Appels pacifiques, Révéler la persécution, Bureau 610, Art, Science et Culture

Culture | Musique | Torture | Arrestations, enlèvements, disparitions | Lavages de cerveau | Détentions illégales et emprisonnements | Extorsions | Persécutions dans la société | Dans les camps de travail | Témoignages individuels | Accusations fabriquées | science | Sagesse traditionnelle | Archéologie | Hôpitaux psychiatriques | Poésie | Beaux-Arts | condamnations illégales | Usage de faux et mensonges | Violer la loi | Procès secrets | avortements forcés | Traffic d'organes | Travail forcé | Personnages historiques | Persécution hors de Chine

  • Sun Yubo, la fille de Sun Jihong, apprend la vérité sur la mort de son père (photos)

    Le père de Sun Yubo, Sun Jihong, 40 ans, était un inspecteur de police de sécurité publique du bureau de sylviculture de Hua Nan, dans la province de Heilongjiang. Il a été emprisonné beaucoup de fois en raison de sa croyance dans le Falun Gong. Le 25 septembre 2002, Sun Jihong a été de nouveau détenu et illégalement emprisonné dans la région de Beijing Fengtai, à la Place du Pont croisant de nombreux niveaux de Yu Quan Ying. Après 4 jours de torture, Sun Jihong est mort, le 29 septembre 2002. Il y avait un trou dans le front, deux trous dans les joues et son corps était couvert de coupures et de contusions.
  • Lettonie : Appel à l’Ambassade de Chine pour demander la fin de la persécution contre le Falun Gong

    Le 8 juillet 2005 les pratiquants de Lettonie ont fait un appel à l’extérieur de l’Ambassade Chinoise afin d’éveiller la conscience du public sur la cruelle persécution contre les pratiquants de Falun Gong en Chine. Une banderole conviait le message : “Arrêtez de tuer les gens » et beaucoup de passants et de voitures ont ralenti pour voir. Après avoir écouté les pratiquants leur expliquer les faits, les gens ont exprimé leur sympathie envers les pratiquants persécutés et fait le voeu que cette persécution s’arrête le plus tôt possible.
  • Mme Zhang Xinyi, une pratiquante de la ville de Changsha, fait une grève de la faim depuis un mois

    Mme Zhang Xinyi et son mari, Li Guojun, étaient des réfugiés qui attendaient une autorisation du Comité des réfugiés cambodgiens des Nations Unies pour un pays d'asile. Le 2 août 2002, le Parti communiste chinois s'est entendu avec le gouvernement cambodgien pour les arrêter à leur résidence, à Jinbian et les a rapatriés en Chine. Ils ont été aussitôt emprisonnés dans un centre de détention. Parce que des organismes internationaux des droits humains et des personnes éprises de justice un peu partout dans le monde ont suivi le cas de Mme Zhang, le Parti communiste ne l'a pas tuée, mais elle a été soumise à une détention prolongée.
  • Le camp de travail Nanhu de la province de Anhui profite des pratiquants détenus

    Les pratiquants détenus devaient se réveiller à 5h00 du matin et travaillaient jusqu’à 21h00. Pendant ces quinze heures ils pouvaient utiliser les toilettes seulement une seule fois en dehors des heures de repas. S’ils n’avaient pas fini le travail qui leur était assigné ils devaient travailler jusqu’à minuit ou jusqu’au lendemain matin. Pourtant pour le monde extérieur le camp de travail prétendait : « Ici nous avons un management civilisé et humain et nos prisonniers ne travaillent que six heures par jour. »
  • Le bureau d’affectation du camp de travail de Beijing complote avec un camp de travail pour exploiter les pratiquants afin de faire du profit sur leur dos

    A cause d’une longue période de torture Wang Lei était mentalement déséquilibrée. Le 17 novembre 2004 presque huit mois après sa libération, le département de police de Fangshan à Beijing l’a de nouveau arrêtée et l’a envoyée au centre de détention de Fangshan. Pendant sa grève de la faim la police l’a continuellement gavée de force. Elle a été de nouveau condamnée et cette fois à deux ans et demi de travaux forcés et a été envoyée au bureau d’affectation du camp de travail de Daxing. Elle était extrêmement faible mais la police l’a quand même obligée à s’asseoir dans « la position du banc » avec les mains attachées sur les genoux pendant 17 heures. Afin de la forcer à écrire une lettre de garantie², la police a assigné six criminels, condamnés pour crimes liés à la drogue, pour la battre, l’humilier et la torturer
  • The Epoch Times: Quelqu’un de l’intérieur du Bureau "610" expose ce qui se passe dans les camps de travail chinois

    "Initialement la sécurité publique et la police mais non le système judiciaire ont été impliqués dans la persécution du Falun Gong. Cela a changé quand les centres de détention et les prisons ne pouvaient plus contenir plus de monde. A cette époque, j’étais Secrétaire Adjoint du Comité du Parti Communiste Chinois de Shenyang et j’étais en charge de cette région, aussi ils sont venus me voir et m’ont demandé d’ouvrir un camp de travail pour détenir les pratiquants du Falun Gong. Originellement les quatre camps de travail n’avaient jamais emprisonné des femmes, qui étaient plutôt envoyées dans le camp provincial ou les prisons, mais cette fois là on m’a demandé d’emprisonner les pratiquantes de Falun Gong."
  • Royaume Uni : Présenter le Falun Gong et exposer la persécution durant le sommet du G8

