La persécution des pratiquants dans le camp de travaux forcés Xinkaipu, Province du Hunan

La division N° 7 au camp de travaux forcés Xinkaipu, Province du Hunan est une division importante qui a été spécifiquement mise en place pour persécuter les pratiquants de Falun Gong. Les gardes pénitentiaires utilisent les détenus pour persécuter les pratiquants, en contrôlant strictement et enregistrant chacun de leur mouvement.


Un pratiquant de soixante et un an, M. Yi Zhiyuan de Zhuzhou, a été arrêté et amené au camp de travail Xinkaipu le 10 avril 2012. Il y a continué à expliquer les faits de la persécution, mais les gardes Yang Han, Wang Pengcheng et d'autres l'ont immobilisé au sol pour qu'il ne puisse pas bouger. Yang Han a choqué M. Yi avec un bâton électrique. Quand M. Yi a demandé aux gardes d'arrêter de le persécuter, Yang Han a mis le bâton électrique dans sa bouche. M. Yi a continué à regarder les gardes et chaque fois qu'ils retiraient le bâton électrique qui émettait des étincelles bleues de sa bouche, il recommençait à expliquer les faits concernant le Falun Gong. Peu importe combien de fois les gardes l’ont fait, il continuait juste à dire la vérité. Bouleversé par la foi déterminée de M. Yi, Xinkaipu a refusé de le garder et il a été libéré.


M. Wei Guimei, soixante-sept ans, un ouvrier retraité de la Société de Construction de la ville de Huaihua a été envoyé au camp quatre fois. En 2011, la quatrième fois, quand il a crié "Falun Dafa est bon" les détenus toxicomanes ont étroitement bâillonné sa bouche avec un morceau de tissu. Ils l'ont alors tiré en arrière, ont saisi ses mains, de chaque côté et l'ont poussé en avant pendant que d'autres détenus tiraient, poussaient et battaient différentes parties de son corps. Son corps entier a été soulevé en l'air et tiré en forme de S. Après plusieurs jours d’un tel passage à tabac de groupe, M. Wei était déformé à en être méconnaissable. Après qu'ils l’aient ramené dans sa cellule, il a été forcé à s'asseoir sur un petit tabouret. Il a été soumis à la même torture quelques jours plus tard.


Les prisonniers tenaient des chaussettes puantes dans leurs mains. Aussitôt qu'il criait " Falun Dafa est bon" ils les lui enfonçaient dans la bouche. Les prisonniers ont aussi souvent écartelé ses jambes, les attachant ensuite à deux tabourets tandis que ses mains étaient liées à un montant de lit.


M. Wei Guimei a persisté à faire les exercices et à crier "Falun Dafa est bon". Depuis le 25 août 2011, ils lui ont enfoncé un tissu dans la bouche et un groupe d'entre eux le battait toute la nuit. Une sorte de bâche plastique avait été utilisée dans la pièce où il était battu. En raison de la force des passages à tabac prolongés, la bâche plastique où il avait été flagellé était déchirée et s'était tordue en boule au centre.


Le 20 septembre, les gardes ont placé M. Wei Guimei et M. Zhang Xinjiang en cellule d'isolement. M. Zhang a été soumis aux passages à tabac pendant une semaine, puni pour avoir crié "Falun Dafa est bon ". Ceux qui ont pris part à sa torture ont dit : "Nous ne savons pas quoi lui faire de plus. Les pratiquants de Falun Gong sont déterminés et personne ne peut les changer. "


M. Zhang Chunqiu, quarante-huit ans de la ville de Yiyang a été soumis à toutes sortes de torture pendant huit ans en prison. Le 23 février 2010, il a été de nouveau arrêté et envoyé au travail forcé au Camp de travail pendant un an et neuf mois. Le camp organisait souvent des examens physiques pour de soi-disant raisons de sécurité. Le garde Dou Xianglin a ordonné à M. Zhang d'enlever ses sous-vêtements mais M. Zhang a refusé. Dou Xianglin a abusé de lui pendant longtemps devant plus de cent personnes.


M. Shen Duanjun, cinquante-neuf ans du canton de Hunan, Province de Qidong a été envoyé au camp de travail. Lors d’un examen physique on a constaté qu'il avait de l'hypertension et les docteurs ont conseillé aux autorités du camp de ne pas admettre M. Shen. Cependant après que la police, qui avait emmené M. Shen à l'hôpital, ait parlé au docteur en privé, le camp l'a accepté. M. Liu Jiesheng de Chenzhou Hunan, qui a la soixantaine, a été amené de force par le camp de travail et persécuté quasiment de la même manière que M. Shen.


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