Sagesse traditionnelle

  • Les cœurs humains ont la clarté d'un miroir

    Après avoir entendu Fang Yuanling et Wei Zheng discuter de l’importance du miroir Qin, Tai Zong soupira et dit : ‘’ Pourquoi ai-je besoin de ce miroir ? J’ai déjà un miroir de loin meilleur que ce miroir Qin !’’ Wei Zheng rougit en entendant cela. Incapable de comprendre, Fang Yuanling demanda : ‘’ Votre majesté, où est ce miroir ? Puis-je le voir ?’’ Tapotant l’épaule de Wei Zheng, Tai Zhong dit : ‘’ Mon bien-aimé ministre Wei, vous êtes mon miroir !’’ Ayant dit ceci, il s'esclaffa bruyamment ...
  • Un homme de bien est strict avec lui-même et tolérant envers les autres

    Meng Zi a dit : "Si vous vous êtes soucié des autres mais n'avez pas trouvé assez d'acceptation, demandez-vous si vous avez été assez compatissant. Si vous avez persuadé les autres mais n'avez pas réussi, demandez-vous si vous avez eu assez de sagesse. Si vous avez été poli avec les autres, mais que les autres ne vous ont pas traité de la même manière, demandez-vous si vous avez été assez sincère. Lorsque les choses ne se sont pas passées comme vous l'aviez prévu, veuillez vous examiner afin d'en connaître les raisons plutôt que d'en blâmer les autres"
  • La légende de Yao

    Récit de la légende du premier empereur de l’Antiquité chinoise, l’empereur Yao. La bonté dont aurait fait preuve cet homme s'est manifestée aussi parmi le peuple, ce qui aurait permis, selon la légende, de faire face et d'endiguer tous les problèmes ...
  • Les valeurs traditionnelles incluent le respect pour les maîtres spirituels

    La merveilleuse tradition de respect pour les Maîtres spirituels est présente dans toute l' histoire de la Chine. Yan Hui vécut dans une partie de l'empire de Chine connue sous le nom de nation de Lu, pendant la période du Printemps et de l'Automne (de la deuxième moitié du 8ème siècle A.C. à la première moitié du 5ème siècle A.C.). Il fut disciple de Confucius et consacra sa vie à l'étude de ses enseignements et était célèbre pour sa vertu.
  • Kokushi

    Durant la Dynastie Tang, vivait un moine du nom de Wu Tatsu Kokushi qui fut récompensé du titre de Kokushi (titre honorifique donné aux maîtres bouddhistes). Un jour avant d’être récompensé du titre de Kokushi, Wu Tatasu Kokushi rencontra un moine qui était malade. Le moine avait des pustules sur tout le corps. Il était sale et émettait une odeur épouvantable. Tout le monde l’évitait excepté Wu Tatsu Kokushi. Il avait pris le moine malade en pitié et prenait soin de lui. Peu à peu, le moine retrouva la santé. Avant qu’ils ne se séparent, le moine remercia Wu Tatsu Kokushi et dit : "S’il vous arrive de rencontrer des tribulations, venez me chercher à la Montagne Jiu Long, à Peng Zhou, dans la province du Sichuan. Vous devez chercher deux pins proches l’un de l’autre. "
  • Anciennes histoires de cultivation: Le Moine Bouddhiste Feng Bo garde sa droiture

    Durant la Dynasty Song du Sud en Chine il y avait nombre de fameux moines bouddhistes. L’un était connu comme Ji Gong, le " Moine Fou " un autre comme Feng Bo le " Moine Dément " . On raconte que ces deux moines fous devinrent arhats. [un être éveillé au-delà des « Trois Mondes » dans l’école de Bouddha] Tous deux sont encore vénérés et révérés par beaucoup.
  • Anciennes histoires de 'cultivation' - Le Maître taoïste Su Xian Gong

    Un jour, Su Xian Gong était occupé à nettoyer sa chambre, ranger sa maison, et réparer la barrière. Des amis lui demandèrent, “Attends tu la visite de quelqu’un ?” Su Xian Gong répondit : “Les immortels arrivent.” Immédiatement, un nuage de lumière pourpre et de brume s’étendit dans le ciel au nord est. Plus de dix grues blanches volaient dans le nuage en direction de la maison de Su Xian Gong et se posèrent légèrement devant l’entrée...
  • Un nuage blanc à un moment peut ressembler à un chien gris le moment suivant

    Wang Jiyou était un poète de la Dynastie Tang. Il vécut dans la pauvreté et gagna sa vie en vendant des sandales de paille. Sa pauvreté le satisfaisait et il se consacrait à rechercher le Tao. Il aimait lire des livres et écrire des poèmes pendant son temps libre. Son épouse ne put pas supporter une vie dans la pauvreté et le quitta. Beaucoup de gens firent des remarques peu charitables à son sujet, mais Du Fu écrivit un poème pour le consoler. " Un nuage blanc à un moment peut ressembler à un chien gris le moment suivant. Les choses dans la vie peuvent changer de la façon la plus imprévisible. Ce n’est que le cours naturel de la vie ".
  • Ancienne histoire de "cultivation" : Le taoïste Zhang Liang

