La récompense ou la rétribution basées sur les principes célestes arrivent exactement comme prévu

Zhou Rongzu était un érudit de Caozhou sous la juridiction de Tingliang durant la Dyanstie Song (920 – 1279). Ses ancêtres avaient accumulé une fortune considérable. Le grand-père de Zhou Rongzu, qui s'appelait Zhou Feng, avait un grand respect pour les Bouddhas et les Divinités et avait fait construire un institut de Bouddha. Zhou Feng lisait les textes bouddhistes et scandait les versets quotidiennement. Il avait généreusement fait des dons pour venir en aide aux pauvres. Les affaires de sa famille prospéraient. Le père de Zhou Rongzu s'occupait seulement des affaires de la famille. Il ne croyait pas en Bouddha. Il entreprit un projet de rénovation de son domicile. Pour éviter d'avoir des frais à payer pour le bois, la pierre, les briques et les tuiles, il démolit l'institut de Bouddha pour ses matériaux de construction. Cependant, après que la rénovation de sa maison fut achevée, il tomba malade. Tous les traitements échouèrent. Il était cloué au lit et mourut. Les gens pensèrent que cela était causé par son refus de croire en Bouddha.

Après que son père soit parti, Zhou Rongzu reprit les affaires de famille. C'était un homme instruit. Il décida d'aller passer l'examen impérial dans la capitale. Il emmena sa femme et son fils, Changshou, avec lui. Il enterra une grande quantité d'or et d'argent qu'il avait pris dans une cave située sous une partie du mur de son arrière cour. Il demanda à l'un de ses gardiens de surveiller la maison. Il prit juste avec lui une petite quantité de pièces d'or et d'argent et partit pour l'examen.

En ce temps là, Jia Ren, qui était très pauvre, vivait aussi à Caizhou. Il arrivait à peine à gagner sa vie en transportant des ordures et en construisant des murs. Il vivait dans un four désaffecté. Il se demandait souvent pourquoi les autres vivaient une vie extravagante alors que lui était si pauvre. Dès qu'il avait du temps, il allait prier au temple, "Je viens prier pour vous demander qu'en tant qu'homme ordinaire, comment puis-je endurer une telle pauvreté? Dans le cas où j'aurais une petite fortune, je manifesterais de la bonté envers les veufs, les orphelins, les personnes âgées et les pauvres. Je demande grâce auprès de votre majesté!" Un jour, après avoir prié, il s'assoupit sur le bord du toit. Soudain, il vit un esprit demandant à la déité chargée de l'accroissement des bénédictions des gens de réexaminer sa fortune accumulée. La déité chargée des bénédictions répondit, "Jia Ren, dans ses vies passées, n'a pas montré de respect envers le ciel et la terre, ni envers ses parents. Il a calomnié le Bouddha et fut médisant envers les moines. Il a aussi tué des gens, gaspillé de l'eau propre, ainsi que de la nourriture."

"Dans cette vie, il est destiné à mourir de faim et de froid." Jia implora immédiatement en entendant cela, "Votre Altesse, s'il vous plaît, accordez-moi un peu de vêtements et de nourriture. J'ai aussi essayé d'être un homme bon. Lorsque mes parents étaient en vie, je leur montrais du respect et les ai soutenu du mieux que j'ai pu." L'esprit répondit, "Nous, les déités, avons inspecté ce que Jia Ren a fait. Bien que peu de bonnes actions aient été enregistrées, nous savons qu'il était obéissant envers ses parents. Étant donné qu'il souffre de faim et de froid, nous prendrons en considération son obéissance filiale. Nous comprenons la vertu de sa Majesté dans la promotion de la croissance et de la prospérité, nous allons voir s'il y a quelques bénédictions appartenant à d'autres familles, et si celles-ci pourraient lui être prêtées afin de racheter son peu d'obéissance filiale." La déité chargée des bénédictions dit, "J'ai examiné le livre de la famille Zhou du village de Caonan de la région, et celle-ci a accumulé par le passé de nombreuses bénédictions."

"A cause de l'irrespect à l'égard du Bouddha manifesté par le père de Zhou Rongzu, la famille a mérité quelques pénalités. Je vais à présent transférer les bénédictions de la famille de Zhou à Jia pour 20 ans. À la fin de cette période de 20 ans, Jia récupèrera la fortune de son propriétaire original, la famille Zhou. Ceci ne marcherait il pas bien selon les deux points de vue ?" L'esprit acquiesca, "Vous avez bien vu." Jia Ren s'inclina pour remercier les divinités pour leurs bénédictions. Lorsque Jia se réveilla, il se rappela de la promesse de son Altesse disant qu'il lui seraient accordé des bénédictions pendant 20 ans. Il ne savait pas s'il devait croire en son rêve ou non. Le jour précédent, une famille riche lui avait demandé de construire un mur. Il décida d'aller chercher les briques pour que le mur soit construit en premier.

