Révéler la persécution

Torture | Arrestations, enlèvements, disparitions | Lavages de cerveau | Détentions illégales et emprisonnements | Extorsions | Persécutions dans la société | Dans les camps de travail | Témoignages individuels | Accusations fabriquées | Hôpitaux psychiatriques | condamnations illégales | Usage de faux et mensonges | Violer la loi | Procès secrets | avortements forcés | Traffic d'organes | Travail forcé | Persécution hors de Chine

  • Des documents secrets en provenance de la province de Jilin demandent un « taux de conversion » de 95% avant 2005

    Récemment quelques départements du gouvernement de la province de Jilin ont fait circuler des documents secrets provenant des plus hautes autorités et qui contenaient des « lignes de conduite » détaillées pour s'occuper des pratiquants de Falun Gong qui ont encore un emploi. Les «lignes de conduite » incluaient :1. Expulser les pratiquants du Parti2. L’annulation de qualifications comme enseignants3. L’annulation de contrats avec des professionnels4. L’annulation des titres tel que Dr., etc.5. La disqualification des évaluations passées à l’école etc, et la disqualification des études de maîtrise et de post-doctorat.
  • La torture au lieu du traitement, un taux de mortalité de 50% parmi les pratiquantes admises à l'Hôpital de la Sécurité Publique dans la province de Jilin

    Quand j'ai entendu que Liu Chengjun avait été admise à l'hôpital de sécurité publique situé dans la province de Jilin, j'ai été très inquiète. Je me suis rappelé mes propres expériences de persécution, ayant passé juste quatre jours dans cet hôpital. J'ai personnellement vu comment le but du prétendu « hôpital » n'est fondamentalement pas de traiter ou d'aider les pratiquantes de Falun Dafa mais exactement l'opposé.
  • L’incident du viol de Wei Xingyan exposé outremer, le Vice Président de l’Université de Chongqing admet la politique de persécution (Photos)

    Récemment, en répondant aux questions lors du Symposium E.U.-Chine sur l’Education, tenu dans l’Ecole de Commerce de Wharton de l’Université de Pennsylvanie, le Vice-Président de l’Université de Chingqing a ouvertement admis que les étudiants dans son université qui pratiquent le Falun Gong pouvaient être privés d’éducation à cause de leurs croyances. La remarque a suscité une vive réaction de la communauté locale.
  • Faits sur la persécution des pratiquants de Dafa par les responsables de l’Usine Pétrolière de Shengli

    Après qu’ils aient été envoyés au centre de détention, les gardiens ont ordonné au chef des prisonniers et aux criminels de raser le crâne des pratiquants. Ensuite les pratiquants ont été douchés à l’eau froide, et nourris de force avec trois grands bols de mélange toxique et de détergent, de savon et de dentifrice. Ensuite la police a couvert les pratiquants avec un quilt et a ordonné à tous les prisonniers de la cellule de les frapper. Après qu’ils aient été battus, les pratiquants ont commencé à vomir, de la mousse sortait de leurs bouche.
  • Un Taiwanais faisant des affaires avec la Chine est forcé à signer une lettre de garantie à cause d’une photo de Méditation Assise dans une publicité

    Il a fait prendre une série de photos dans le but de faire de la publicité immobilière. L’arrière plan d’une ses photos faisait figurer un homme assis en méditation dans une bambouseraie, insistant sur le charme de la tradition orientale. Mais, à cause de cette photo, plusieurs employés de la compagnie ont été envoyés au Bureau de la Sécurité Publique et détenus pendant un long moment. A la fin, sous la pression du Bureau de la Sécurité Publique, ils ont été forcés de signer une lettre garantissant qu’ils n’avaient rien à voir avec le Falun Gong avant de pouvoir être relâchés. Il n’y a pas de pratiquants de Falun Gong dans la compagnie. Pourtant, même cette compagnie respectueuse des lois n’a pas pu échapper à ce type de harcèlement.
  • Violence envers les pratiquants de Falun Dafa dans le Canton de Yuping, Comté de Pingjiang, Province de Hunan: Enlèvements, Extorsions, Abus physiques et Destruction de domiciles

