Sagesse traditionnelle

  • Anciennes histoires de cultivation : Devenir une nonne

    Il y a longtemps, dans l’agglomération de Taxila, il y avait un vieil homme respecté qui avait une fille très belle. Lorsque la fille eut seize ans, ses parents la marièrent à un élégant jeune homme. La vie était paisible. Peu après le mariage, la fille tomba enceinte. Mais bientôt son père mourut. Sa mère eut une relation charnelle avec son beau-fils. Lorsque la fille le découvrit, elle fut très triste, et quitta la famille après avoir donné naissance à sa fille.
  • Histoires de la Chine Ancienne : Faire un don à un monastère

    "Rohula était l’un des disciples de Sakyamuni. Parmi de nombreux pratiquants, il était le seul à avoir atteint un état spirituel considérablement élevé et les autres moines faisaient donc son éloge. Ceux qui pratiquaient le Bouddhisme à la maison lui vouaient un respect particulier. Par conséquent, Rohula recevait le plus de donations...
  • You Ruo échoue à obéir aux enseignements de Confucius

    L’échec de You Ruo à obéir à Confucius fut exposé peu de temps après qu'il soit devenu professeur. Incapable de répondre à beaucoup de questions des disciples, il fut secoué n’arrivant plus à trouver ses mots Dés lors, les disciples s’éveillèrent et lui demandèrent de céder sa position d’enseignant. Ils dirent : ‘’ Lorsque le Maître était vivant, quelles que soient les questions des disciples, il apportait des réponses avec perfection et subtilité, qui inspiraient réellement nos esprits. Tu ornes simplement tes réponses et ne comprends pas la subtilité du Tao. Tu ne mérites pas d’être notre professeur !’’
  • L’existence invisible

    Il était une fois un disciple d’une école bouddhiste qui pratiquait la cultivation avec son Maître. Un jour, le disciple était en train de méditer avec le Maître lorsqu’il lui demanda tout à coup : "Maître, Je ne peux pas voir le paradis de l’Ultime Félicité. Comment puis-je croire qu’il existe ?"
  • Les mots d'un philosophe chinois à propos de la piété filiale

    Le concept de piété filiale est essentiel dans le confucianisme, Zeng Zi, un philosophe et élève de Confucius a dit: « Il y a trois niveaux de piété filiale. Le meilleur est le respect de ses propres parents, le second est de ne pas ternir le nom des ses parents, et le niveau le plus bas est de subvenir à leurs besoins. »
  • L’impartial Confucius

    Comme Chan Kang était de nature hypersensible il pensait toujours que Confucius ne lui prêtait pas attention parce qu'il n'était pas un étudiant natif du royaume de Lu. Bien que Confucius semblât traiter tous les étudiants de la même façon pendant ses cours, Chen Kang pensait cependant que Confucius ne faisait pas cas de lui. Un jour Chen Kang demanda au fils de Confucius, Bo Yu "Ton père t'a t il donné un enseignement particulier?"
  • L’homme supérieur et l’homme inférieur selon Confucius

    En opposant conceptuellement l'homme supérieur " à l'homme inférieur, " Confucius prenait souvent ces deux modèles afin d'expliquer ses enseignements. Il les comparait comme une manière facile de montrer aux gens la teneur d'une personnalité idéale ...
  • Sincèrité

    J'ai lu l'histoire de l' Empereur Shun [1] et de Su Wu [2], Mais je ne comprenais pas pourquoi les ancien chinois étaient si bien disposés à préserver leur intégrité morale, leur loyauté et leur vertu. Après beaucoup de réflexion, j'ai entrevu la réponse. Les anciens avaient un cœur pur, ils n'avaient pas beaucoup de pensées égoïstes, et leurs comportements et leurs paroles suivaient les lois du ciel. De plus, ils adoraient les dieux et craignaient le ciel. Ils croyaient ferment dans la moralité et la justice. Ils n'avaient pas peur de la mort. Ils traitaient les autres avec honnêteté. Ainsi ils étaient naturellement capable de sacrifier leur vies pour l'intégrité morale lorsqu'ils faisaient face à un choix entre moralité et gain personnel.
  • Ce que disaient les anciens à propos du “Courage”