Une nuit, lorsque le surveillant chez la famille Zhou était de service, il tomba dans un profond sommeil. Des voleurs entrèrent et prirent tout ce qu'il y avait dans la résidence. L'endroit était nettoyé au point que le surveillant ne put même pas trouver de nourriture pour manger. Il remarqua que la partie du vieux mur dans l'arrière cour était la seule chose qui pouvait être vendue contre de l'argent. Il partit chercher Jia Ren dans la rue. Les deux firent immédiatement un accord. Lorsque Jia Ren retira les briques sales, il aperçut une ardoise en pierre, sous laquelle il y avait une grande ouverture taillée dans une pierre remplie d'innombrables briques d'or et d'argent. Jia se dit avec surprise, "Quelles divinités miraculeuses! Mon rêve d'hier a déjà été comblé." Il rendit les briques sales à la famille qui lui avait donné l'ordre de travailler.

Puis il emporta avec lui les briques d'or et d'argent. Avec une telle richesse, il acheta une grande résidence et commença à faire des affaires. Il acheta du terrain et des bateaux. Les gens commencèrent à l'appeler conseiller. Malgré l'accumulation de sa fortune, il était très parcimonieux et économe. D'autres personnes l'appelaient Jia le frugal. Il se maria. Mais le couple n'avait pas d'enfant. Il engagea aussi quelqu'un du nom de Chen Defu pour protéger ses livres. Il disait souvent à Chen, "Avec un si grand commerce de famille, je n'ai même pas d'enfant pour me succéder. Si tu trouves des parents qui veulent me laisser adopter leur enfant, que ce soit un garçon ou une fille, amène le moi."

Pendant ce temps, Zhou Rongzu, sa femme et son fils allèrent à la capitale. Il échoua à l'examen pour devenir fonctionnaire. Lorsqu'il rentra, tout avait disparu excepté la maison vide. Il alla dans l'arrière-cour pour chercher l'or et l'argent qu'il avait hérités. Il n'y avait qu' une ouverture vide dans la pierre. Il fut obligé de vendre sa maison pour obtenir de l'argent. Les trois membres de famille se rendirent à Luoyang pour trouver leurs amis. Cependant, leurs amis étaient partis de la ville pour une longue période. En peu de temps, son argent fut dépensé. Il mendia tout au long du chemin de manière à ce qu'ils puissent retourner au village de Caozhou. C'était l'hiver et il neigeait abondamment. Les trois n'avaient pas assez de nourriture ou de vêtements. Lorsqu'ils tapèrent à la porte des gens, personne ne leur ouvrait la porte pour leur donner de la nourriture ou un refuge.

Ils passèrent devant un restaurant qui vendait des liqueurs où ils rencontrèrent Chen, le comptable de la résidence de Jia. Chen dit à Zhou, "Puisque vous êtes en si grande difficulté financière, pourquoi ne pas laisser d'autres personnes adopter votre fils ? Ici, il y a une famille riche qui n'a pas d'enfant. Si vous les laissez adopter votre fils, tout son commerce familial sera légué à votre fils. La famille m'a confié la tâche de chercher un enfant approprié pour l'adoption." Zhou en parla à sa femme. Ils pensèrent qu'il valait mieux pour le garçon d'être adopté plutôt que d'être affamé et de mourir de froid. Chen rapporta la nouvelle au Conseiller Jia. Jia était vraiment content. Les deux familles signèrent les documents administratifs. A cette époque, le fils de Zhou, Changshou, avait six ans. Zhou rappela à Changshou, "Tes parents n'avaient pas d'autre choix que de te faire adopter de manière à ce que tu ne meurs pas de faim. Fait bien attention à n'offenser personne. Lorsque nous en auront l'opportunité, nous viendrons te rendre visite." Les trois pleurèrent puis se quittèrent.

Après avoir adopté le jeune garçon, le Conseiller lui donna le nom de Jia Changshou. La famille de Jia garda cette adoption secrète. Lorsque Changshou grandit, il commença à oublier ce qui s'était produit lorsqu'il était enfant. Il pensait que le Conseiller Jia était son père naturel. Le Conseiller Jia restait très économe et dépensait chaque pièce avec parcimonie. Cependant, Changshou était très généreux, en particulier pour aider les pauvres et les gens dans le besoin. Il ne semblait pas donner à l'argent davantage d'importance qu'à une brique sale. Les gens pensaient qu'il était très riche et l'appelaient "le Donateur." Un douzaine d'années plus tard, le Conseiller Jia et sa femme moururent. Ainsi, Changshou devint le jeune conseiller et fut responsable du commerce familial.

