Le camp de travaux forcés de Wanjia à Harbin étend ses atrocités au Camp de travaux forcés de Qianjin selon un rapport sorti clandestinement du camp

En 2003, le tristement et internationalement célèbre Camp de travaux forcés Wanjia de Harbin a ouvert une succursable sous le nom de Camp de travaux forcés de Qianjin et spécifiquement destiné aux femmess. Ses méthodes d'administration et de persécution ont été copiées du Camp de travaux forcés de Wanjian. La plupart du personnel de Qianjin a également été transféré de Wanjia. Les pratiquantes de Falun Gong constituent la majorité des personnes emprisonnées dans le camp.


Cinquante six pratiquantes étaient emprisonnées au Camp de travaux forcés de Qianjin au 14 mai 2012. Le nombre de pratiquantes 'transformées' a toujours été le critère utilisé pour devenir des Unités de travail exemplaires sous le Contrôle du gouvernement de la ville de harbin et du Bureau des travaux forcés. Ye Yun, le chef du camp ; Wang Min l'ancien chef de la Première équipe; Wang Xiaowei (à présent directeur du personnel), Huo Shuping, chef de la Seconde équipe; Zhang Bo, chef de section; et d'autres ont été directement impliqués dans la persécution du Falun Gong et utilisent chaque moyen méprisable imaginable.


Wang Min, chef de la Première équipe, a maltraité chaque pratiquante qui a été assignée à son équipe. Celles qui refusaient la "réforme" ont été soumises à des décharges électriques ou violemment battues. Wang ordonnait aux pratiquantes d'envelopper des baguettes jetables comme si elles étaient des machines (Les soi-disant baguettes "sanitaires" n'étaient pas assainies du tout.) Les pratiquantes devaient travailler de 7h30 du matin à 7h du soir, et celles qui n'arrivaient pas à terminer leur quota devaient emporter les baguettes dans leur champre pour finir de les emballer. Si elles n'y parvenaient toujours pas elles devaient rester debout pendant des périodes de temps prolongées ou voyaient leurs peines prolongées.


Wang Xiaowei ordonnait aux pratiquantes de réciter les réglements et de faire des rapports. Les pratiquantes qui refusaient étaient emmenées dans une pièce sans contrôle au troisième étage et torturées. Des caméras étaient installées dans quasiment tout le reste du camp pour surveiller les pratiquantes 24h sur 24.


Le 4 novembre 2011, Wang Xiaowei a envoyé sept pratiquantes au troisième étage pour y être torturées, l'une après l'autre. Il a soumis quatre d'entre elles aux matraques électriques, leur laissant des cicatrices sur tout le corps. Il les a aussi privées de sommeil toute une nuit et n'a pas cessé de les maltraiter juqu'à 15h l'après midi suivant.


Les pratiquantes Mme Zhang et Mme Fang ont été torturées au troisième étage du 27 février au 24 mars 2012, pour avoir refusé de réciter les réglements du camp. Elles ont été menottées au radiateur, et forcés de rester debout à longueur de journée. Après quelques jours, elles ont été forcées à se tenir accroupies toute la journée. Elles étaient privées de sommeil, privées d'eau pour leur hygiène personnelle, et se voyaient restreindre l'accès aux toilettes. Les deux pratiquantes ont entamé une grève de la faim. Mme Zhang a été 10 jours en grève de la faim et Mme Fang 15 jours. Toutes deux ont perdu beaucoup de poids et leurs jambes ont enflé. Elles sont toujours emprisonnéées dans le camp.


Huao Shuping a ordonné à tous les pratiquants dans la Seconde Equipe d'emballer des cure-dents. Elles n'étaient pas autorisés à s'arrêter excepté pour le repas de midi et la pause toilettes. Lorsqu'une pratiquante refusait de coopérer, Huao la mençait avec une matraque électrique. la pratiquante a fait arrêter Huo avec de fortes pensées droites, mais elle a alors été forcée de se tenir debout 10 heures par jour pendant un mois. Huo a ordonné à Mme Fang de réciter les réglements lorsque le directeur Ye a visité le réfectoire le 6 avril. Mme Fang a refusé et a été soumise aux décharges d'une matraque électrique et son bras et sa main droites ont été blessés.


Le profit de la fabrication des cure-dents était de l'argent de bonus pour les géôliers. Les pratiquantes qui refusaient de coopérer étaient isolées et étroitement surveillées. leur seule nourriture à chaque repas était de la soupe dans laquelle il n'y avait pas une seule goutte d'huile. Toute l'huile était utilisée pour faire des patisseries et des gâeaux pour les géôliers. Les pratiquantes n'étaient pas autorises à lire les livres du Falun Gong ni à faire les exercices. Quiconque trouvée assise les jambes croisées était l'objet de violences. De fréquentes fouilles au corps étaient conduites, et certaines pratiquantes étaient complètement déshabillées et fouillées. Toutes les pratiquantes sur le point d'être relâchées étaient complètement déshabillées et fouillées.


Les atrocités révélées dans ce rapport ne sont qu'une minuscule partie de la persécution perpétrée dans cet endroit.Le camp de travail essaie de dissimuler ses crimes.

Version chinoise

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