    Pendant le sommet du G8 les pratiquants de Falun Gong du Royaume Uni ont tenu des activités dans Princess Street afin de présenter le Falun Gong et collecter des signatures pour sauver les membres de famille de pratiquants du Royaume Uni illégalement emprisonnés en Chine. Le lendemain de l’attaque à la bombe, il y avait la police partout dans les rues d’ Edinburgh. Les pratiquants qui démontraient pacifiquement les exercices formaient une scène vraiment spéciale dans les rues agitées.
  • M. Li Zhenzhong pratiquant du comté de Yongnian, province de Hebei, est estropié par la police

    Après son arrestation, le pratiquant de Falun Gong M. Li Zhenzhong du comté de Yongnian dans la province de Hebei a été gravement torturé par la police. La torture a causé des dommages permanents à ses mains. Bien qu’il ne puisse plus prendre soin de lui-même, M. Li est toujours en détention. De plus, le pratiquant Gai Xinzhong a été arrêté par les policiers et il est mort pendant une session de torture par gavage forcé.
  • La succursale de Ranghulu du poste de police de Daqing a arrêté Mme Mu Yongxia et a refusé d’émettre une carte d’identité à son fils (Photos)

    Le 3 juin 2005, Mme Mu est allée faire une demande de carte d’identité pour son fils mais la police de la succursale de Ranghulu a refusé parce qu'elle avait ne voulait pas écrire une déclaration promettant de ne plus pratiquer le Falun Gong. Un jour, Mme Mu s’est rendue chez un ami pratiquant, Shi Fugui, alors que la police était en train de piller sa maison. Aussitôt qu’elle est entrée, on a arraché son sac et plusieurs policiers en civil l’ont traînée jusqu’à une voiture de police cachée derrière le bâtiment.
  • Apprécier les oeuvres de l’Exposition : “Pour une vérité plus haute : un récit photographique de la résistance de Falun Dafa pour ses principes ” (Part 1)

  • Un étudiant chinois de Suisse appelle à secourir sa mère illégalement emprisonnée en Chine

    Mon nom est Wang Xiaoyang et je suis étudiant en Suisse. J’ai trois parents très proches en Chine : ma grand-mère de quatre vingt quatre ans, mon père de soixante ans qui n’est pas en bonne santé et ma mère de cinquante quatre ans. Ma mère qui est le pilier de la famille et la soutient à la fois économiquement et spirituellement est une pratiquante de Falun Gong. Ce sont des personnes qui sont respectueuses de la loi et qui n’aspirent qu’à vivre en paix. Pourtant, le 25 novembre 2004, vers 13h00 la police a soudain débarqué chez mes parents. Ils ont fouillé toute la maison, et ils ont laissé la maison sens dessus dessous comme si la maison venait d’être cambriolée.
  • France : Eveiller les consciences au sujet de la persécution du Falun Gong au moment des soldes d'été

    En France, au début du mois de juillet chaque année, il y a de grosses soldes d' été. A Paris, la rue la plus animée à cette époque de l'année est le Bd Haussmann, un long couloir où l'on peut voir un grand nombre de magasins et de marchés. Le 2 juillet, pour la huitième étape de clarification des faits dans les différents quartiers de Paris, les pratiquants se sont retrouvés dans cette rue avec des bannières et des tracts d'information afin de faire connaître aux gens la persécution que ceux qui pratiquent le Falun Gong endurent en Chine.
  • La persécution des pratiquants de Dafa dans le centre de lavage de cerveau de Chatou à Guangzhou

    Lorsque le centre venait tout juste d’être établi, les autorités ont illégalement imposé des amendes de 9 500 yuans par mois par pratiquant aux pratiquants de Dafa, à leurs lieux de travail ainsi qu’aux comités de voisinage. La somme a été par la suite réduite à 1000 yuans. A présent, il y a plus de dix pratiquants de Dafa qui sont encore détenus et torturés au centre de lavage de cerveau.
  • Le camp de travail forcé de Jiamusi, province de Heilongjiang

  • La persécution des pratiquants de Dafa à la prison N°2 de Shijiazhuang

    Les cadres de toutes les prisons et les camps de travail en Chine ont persécuté les pratiquants de Falun Dafa à la fois physiquement et psychologiquement, et la prison N°2 de Shijiazhuang dans la province de Hebei ne fait pas exception. De nombreux pratiquants de Falun Dafa sont actuellement illégalement emprisonnés à la prison N°2 de Shijiazhuang. L’environnement y est très mauvais. Les pratiquants sont étroitement surveillés et contrôlés. Parce que ceux qui comment les crimes ont peur d’être exposés, les tortures physiques ne sont plus appliquées ouvertement. Cependant la persécution psychologique a été intensifiée.