Zhou Rongzu et sa femme allèrent dans différentes villes pour rencontrer des amis chez qui ils pourraient vivre. Ils ne trouvèrent personne. Mendiant tout au long du chemin, le couple retourna dans le village de Caonan pour voir ce qu'était devenu leur fils. Dès qu'ils entrèrent dans le village, ils virent une pharmacie avec l'enseigne, "Médicaments gratuits disponibles." Ils entrèrent dans le magasin et virent que Chen, qui s'occupait auparavant des livres du Conseiller Jia, était le propriétaire. Chen dit au couple, "Le Conseiller Jia est décédé. Votre fils, Jia Changshou, est à présent le jeune conseiller. Contrairement au Conseiller Jia, il est très généreux. Les médicaments que je fournis sont financés par lui." Chen alla voir Jia Changshou et lui raconta toute l'histoire. Bien que personne ne lui eut parlé de l'adoption depuis des années, Changshou fut capable de se rappeler ce qui s'était passé lorsqu'il avait 6 ans. Il prit immédiatement une boîte d'or et d'argent et suivit Chen jusqu'à la pharmacie pour rencontrer ses parents.

Ses parents étaient heureux de le revoir. Lorsqu'il remit la boîte d'or et d'argent, Zhou Rongzu s'apprêtait à dire à Changshou qu'il n'allait pas prendre l'argent des autres lorsqu'il vit l'inscription "appartenant à Zhou Feng" sur une brique d'argent. Il fut surpris, "N'était-ce pas à ma famille?" Chen demanda comment cela pouvait-il être possible. Zhou expliqua que le nom de son grand-père était Zhou Feng. L'inscription avait été laissée par lui. Chen demanda alors, "Pourquoi est-elle arrivée à la famille de Jia?" Zhou Rongzu répondit, "Il y a vingt ans, je suis allé passé l'examen impérial avec ma femme et mon fils. Avant de partir, j'ai enterré l'or et l'argent sous une partie du mur. Ils avaient disparu lorsque je suis retourné chez moi." Chen réalisa immédiatement et dit, "Le Conseiller Jia était ruiné. Il fabriquait des briques et construisait des murs pour les maisons. Il devint riche du jour au lendemain. Il semble qu'il ait déterré votre or et votre argent. Pas étonnant qu'il n'en ait rien dépensé. A la place de cela, il a adopté votre fils."

"Il désirait seulement obtenir la fortune de votre famille Zhou." Le couple Zhou acquiesça, "C'est vraiment le résultat de la récompense et de la rétribution." Puis il raconta à Chen et à Changshou que ses ancêtres croyaient en Bouddha, mais que son père n'y croyait pas. Changshou fut également surpris. Il reçut ses parents chez lui. Zhou Rongzu donna la boîte d'or et d'argent à son fils et lui demanda de la donner aux villageois qui étaient dans le besoin. Il demanda aussi à son fils de construire un temple comme l'avaient fait leurs ancêtres. Le couple commença à cultiver. Changshou récupéra son nom de famille de Zhou. Toute la famille respectait le Bouddha. Leur commerce de famille devint plus prospère qu'il ne l'avait été auparavant.

La famille de Zhou Rongzu accumula des bénédictions pendant des générations. Son grand-père respectait Bouddha et était riche. Son père détruisit le temple pour rénover sa maison. Son commerce familial connut le déclin. Lui et sa famille furent punis pour ses mauvaises actions. Jia Ren, qui n'avait pas respecté le ciel et la terre dans ses vies passées, aurait dû mourir de faim et de froid. Les déités apprirent la vertu de sa Majesté promouvant la croissance et la prospérité, et laissèrent Jia jouir de vingt années de richesse. Zhou Rongzu fut puni pour le même nombre d'années. Vingt ans plus tard, tout était revenu à son propriétaire original.

Les choses ont été bien planifiées à l'avance, quelque soient les combines que les gens essaient de mettre en œuvre, chaque chose a une cause et un effet. Le rétribution basée sur les principes célestes se produit exactement comme prévu. Comment les gens peuvent ils ne pas prêter attention à ce qu'ils font ? Croire en la récompense et en la rétribution et faire consciencieusement de bonnes actions n'augmente pas seulement nos propres bénédictions, mais laisse aussi une bonne fondation pour nos enfants. Ce qui est le plus important, en termes du destin et du futur d'une personne, c'est de respecter le ciel et les dieux, et de faire de bonnes actions en suivant les principes célestes.

Écrit le 16 août 2009

Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2009/8/17/206672.html

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