Atmosphère de terreur dans la prison pour femmes de Changsha

Le 25 juin 2002, dans la prison de Changsha (province de Hunan), s’est tenue une réunion à laquelle ont assisté 2000 personnes. Au programme il y avait des reportages fabriqués pour diffamer le Falun Dafa et ceux qui le pratiquent. Les discours visaient à masquer les cas de persécution qui ont eu lieu au sein de la prison durant les trois dernières années et à tromper les non pratiquants qui avaient encore le sens de la justice. Quand les pratiquants de Falun Dafa ont contesté ce que disait le directeur de la prison Zhao Lan, la police les a traînés de force hors de l’auditoire. Un policier de grande taille a battu violemment la pratiquante du nom de Yan Hong, tout en traînant dehors les autres pratiquants. Ils l’ont enfermée seule dans une cellule insalubre, infestée de moustiques et où la température est insupportable. On dit que Yan hong se trouve toujours dans cette cellule isolée où elle vit le martyre.

Les pratiquants enfermés dans des cellules isolées ont protesté contre cette persécution en entamant une grève de la faim. Il y avait une femme de 60 ans du nom de Zhang Yawei qui était trop faible pour se lever de son lit durant la grève de la faim. Son corps était couvert de piqûres de moustiques. Neuf jours après elle était devenue maigre au point qu’on ne la reconnaissait plus. Pendant toute la grève de la faim elle souffrait aussi d’une forte fièvre. Dénués de tout sentiment humain, les gardiens ne se sont pas occupés d’elle. D’autres pratiquants, très affectés de l’entendre pleurer et crier de douleur pendant sa fièvre, sont allés frapper à sa porte pour l’aider. Ils ont demandé de l’eau aux prisonniers et ont trempé ses mains et ses pieds dans la bassine pour faire descendre la fièvre. Ils ont placé une serviette mouillée sur sa poitrine et son ventre. La vielle dame, qui avait perdu connaissance, a commencé à reprendre conscience. Certaines piqûres de moustiques de deux mois n’étaient toujours pas cicatrisées. Alors que les pratiquants de Falun Dafa sont humiliés, battus et menottés dans des cellules isolées, la prison pour femmes de Changsha prétend qu’elle est « civilisée » et que son administration est « humanitaire ».

La prison a sévèrement puni les prisonniers qui sont entrés en contact avec les pratiquants de Falun Dafa. Mme Yan Youqun de la 4ème équipe de Changfeng, les a aidés en passant une note. Li a écouté les rumeurs qui couraient parmi les prisonniers et a puni Yan en la forçant à rester agenouillée pendant presque 8 heures, tout en la battant et en lui donnant des coups de pieds. Il a aussi cruellement torturé Yan par une méthode qu’on appelle « porter une épée dans le dos » [les mains sont attachées dans le dos, l’une par dessus l’épaule et l’autre en bas du dos, ensuite la police tire les deux bras pour rapprocher les mains de force et les menotter.] Yan a aussi perdu 20 points [ce qui signifie que sa peine a été prolongée]. Cette punition a créé des remous parmi les prisonniers. Le comportement des policiers non seulement a créé des tensions entre les pratiquants et les prisonniers, mais a aussi rendu la vie encore plus difficile pour les pratiquants, à tous points de vue. Les policiers ont essayé d’inciter les prisonniers à la haine contre les pratiquants, en tentant de les isoler et de mettre la pression sur eux. Cependant, cela n’a eu pour effet que de faire comprendre à plus de gens combien la direction de la prison trompe le public et viole la loi.

Le 28 juin, la pratiquante de Dafa Mme Miao Cui, une femme âgée de 50 ans, s’est opposée aux persécutions en refusant de porter son uniforme de prisonnière. Dans la nuit du 29, alors qu’elle passait la 3ème porte, le chef Li a fait appel à deux policiers et, devant six ou sept policiers et deux prisonniers, il a frappé le visage de Mme Miao à coups de poing, il l’a frappé violemment en disant, « je vais te battre à mort. Vas-y, fais-nous un procès ! » Les autres policiers regardaient la scène avec indifférence. Après quoi, ils ont jeté Miao Cui dans une cellule isolée. Elle souffrait de partout et n’a pas réussi à dormir cette nuit-là. Quelques jours plus tard, elle souffrait encore d’affreux maux de tête et elle n’a pas pu manger ni boire pendant une journée et deux nuits. Quinze jours après, cinq personnes l’ont sortie de force pour la faire travailler. Tout le long du trajet sa peau a été griffée et coupée. Alors qu’ils passaient la 3ème porte, les policiers ont ordonné à cinq prisonniers de la traîner par terre, de la pousser, de la piétiner afin de la faire s’agenouiller. Un des policiers tenait une matraque électrique, prêt à l’électrocuter. En l’espace de quelques jours, son corps était couvert de coups et de coupures. Et Li Jun a quand même continué à lui faire subir la torture. Elle souffrait tellement que de grosses goûtes de sueur perlaient sur sa peau, elle a été torturée au point de frôler la mort. Miao Cui a été torturée pendant presque 20 jours ; voici un exemple de la manière dont la prison pour femmes de Changsha persécute les pratiquants de Dafa.

A la prison, ils emploient couramment les menottes, les matraques électriques et différentes méthodes de torture telles que « porter une épée dans le dos ». A l’aide de menottes ils attachent quelqu’un par des menottes, les bras relevés dans le dos, ou pendent la personne de manière à ce que ses pieds ne touchent pas le sol, pour tenter de la faire craquer. Une prisonnière a dit, « ça fait 10 ans que je suis dans cette prison et c’est la première fois que je vois des choses aussi atroces. C’est vraiment horrible». Le 12 novembre, un policier a battu Miao Cui à coups de matraque électrique tout en lui disant, « Vas-y, fais-moi un procès. Je dirai que ce n’est pas moi qui t’ai blessée, c’était l’électricité ! » Les paroles et les actes des gardiens montrent combien ils veulent faire payer les pratiquants pour avoir révélé leurs crimes à l’extérieur de la prison. Ces incidents montrent aussi que la direction de la prison collabore avec la police et les criminels pour s’acharner sur les pratiquants de Dafa ; les superviseurs eux-mêmes battent les pratiquants.

La manière dont beaucoup de policiers à la prison pour femmes de Changsha ont persécuté les pratiquants de Dafa a choqué toutes les personnes qui en ont entendu parler.

Les policiers de cette prison violent les pratiquantes et bafouent leurs droits les plus élémentaires. Quand ils les torturent, ils agissent comme si c’était normal. Un proverbe ancien dit : « le bien est récompensé par le bien, le mal est récompensé par le mal. » Nous espérons que les gens qui ont le sens de la justice, de quelque origine qu’ils soient, vont essayer d’en savoir plus sur la persécution et nous apporter leur soutien !


http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/1/18/31068.html


Publié le mardi 23 janvier

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