    Le 3 janvier 2001 quelques 30 policiers du sous-commissariat du Canton de Yuping sont entrés violemment au domicile de M. Wu et ont tenté de faire payer une amende de 50,000 yuan à sa famille afin de lui permettre de sortir de détention. [Note : Le salaire mensuel moyen d’un ouvrier urbain chinois est de 500 yuan] Si on ne payait pas, disaient-ils, on saccagerait la maison et la démolirait et on enverrait M. Wu dans un camp de travaux forcés. La police a réalisé que la famille de M Wu n’avait pas d’argent alors, ils ont pris 30 kg de riz et la machine à coudre de la famille. Plusieurs jours plus tard, Dai Wenming, Li Qiugui, Weng Fangping, Chen Man et le directeur Li ont emmené une troupe de plus de 60 personnes pour démolir la maison de M. Wu. M.Wu Jikui, le frère de M.Wu aussi pratiquant de Falun Dafa a essayé de les persuader d’arrêter et a été battu par Weng Fangping. La famille de M. Wu a été aussi menacée. Cette troupe a également emporté tous les matériaux tels que portes, fenêtres, et bois de construction. La femme de M. Wu craignait pour leur sécurité et s'est sauvée chez sa mère durant la nuit avec son fils le plus jeune. En chemin, le petit garçon est tombé dans le réservoir d’eau.
  • Cruelle Torture trop Horrible a Imaginer :Les joues, la Langue, et la cavité nasale sont percées avec des aiguilles.

    "Comme je n’ai pas fourni aux responsables les informations qu’ils voulaient, ils m’ont envoyé au bloc le plus malveillant et ont dit au responsable des cellules de s’occuper de moi comme il fallait et d'obtenir ma "confession". Après le petit déjeuner, le matin suivant, le chef du bloc a demandé aux prisonniers de me torturer. Alors, les prisonniers sont venus a moi en fureur, se sont précipités sur moi, ont retiré tout mes vêtements. J’ai été battu jusqu'à ce que je perde le le souffle à plusieurs reprises, et mes jambes étaient déchirées. Lorsqu’ils ont vu que je ne disais toujours rien, ils ont utilisé un briquet a cigarettes pour me brûlerles cheveux et les poils pubiens, et ils ont battu mes testicules. Ils ont brûlé mon visage et mes mains avec une cigarette, et ont planté des cures dents dans mes ongles et mes ongles de pieds les uns après les autres."
  • Une pratiquante de la Ville d’Harbin est torturée jusqu’à devenir invalide et est illégalement condamnée à quatorze ans de prison

    Le 15 mai 2003, la pratiquante Mme Sun Fenghua a été arrêtée par la Police de la Ville d’Harbin dans la Province d’Heilongjiang. Lors de sa détention, la police l’a électrocutée à plusieurs reprises avec une matraque électrique, ce qui a couvert son corps de blessures. La police a aussi branché des fils électriques de 220-volt à ses mains, ce qui lui a fait immédiatement perdre conscience. Mme Sun est encore incapable de marcher à la suite des électrocution massives. Après plus de vingt jours de torture, la police l’a renvoyée au Centre de Détention de la Ville d’Hailun, ou elle a fait la grève de la faim pendant plus de quatre mois.
  • La division d’investigation criminelle de Guiyang utilise une chaise en acier spécialement conçue pour torturer les pratiquants de Falun Dafa

    Ces policiers ont inventé un outil très cruel de torture pour persécuter les pratiquants de Falun Dafa, qui est connu sous le nom de " célèbre chaise en acier faite maison de la division d’investigation criminelle." Les pratiquants sont liés à la chaise en acier avec leurs 2 mains attachées par derrière. Parfois, la torture dure pendant plus de six heures. Une fois que la torture commence, les bras de la victime deviennent immédiatement rouges et enflés, et la victime est meurtrie et lacérée, ou même estropiée. En torturant les pratiquants de Falun Dafa ces officiers de police crient férocement, "Ce sont les ordres d'en haut, nous pouvons employer toutes sortes de méthodes et de mesures pour vous, les pratiquants de Falun Gong. Si tout ceci échoue, nous pouvons simplement vous traîner dehors et vous descendre".
  • CIFD: Femmes pendues au plafond, les bras retournés, harcelées sexuellement avec des bâtons - Tentative d'attendre le Quota de "Réforme"

    Pour tenter d'atteindre le quota de pratiquants de Falun Gong "réformés" fixé par le gouvernement, les camps de travaux forcés à travers la Chine ont reçu du "bureau"6-10" l'ordre de faire signer aux pratiquants de Falun Gong des "déclarations de repentir" dans lesquelles ils renoncent à leurs convictions en la pratique. Au Camp de Rééducation de Dalian, pour atteindre le quota de "réforme", on utilise quotidiennement des vidéos diffamatoires sur le Falun Gong que l'on passe en boucle aux pratiquantes. On les prive de sommeil, on les soumet à des températures extrêmes, glaciales, brûlantes, on les bat avec des matraques électriques, on les torture par la méthode du gavage forcé et on les harcèle sexuellement.
  • Diverses formes de tromperie au Camp de Travail pour Femmes de Changchun dans la province de Jilin

