Cultiver la compassion en passant des appels de clarification des faits en Chine

En un clin d’œil, huit mois ont passé depuis que j’ai rejoint l’équipe de sauvetage par téléphone. À travers les expériences personnelles et en apprenant des autres, j’ai profondément ressenti qu’une bonne étude des enseignements du Fa et bien me cultiver moi-même est crucial pour sauver efficacement les êtres en passant des appels téléphoniques.


Le Maître a dit :

    "Réfléchissez, j’ai dit que si vous n’avez pas fait une chose en vous basant sur Fa, s’il n’y a pas la puissance de Fa, si vous n’avez pas bien cultivé, alors vous ne pourrez pas bien faire cette chose-là. Il se peut que vous ayez fait cette chose-là, mais elle n’a toujours pas d’effets, elle ne peut toujours pas sauver les gens, car vous n’exercez aucun effet sur la désintégration des facteurs pervers. Par conséquent, étudier Fa est la chose la plus importante, vraiment la plus importante, c’est la garantie radicale de tout ce que vous allez faire. Si vous n’êtes pas diligents dans l’étude de Fa, tout sera perdu. (« Enseignement de Fa à la Conférence de Fa de Washington DC 2011 Les disciples de Dafa doivent impérativement étudier Fa )


J’en suis venue à comprendre que le Fa est la racine de toute vie, et que c’est seulement en étudiant bien le Fa et en assimilant constamment le Fa que nous pouvons répondre aux exigences du Fa à différents niveaux, avoir un cœur pur, et sauver les êtres.


La cible de cette série d’appels de clarification de la vérité était la Commission des affaires politiques et juridiques et les Bureaux 610 dans toute la Chine. Les numéros de téléphone qui m’étaient assignés comprenaient les numéros de portables de deux directeurs adjoints de la police dans un canton connu pour être l’un des pires dans la persécution des pratiquants de Falun Gong.


Je savais que si le premier directeur adjoint pouvait comprendre la vérité sur le Falun Dafa, il pourrait alors non seulement être sauvé mais aussi protéger les pratiquants de Falun Dafa en conseillant à ses subordonnés de ne plus participer à la persécution. Par conséquent, j’ai envoyé de puissantes pensées droites : " Faites que cette personne décroche le téléphone. "


Il a décroché au huitième appel et a écouté pendant trois minutes et cinq secondes.


Le profil de l’autre directeur adjoint montrait qu’il était une personne responsable de perpétrer la persécution dans la région. Ma première pensée a été : " Il est un malfaiteur Je vais l’avertir et suffoquer le mal."


Je n’avais pas l’intention de le traiter aimablement. Il s’est avéré que le numéro de téléphone omettait un chiffre, j’ai donc fait une recherche sur google et j’ai trouvé ses coordonnées sur le site public de l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong.(WOIPFG).


Je l’ai appelé 14 fois, mais la ligne était toujours occupée. Je n’avais toujours pas pris conscience de mon problème.


Je suspectais qu’il était trop effrayé pour décrocher le téléphone. J’ai vérifié la notice publique à nouveau et j’ai trouvé que le nom du premier directeur adjoint y était listé, aussi.


J’ai tout à coup réalisé que c’était mes pensées injustes qui avaient repoussé le second directeur adjoint.


Le Maître nous a dit :


En regardant à l’intérieur, j’ai pris conscience que j’étais contrôlée par des notions et des pensées humaines qui n’étaient pas basées sur le Fa. Ce qui signifiait que mes appels téléphoniques n’avaient pas le pouvoir du Fa et ne pouvaient pas sauver les gens, et que c’était pourquoi personne n’avait répondu 14 fois d’affilée.


