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  • Histoires anciennes montrant comment des mères vertueuses ont éduqué leurs enfants

    Il y avait beaucoup de bonnes mères dans la Chine ancienne qui prêtaient une attention toute particulière à l’éducation de leurs enfants. Ce qui suit sont les histoires, qui donnent à réfléchir, de deux mères qui ont appris à leurs enfants, devenus des fonctionnaires du gouvernement, à être irréprochables et honnêtes.
  • Se soumettre aux principes du Ciel - un pays en paix et un peuple vivant en harmonie

    Les êtres sensibles tirent leur origine du Ciel, tout comme les principes de la société ordinaire. C’est pour cela que l’adhésion aux principes célestes était une chose importante pour le peuple chinois. Ils vivaient selon ces principes. Quand les principes célestes sont suivis, le pays connaîtra la paix et les gens vivront en harmonie. Quand les principes célestes ne sont pas pris en compte, il y aura sécheresse, inondations et autres catastrophes naturelles et il sera difficile aux gens de gagner leur vie. Il y a de nombreux exemples documentés venant du passé, lesquels incluent des discussions de ces principes. Ce qui suit raconte deux histoires tirées de : "Registres historiques des Causes et Effets."
  • Servir le public de manière désintéressée, respecter la vertu et aimer le peuple

    Zhao Bian était originaire du Comté de Qu de la Province de Zhejiang sous la Dynastie des Song (960-1279 ap J.C). Au jeune âge de 27 ans, il passa un examen pour devenir fonctionnaire du gouvernement. Il remplit ses fonctions sous trois régimes différents : celui de l’Empereur Ren, de l’Empereur Ying et de l’Empereur Shen. Il était bien connu pour sa droiture, sa générosité avec le peuple et était attentif à sa propre conduite.
  • Assister les pauvres et être au service de ceux qui sont dans le besoin

    Lun Diwu était un fonctionnaire de l’ancienne dynastie orientale Han. Il vivait dans ce qui est aujourd'hui la province de Shaanxi. Il était honnête, sans prétention et généreux. Un de ses collègues lui dit un jour «Vous respectez la bonté et la justice, ce qui est tout à fait noble pour un gentleman. Toutefois, nous sommes des fonctionnaires, et nous avons besoin de savoir comment fonctionne le système. Si vous n’apprenez pas à être flexible, vous le regretterez dans le futur. " Diwu répondit : «Je vis pour la bonté et la vertu. Elles sont primordiales. Comment puis-je les perdre pour maintenir un poste au gouvernement? Vous me voulez du bien, mais vous ne comprenez pas mes aspirations."
  • Quand on recommande des gens la moralité doit être l’aspect numéro un à prendre en compte

    Dans l’histoire Chinoise, la moralité d’une personne était toujours le critère numéro un utilisé pour déterminer si cette personne pouvait être recommandée pour n’importe quel poste important. Bien sûr, la moralité de la personne faisant la recommandation est tout aussi importante. Il devait être ouvert d’esprit, impartial et non égoïste. Si une personne est égoïste et partiale avec ceux qui lui sont proches, alors peu importe ce qu’il fera ce sera fait pour développer son propre groupe et pour renforcer son propre pouvoir. L’histoire de "Li Ke recommande un Premier Ministre" dans l’ancien livre Zizhitongjian en est un bon exemple.
  • Les expressions chinoises : “ Le gendre chevauchant le dragon “

    D’après la légende, durant la période de l’été et de l’automne (777-476 avant J.C), la plus jeune fille du seigneur Qi Mugong était très attaché à une émeraude qui lui avait été donné par l’Etat de Xirong, le seigneur Mugong a ainsi appelé sa fille Nongyu, qui signifie « Jouant avec le jade ». Quand la princesse Nongyu a grandi jusqu'à être une adolescente, sa beauté et son intelligence étaient sans égales. Mais elle n’aimait pas la société et les minuties infinies des protocoles dans le palais. Elle restait souvent dans le palais interdit, à jouer de sa flûte.
  • La vertu de la peinture chinoise

    Les peintures chinoises prêtent une attention toute particulière à la signification cachée et à la connotation présentée par l'image. Quand les esprits de l'artiste et du spectateur résonnent, le spectateur comprendra l'état d'esprit de l'artiste. L'effet est très bon. Ainsi cela exige de l'artiste non seulement de bonnes techniques et une composition parfaite, mais aussi d'être une personne de grande moralité. La littérature antique au sujet de la peinture chinoise a discuté ce sujet en profondeur. Ceux qui veulent étudier le dessin doivent d'abord être de bonne moralité. Une fois que leur personne satisfait à ce critère, leur peinture exprimera l'éclat et l'honnêteté. Le caractère de quiconque peut être vu au travers de son écriture et cette sagesse vaut également pour les peintures.
  • Mon père rejette un ami sans vertu