    Les policiers forcent tous les pratiquants, qu’ils soient jeunes ou vieux, à travailler continuellement 17 à 18 heures par jour, mais la police force ceux qui sont « transformés » à écrire sur un registre qu’ils « travaillent 8 heures par jour, font des siestes dans l’après midi, et ne travaillent ni le samedi ni le dimanche. » puis à signer leurs noms. Quelque fois la police utilise les personnes « transformées » et ces pratiquants qui renoncent à Dafa par peur de la torture pour organiser une « réunion familiale » à grande échelle. Ils choisissent dans ce groupe les gens qui ont le plus haut niveau d’éducation et leur font écrire des articles louant le camp de travail pour les lire à la réunion. Les membres de famille qui ne connaissent pas la vérité sont ainsi habituellement touchés par l’atmosphère de bienveillance superficielle et les mots agréables. Les gardes au camp de travail passent souvent de façon intermittente une chanson appelée « Dévotion avec amour », et trompent ces familles qui ne connaissent pas la vérité. La famille est induite à accepter les choses horribles que fait la police et devient ainsi hostile envers le Falun Gong.
  • Les excuses ridicules au camp de travaux forcés de Jiamusi : Mutiler une pratiquante « pour sa propre sécurité »

    La pratiquante de Dafa Mme Qiu Yuxia est détenue au camp de travaux forcés de Jiamusi depuis presque trois ans. En août 2003 sa famille était très inquiète après avoir appris que Yuxia avait perdu l'usage de ses deux mains suite aux tortures et qu'elle ne pouvait plus prendre soin d'elle. Les sœurs de Yuxia sont allées de nouveau au camp de travaux forcés pour voir leur sœur. La police du camp a refusé. Désespérées, elles ont dit à la police du camp qu'elles feraient appel auprès d'instances plus hautes si l'on ne répondait pas à leur demande, et que les dirigeants du camp porteraient la responsabilité si quelque chose arrivait à Yuxia. Les policiers du camp savaient qu'ils avaient tort, ils ont donc fait venir Yuxia pour qu'elles la voient. Quand elles ont vu que Yuxia avaient les deux bras qui pendaient comme s'ils étaient paralysés, elles lui ont demandé ce qui lui était arrivé. Yuxia leur a dit que c'était parce qu'elle avait été torturée aux mains des gardiens du camp, elle avait été pendue, les bras passés par dessous les épaules et derrière le dos.
  • L'attrait de l'argent encourage la police à maltraiter des pratiquants de Dafa dans les camps de travaux forcés

    Une information venant d'un des camps de travail forcé en Chine mentionne que le régime de Jiang récompense un policier de 500 Yuan * s'il arrête un pratiquant de Falun Gong. Si les gardiens de prison soumettent avec succès un pratiquant à un lavage de cerveau, ils reçoivent 1.000 Yuan, mais ils sont condamnés à 3.000 Yuan d'amende si le pratiquant ou la pratiquante revient dans les six mois.
  • Au camp de travail de Jiutai – percer des trous dans la chair avec des tubes en plastique et appliquer du sel et du poivre sur les blessures

    Ils ont frappé les pratiquants avec des matraques électriques, ils les ont brûlés avec des cigarettes et ils ont percé des trous sous leurs bras, leurs cuisses et à d’autres endroits du corps où la chair est tendre avec les bords tailladés de tubes en plastique de 6 cm. de diamètre. Ensuite, ils ont utilisé des brosses à dent pour étaler du dentifrice, du poivre, du sel et d’autres substances à même la chair. Ils ont aussi percé les poitrines de M. Liu Qinghua et de M. Huang Yuedong, qui sont restés fermes dans leur croyance malgré la cruelle torture.
  • La mission diabolique du service correctionnel de Jiamusi : Éducation et correction par la force et la torture

    La mission des policiers au service correctionnel de Jiamusi s’intitule: « éducation et correction à l'aide des instruments de torture. Incinérez les personnes qui refuseront de se conformer. » Motivés par cette devise, ils torturent les pratiquants du Falun Gong sans retenue. Leurs méthodes sont extrêmement cruelles. Par exemple ils attachent des pratiquants à un lit de torture, ou ils forcent des pratiquants à s'asseoir en hiver sur une chaise en métal sur laquelle ils verseront de l’eau froide.