    Shijing (Le livre des Odes) , Daya (Les grandes Odes) et Shumin (Les gens ordinaires) affirment " Ne pas consommer le doux, ne pas recracher le difficile, ne pas tourmenter les faibles et les sans défense et ne pas avoir peur des despotes et des gens de pouvoir. " [Traduction non officielle]. Ce poème a été composé pour vanter et accompagner à la bataille le fameux général Zhong Shanfu de la dynastie Xizhou ...
  • L'importance qu'accordaient les anciens chinois au sens de la honte

    Un jour, Confucius fit l’éloge de ces grands érudits qui avaient le sens de la honte dans tout ce qu’ils faisaient. Un homme avec ce genre de sentiment ne se laissera pas tenter par l’argent et ne compromettra pas son intégrité face à une menace ou à un danger. Il est modeste et naturellement bon. Il donne pour les autres et ne prends que ce dont il a besoin. Que ce soit dans son éthique personnelle, ses buts ou son patriotisme, le sentiment de honte d’un homme est à la base de sa conscience morale.
  • Le regard des anciens chinois sur l'importance d'une vie de famille harmonieuse

    Aux périodes de printemps et d'automne, Yan Zi disait à Qi Jinggong, le Roi de l'Etat de Qi: "Aussi longtemps que le père est amical, le fils est filial, les frères s'occupent les uns des autres, le mari est doux et la femme est gentille, la famille sera harmonieuse. La société fonctionnera normalement par le biais de la courtoisie." Un père devrait aimer ses enfants, mais il devrait également faire attention à leur éducation, un fils et une fille devraient respecter leurs parents, mais ils devraient également leur donner des conseils si l'occasion l'exige. Dans une famille harmonieuse, chaque personne devrait comprendre et respecter l'autre.
  • Histoires de l’ancienne Chine : l’Empereur Taizong conversant avec ses fonctionnaires de haut rang.

    L’Empereur Taizong demanda à ses hauts fonctionnaires:’’ L’Empereur Zhou Wuwang a établi son royaume après avoir renversé l’Empereur Shang Zhou et a mis fin au règne chaotique de la Dynastie Shang. Qin Shihuang a défait les Six Royaumes après que la Dynastie Zhou se soit affaiblie. La façon dont les deux empereurs ont unifié le pays et sont montés sur le trône n’est pas très différente. Mais pourquoi est-ce que les gens perçoivent les deux empereurs de façon si différente ?’’ Un haut fonctionnaire, Xiao Yu, croyait que c’était à cause de la différence dans l’opinion publique. Mais l’Empereur Taizong n’était pas d’accord...
  • L’Origine de l’Expression Chinoise : “Duo-Duo Yi-Shan”

    Un jour Liu Bang demanda à Han Xin : "Si j’étais un général, combien de soldats pourrais je commander ?" Han Xin répondit : " Votre Majesté peut commander 100 000 soldats. " Puis Liu Bang le questionna encore :"Combien de soldats pouvez vous commander?" Han Xin sourit et répondit : "Moi ? Duo-duo Yi-shan.” Traduit littéralement, cela signifie “Plus il y en a, mieux c'est ” se vantant essentiellement qu’aucune armée n’était trop grande à diriger pour lui.
  • Commentaires à propos de “Ren” et “De” par ceux qui vivaient dans la Chine ancienne

    Ren* (gentillesse) est au cœur de la culture traditionnelle chinoise confucéenne. Le point central dans "Ren" est "d’aimer et de prendre soin des autres", encourageant la bienveillance entre les gens. Confucius affirmait que lorsque tous les niveaux de la société pouvaient être bons et suivre cette ligne de conduite, la société serait harmonieuse et les gens seraient en paix et heureux. Confucius soulignait le fait que pratiquer Ren (la gentillesse) et De (la moralité) n’est pas une question d’aptitude, mais d’état d’esprit.
  • Histoires de la Chine ancienne : Les Huit Vertus

    Les huit vertus sont les critères que Confucius a laissés aux gens comme guide. Les huit vertus sont la piété filiale, le respect pour vos frères, la loyauté, tenir ses promesses, la courtoisie, la justice, être incorruptible et la honte. C'est-à-dire que quand une personne manque ou oublie les huit vertus, elle ne peut être considérée comme un être humain, parce qu’elle a oublié les standards requis pour être un humain. La première des huit vertus est la piété filiale. Certaines personnes disent que la piété filiale est la première des cent bonnes actions, et la complaisance la première des cent mauvaises actions.