi Xi lui recommanda Jie Hu, en dépit même du fait qu’il fut son ennemi numéro un.
  • Histoires de l’ancienne Chine: L’humiliation de ramper entre les jambes d’une brute

    Han Xin, célèbre général sous la Dynastie des Han, il y a prés de 2200 ans, a fait de grandes contributions en aidant l’Empereur Liu Bang à établir la dynastie. Les accomplissements de Han Xin ont été loués par les Chinois jusque de nos jours, ainsi que sa grande capacité à endurer l’humiliation. Han Xin était habile dans le maniement de l’épée. Un jour, alors qu’il marchait dans la rue, portant son sabre, il fut arrêté par quelques hommes, faisant apparemment partie d’un gang. L’un d’entre eux, intimidant et rude, cria après Han Xin :’’ Eh ! Regarde-toi, tu ressembles à un lâche ! Pourquoi portes-tu une épée ?’’ ...
  • Ancienne histoire de cultivation : Compassion

    "Un jour d’hiver très froid, un homme démuni alla voir un moine au temple. Il tremblait de faim et de froid.L’homme dit au moine, “Vous pouvez voir comme j’ai faim et froid. Toute ma famille est malade et se trouve en danger de mort. Si vous pouvez faire quoi que ce soit pour que nous puissions rester en vie ne serait ce qu’un jour de plus, s’il vous plait, aidez-nous avec votre pitié et votre compassion...
  • Histoires de l’ancienne Chine : Exercer une retenue, laisser les bénéfices aux autres

    L’Empereur Guangwu Di ( 6 Avant J.C- 57 Après J.C), premier empereur de la Dynastie Han de l’Est, avait établi un institut avancé pour les enseignements du Confucianisme. Les principaux enseignants de l’institut étaient appelés Boshi. Parmi ces professeurs se trouvait Zhen Yu, érudit au cœur pur, droit, qui avait peu de désirs et qui souvent, déclinait modestement les bénéfices personnels.
  • A propos du "charme"

    Les gens d'aujourd'hui, qu'ils soient des hommes ou des femmes, veulent tous être "charmants". Cependant, le caractère chinois pour "charme" comprend le caractère "fantôme", lequel indique à l'origine le pouvoir d'illusion des esprits.