Art, Science et Culture

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  • Une vie dans le confort est pire que du vin empoisonné

    Chez les êtres humains, l’esprit et le corps sont reliés l’un à l’autre comme les racines et les branches d’un arbre. Maintenir son esprit en paix et dans la joie est essentiel. Pourtant, poursuivre un bien être physique aveuglément et sans cesse, c’est comme mettre la charrue avant les boeufs.
  • Une histoire à propos de la pratique bouddhiste: l"’esprit atteint le paradis"

    Il y a longtemps de cela, un jeune homme perçut profondément l’inconstance du monde et il ne pensait pas qu’il y eut un sens à la vie, aussi décida-t-il de pratiquer le bouddhisme. Un jour, il rencontra un vieux moine et lui dit ce qu’il pensait. Le vieux moine dit : « Jeune homme, il est très difficile de pratiquer. » « Difficile à quel point ? » Demanda le jeune homme. « Sur le chemin de la pratique, il y a des loups et des tigres qui veulent manger, un python qui bloquera ta route et seulement un pont en rondin au dessus de la mer profonde d’amertume. Peux-tu le franchir ? »
  • Culture traditionnelle : Ne pas rechercher la vanité ni s’y complaire

    Qi Jiguang naquit lorsque son père, Qi Jingtong était âgé de 56 ans, un âge déjà bien avancé. Jiguang était le seul fils dans la famille et le père portait une affection particulière à l’enfant. Il enseigna personnellement à Qi Jiguang à lire et pratiquer les arts martiaux. Cependant, il se montrait très strict sur tout ce qui concernait le caractère moral et la conduite de Qi Jiguang...
  • Li Mi ne recherchait ni la célébrité ni le pouvoir ; il se retira après avoir réalisé des accomplissements méritoires

    Lorsque Li Mi était un jeune garçon, il était connu pour son esprit vif et sa créativité, et était considéré comme un enfant prodige. Une fois, le Premier ministre Zhang Jiuling voulut employer un fonctionnaire qui n’était pas talentueux, manquait de personnalité et de force morale et qui était très obéissant. Bien que Li Mi fut âgé seulement de sept ans, il dit à Zhang Jiuling sans ambages : ‘’ Premier ministre, vous venez d’un environnement humble et avez la réputation d’être juste et droit lorsque vous traitez une affaire. Voulez-vous réellement engager quelqu’un de soumis et qui manque de force morale ?’’ Zhang Jiuling fut stupéfait après avoir entendu les mots de Li Mi. Il admit rapidement son erreur et commença à l’appeler ‘’petit ami.’’
  • Dessin : Porteuse de Lotus

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  • Peinture : Un Paradis de Falun

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  • Brève discussion à propos de ‘’ cultiver le soi’’

    La Grande Etude ( Da Xue) est un des classiques d’érudition chinoise. Il ne contient pas plus de deux mille caractères, cependant, du fait de ses enseignements moraux importants, il est révéré comme l’un des quatre livres les plus essentiels du Confucianisme. La Grande Etude a été écrit il y a prés de deux cent ans. Durant la dynastie Song ( 12eme siècle), il est devenu un des manuels incontournables pour tous les examens académiques. La Grande Etude insiste sur la culture de soi comme pré-requis pour l’administration d’un gouvernement; pour un administrateur cultivant le soi le but était de diriger le pays sagement et d’apporter la paix au monde. Il illustre la relation entre l’amélioration de soi et l’administration d’un gouvernement.
  • Qiniandian – La Salle des Prières pour les bonnes récoltes.

    Du côté est de la porte avant de la partie méridionale de la ville, il y a le plus grand et le plus célèbre temple à Beijing, le Temple du ciel, où les empereurs venaient prier le ciel pour de bonnes récoltes le 15ème jour du premier mois lunaire de chaque année. Qiniandian est le principal bâtiment dans ce temple. Dans la culture chinoise, le nom du bâtiment signifie Salle de prières pour les bonnes récoltes. Dans le Temple du ciel, et tout spécialement celui de Qiniandian, le symbolisme et la métaphore sont largement utilisés pour faire ressortir le thème.
  • Histoires du Bouddha: ne jugez pas une personne sur son apparence

    .Sakyamuni avait un disciple dont l'apparence était laide. Bien qu’il cultivait vraiment bien, il était méprisé des autres moines à cause de sa laideur. Un jour ce moine laid alla ’écouter Sakyamuni enseigner la Loi. De nombreux moines le virent arriver de loin et plusieurs disciples déjà sur place commencèrent à ressentir du mépris envers lui et même pour certains de l’aversion.
  • L’histoire de la brosse d’écriture chinoise

    L'histoire indique que pendant la période de l'empereur Huan de Han (132 A.D. - 168 A.D.), il y avait un fabricant de brosse appelé Li Zhongfu. Un jour il prit les brosses qu'il avait fabriquées et alla au marché de Liaodong pour les vendre. Ne se souciant pas du fait que les gens aient ou non de l'argent pour le payer, il donna une brosse à chacun. .. Mais, quelle sorte de personne était-il ?
  • La profonde langue chinoise (1er épisode): Les larmes de Cangjie

    Lorsque le ciel au-dessus de la terre jaune était sombre et que l'univers était stérile, Pangu (盤古) créa l'univers, et ainsi naquirent le ciel et la terre .Nüwa (女媧) créa l'humanité, en commençant par les femmes.Cangjie (倉頡) inventa les caractères chinois, donnant aux chinois la lumière de la sagesse.Depuis lors, la culture chinoise a fleuri pendant des dizaines de milliers d'années dans l'histoire.
  • Un marteau en bois

    Yan Rusia était le chef de la Préfecture de Xiangyang durant la Dynastie Qing. Il était également Magistrat du Canton de Wenxi dans le Shanxi durant les premières années du règne de l'Empereur Gaozong. Yan Rusia aimait par dessus tout torturer les suspects criminels afin d'obtenir des confessions, et il fabriqua même un marteau en bois destiné spécialement à frapper leurs mollets, leur infligeant des souffrances indescriptibles...
  • Peinture : Les tambourins de taille

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  • Extraits choisis du livre “Modèle pour le Monde” de Yuan Cai (10ème partie)

    Si les gens ne cherchent qu’à satisfaire leurs désirs, cela peut conduire aux disputes et peut même finir au tribunal. Les anciens sages ont réfléchi sur de telles éventualités, et ont par conséquent établi des règles d’étiquette pour restreindre l’appétence de certains pour la nourriture ou pour les comportements de certains dans les relations entre homme et femme. Ils ont également développé des principes moraux pour contrôler l’accession à la richesse et à la propriété de certains.
  • Peinture : "Le moine Jigong"