    Dans l’enfance de Zhang Liang, un jour de neige et de vent, il se trouva passer près du Pont Yishui de la ville de Xiapi. Là il rencontra un vieil homme qui portait un chemise jaune et un capuchon noir. Le vieil homme lança délibérément du pont une de ses chaussures et dit à Zhang Lian : " Petit garçon, s’il te plaît va ramasser ma chaussure pour moi. " Zhang Liang n’hésita pas. Sans craindre le danger de glisser dans la rivière ou d’être exposé au vent froid, il descendit et ramassa la chaussure du vieil homme. Ce dernier ne prit pas la chaussure mais offrit son pied à Zhang Liang et lui demanda de lui mettre la chaussure. Avec simplicité, Zhang Liang aida respectueusement le vieil homme à enfiler sa chaussure. Le vieil homme sourit et dit : " Petit tu es vraiment prometteur. Viens ici demain matin et je t’enseignerais certaines choses. "
  • Ancienne histoire de "cultivation" : Une histoire à propos d’altruisme

    Le folklore chinois est plein d’anciennes histoires de cultivation, d’immortels et de Taoïstes. Ces histoires sont souvent mystiques et pleines d’événements magiques, et reflètent la profondeur à laquelle le concept de 'cultivation' imprègne toute la culture, la tradition et l’histoire chinoise. Ces histoires ne sont pas directement liées au Falun Gong mais sont publiées ici pour leur intérêt pour un public occidental et l'aperçu qu'elles donnent sur la profonde tradition culturelle de 'cultivation et pratique' (Xiulian) en chine.
  • Un empereur qui vouait un grand respect au Ciel et travaillait sans relâche pour son peuple

    Le nom de famille de l’empereur Yu était Si et son prénom Wenming. Il vivait au 21eme siècle avant J.C et fut connu comme l’un des empereurs les plus vertueux dans l’histoire de la Chine. Il avait hérité la vertu de ‘’travailler pour les êtres sensibles et non pour lui-même’’ des anciens empereurs Yao et Shun. Il vouait un grand respect aux êtres divins et au ciel, travailla à contrôler les inondations, et enseigna ses principes moraux à ses sujets. Ses accomplissements et ses mérites furent si grands que les gens disent qu’il fut envoyé par le ciel pour venir à bout des inondations et sauver les gens. Beaucoup l’ont donc appelé ‘’Yu le Grand’’ ou ‘’Yu la Divinité.’’
  • Anciens récits de culture spirituelle : Histoires de plénitude parfaite dans l’école Taoïste (II) Hou-Dao-Hwa

    Personne ne savait d’où était originellement M. Hou Dao-Hwa. Il déclarait lui-même être de la Montagne Er-Mei (dans le sud ouest de la Chine). Il erra pendant la plus grande partie de sa vie jusqu’à ce qu’il finisse par s’établir au Temple Yong-Ler dans un endroit nommé Heriung. Un jour, une bourrasque de vent survint brusquement, soufflant quantité de poussière et de graviers dans l’air. La plupart des bâtiments du Temple Yong-Ler furent recouverts. Seul Hou Dao-Hwa choisit de rester, tous les autres prêtres taoÏstes rejoignirent d’autres temples. Hou étant familier avec la charpenterie, il mit tout ses efforts à reconstruire ce temple.
  • Histoires de plénitude parfaite de l’école du Tao –IV : Xi Shen

    Voici une des nombreuses anciennes histoires de culture spirituelle transmises à travers l’histoire en Chine que les gens actuels prennent pour des mythes. Ces histoires ne font pas partie du Falun Dafa lui-même, mais elles sont publiées sur Clearharmony parce qu’elles peuvent aider à situer Falun Dafa au sein d’une riche tradition historique et culturelle de culture spirituelle.
  • Dans la chine ancienne la recherche du confort était tabou

    Une expression chinoise dit : "Les gens vivent avec le chagrin et le danger, mais ils meurent du confort" Bien que le confort en soi ne conduise pas à la mort, il pourrait bien accroître la paresse et amener l'homme à affaiblir sa volonté. Confucius disait : "Il n'est pas bon de ne rien faire après un repas chargé. Ne peut-on pas au moins jouer aux échecs ? Même jouer aux échecs est préférable à la paresse."
  • Un coeur pur est comme de la glace dans une bouilloire en jade

    Pour les gens ordinaires, la chose la plus précieuse dans ce monde est l'affection pour la famille. Cependant, ceux qui ont une grande vertu attachent surtout du prix à la qualité morale. Quand nous étions jeunes, nous avions pour habitude de réciter certains poèmes de la Dynastie Tang. L'un d'entre eux était très court, mais il m'a profondément impressionné et j'ai réfléchi encore et encore à un des vers : “Si mes parents à Loyang me réclament, seul mon coeur pur est tel la glace dans une bouilloire en jade.”