Je me suis excusée auprès du Maître : "Ce sont mes pensées humaines qui ont empêché cette personne d'entendre les faits. C'était mon erreur ! "


Lors des appels suivants, je me suis constamment ajustée et positionnée correctement par rapport au destinataire. Je n'ai plus accordé d'attention aux lieux d’emploi, aux titres ou au fait que la personne avait participé ou non à la persécution. À la place, je me suis focalisée sur le fait de leur dire vérité sur la persécution. Qu’importe qui ils étaient, ma seule pensée était : " La vie est précieuse, et leur côté lucide veut être sauvé. "


Leurs êtres d’origine venaient pour écouter la vérité. Je me rappelais à moi-même de passer chaque appel avec un cœur pur et de traiter la personne avec humilité et compassion.


En fait, dès que je prenais une assignation, j’envoyais des pensées droites en direction de la liste et demandais au Maître de me renforcer afin que les personnes prédestinées décrochent le téléphone et écoutent.


J’ai commencé à obtenir quelques bons résultats, et je savais que le Maître m’encourageait.


Le chef des services de police d’une capitale d’une province centrale a écouté durant 10 minutes et 43 secondes ; un employé du bureau 610 d’une ville du sud a écouté pendant 6 minutes et 27 secondes.


Un employé d’un district du Comité des affaires politiques et juridiques et le bureau 610 d’une capitale provinciale du nord ont écouté durant 15 minutes et 33 secondes.


Le secrétaire du comité des affaires politiques et législatives d’une région à minorité ethnique a écouté pendant 10 minutes et 28 secondes, et l’employé du Comité des affaires politiques et juridiques, ainsi qu’un employé du bureau 610 d’une capitale provinciale dans le nord-est de la capitale ont écouté respectivement durant 10 minutes et 4 secondes et 11minutes et 45 secondes.


Quand j’étais capable d’harmoniser chacune de mes pensées avec le Fa, ceux qui répondaient à mes appels étaient capables d’écouter patiemment la vérité. Je croyais qu’aussi longtemps qu’ils écoutaient, ils en viendraient à comprendre la vérité.


Merci, Maître, pour vos indications miséricordieuses et votre renforcement. Vous m’avez aidée à regarder en moi durant le processus de passer les appels téléphoniques, à trouver mes pensées et attachements humains, à me corriger, et m’assimiler au Fa.


Dans le processus d’écrire cet article, j’ai lu un article de Minghui publié il y a quatre ans, une phrase en particulier a attiré mon attention : "Certains pratiquants tout en avertissant les mains noires(qui persécutaient les pratiquants de Falun Gong) d’être bons, ne ressentait que superficiellement la compassion, tout en gardant profondément des sentiments de dégoût et de mépris. "


J’ai été alarmée, je me suis demandée ce que je pensais véritablement de ces personnes qui avaient participé à la persécution. Ma compassion était-elle réelle ? Y avait-il quelque ressentiment ou dégoût ?


Le Maître a dit :


Pendant longtemps, ma compréhension de cet enseignement du Fa ne s'est appliquée qu'aux gens ordinaires, tandis que ma compassion pour ceux au sein de la Commission des affaires politiques et juridiques et des bureaux 610 qui avaient participé à la persécution n'était que superficielle.


Tandis que j’ai clarifié la vérité pendant près de 20 ans, un ressentiment indétectable et une hostilité avaient été cachés dans les niveaux microscopiques de mon être.


Un jour, après qu’une série d’appels de clarification de la vérité soit terminée, une pensée m’est venue à l’esprit : " Ces quelques derniers mois, j’ai pu me connecter à l’équipe de la plateforme chaque jour pour assister au groupe d’étude du Fa et passer des appels. Aurai-je le même état d'esprit et le même état de cultivation dans les années à venir ?"


En réfléchissant sur mon récent parcours, je me suis dit que je devais maintenir une fraîcheur d'esprit, comme si je passais des appels pour la première fois, et ne devais pas traiter mécaniquement le projet le temps passant.


J’ai besoin de me remémorer de temps en temps que je dois être responsable envers moi-même, aussi bien qu’envers les êtres à sauver. Ce n’est qu’ainsi que je serais digne du salut miséricordieux du Maître et de son immense souffrance.


Traduit de l’anglais de :
http://en.minghui.org/html/articles/2019/5/30/177834.html

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