    Un dénommé Wang était un bon ami de mon père. Une fois, Wang l’invita chez lui et le régala avec du bon vin et de la bonne nourriture. Assis sur le lit servant de sofa, ils discutaient avec bonne humeur. Tandis qu’ils buvaient, mon père remarqua l'homme âgé paraissant être un serviteur qui leur portait du thé et de l’alcool et cuisinait pour eux. Mon père demanda à Wang : ‘’ Qui est ce vieil homme ?’’ Wang répondit : ‘’ C’est mon père.’’ Mon père bondit hors du lit sans même enfiler ses chaussures ...
  • Yang Zhen - Un fonctionnaire irréprochable

    Avant son départ pour Jingzhou en tant que gouverneur de préfecture, son vieil ami Wang Mi, qui avait été recommandé par lui pour un poste de fonctionnaire, apporta 10 Jin d’or à Yan Zhen quand il vint en pleine nuit lui rendre visite... Yang Zhen refusa d’accepter l’or et dit : "Je te comprends puisque je suis ton vieil ami. Mais tu ne comprends pas ton vieil ami. Pourquoi fais-tu cela ? Wang Mi répondit : "Personne n’en saura rien au beau milieu de la nuit." Yang Zhen dit alors :"Le Ciel le sait. Les dieux savent. Toi et moi, nous savons. Comment peux-tu dire que personne ne sait ? Wang Mi s’en alla extrêmement honteux.
  • L’empereur éduque lui-même son fils

    En chinois Taizi (la couronne princière) est aussi appelé Chujun (le roi en train d’attendre). Elever un bon successeur au trône était un travail très important car cela affectait la santé à long terme du pays. L’empereur Taizong de la dynastie Tang l’a pris très au sérieux. Le dauphin Li Zhi était une personne gentille et juste mais il manquait de courage et de détermination. L’empereur Taizong a établi des plans méticuleux pour que Li Zhi conserve ses qualités et améliore ses points faibles.
  • Gouverner un pays par la vertu et nommer des fonctionnaires sur la base de la sagacité

    « Gouverner un pays par la vertu et nommer des fonctionnaires sur la base de la sagacité » établit une fondation pour bien gouverner un pays et apporter la paix au monde. Cet adage vient de la très ancienne et profonde culture de la Chine, qu'on dit être conférée par les divinités. C'est une vertu dont on devrait toujours se rappeler et transmettre.
  • La musique, l’ancêtre de la médecine

    L’origine de la musique peut être retracée à la création des caractères chinois par Cangjie (2650 av. J.-C.), personnage légendaire de la Chine ancienne. Le caractère chinois yao, signifiant «médecine», est dérivé du caractère yue, qui veut dire «musique». Le caractère yao est composé de deux parties : un radical, signifiant «herbe», et le caractère pour «musique». En plus de posséder le sens de «médecine» ou «guérison», ce caractère peut également signifier «musique», «bonheur» ou «agrément».
  • Le pouvoir de la musique

    Shi Wen vivait dans l’Etat de Zheng durant la Période du Printemps et de l’Automne (770 – 476 avant J.C). Shi Wen décida de tenter de devenir disciple du célèbre musicien de guqin Shi Xiang lorsqu’il entendit que la musique de Shi Xiang était si attrayante que les oiseaux dansaient à son rythme et que les poissons dans l’étang sautaient dans le tempo. Ainsi, Shi Wen se rendit dans la résidence de Shi Xiang dans l’Etat de Lu pour tenter de devenir son disciple...
  • Une nonne fait une donation

    Il y a bien longtemps il y avait une nonne qui errait dans la société en persuadant les gens de pratiquer la vertu. Elle pensait que les croyants ne devaient pas se contenter d’aller aux temples et de faire des donations. Elle allait chez les gens pour leur parler de la vertu du bouddhisme. Elle allait chez qui lui demandait. Qu’ils soient des officiers de haut rang ou des seigneurs de la noblesse, des petites gens sans moyen, elle les persuadait tous chaleureusement de pratiquer la vertu pour résoudre leurs problèmes. Elle ne demandait pas de donation mais conseillait simplement aux gens de garder un cœur compatissant et de faire les bonnes choses...
  • Zhongli Yi, chef d’un comté testa un nouveau médicament sur lui-même pour sauver des gens d’une épidémie

    Les citoyens sont la base de toute société. Dans la culture traditionnelle chinoise, chérir les citoyens est ce que les représentants du gouvernement sont censés faire. Tout ce qui pourrait bénéficier au public en général devrait être fait. Dans l’histoire de la Chine, des représentants de nombreux gouvernements ont établi des exemples de comment chérir les citoyens. Zhongli Yi a été un tel modèle.


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