Opinion -Les actes violents du PCC en Slovaquie n'ont fait que révéler sa propre brutalité

Le 19 juin 2009, quand la délégation chinoise visitait la capitale de la Slovaquie, des membres de la délégation ont bousculé deux paisibles femmes dans des escaliers sous les regards de tous. Leur seule "offense" avait été de déployer des banderoles protestant de la persécution décrétée par le Parti communiste chinois. Si le PCC a l'affront de faire cela en dehors de la Chine, en plein jour au vu et su de la communauté internationale, on peut se demander ce qu’il fait dans ses propres prisons et ses notoires camps de travail forcé? Est-il si difficile de croire les témoignages de torture, de prélèvements d'organes, et les meurtres qui ont lieu derrière les murs des prisons ?

Pour les membres de la délégation du PCC, c’est une seconde nature que de se débarrasser de toute chose ou de quiconque révèle un message qui ne lui plaît pas, mais pour le reste du monde, c'est un signe parlant de la manière dont le PCC traite ceux qu'il considère comme des dissidents. En essayant de faire disparaître une banderole dénonçant par quelques mots sa cruauté, le PCC a clairement montré de quoi il retourne.

Comme on pouvait s'y attendre, en deux heures, plus d'une dizaine de medias slovaques ont rapporté le honteux incident. Interrogé sur l’explication comme quoi les voyous ne faisaient pas partie du contingent chinois, un membre du Parlement a demandé avec éloquence si tous les touristes chinois avaient des mallettes noires et portaient des talkies-walkies avant d'agresser les femmes. Plusieurs ONG ont également condamné ces actes violents et recommandé une enquête sur l'incident.

En contraste, lorsque Mme Su, une des pratiquantes de Falun Gong brutalement poussée dans les escaliers et souffrant de blessures à un bras et à la tête, a été interviewée, elle était l'image de la tranquillité, de la dignité et de la droiture. Elle n'a montré aucune peur de la violence ni amertume envers ses agresseurs.

Cette juxtaposition du bien et du mal n'était manifestement pas ce que recherchaient les actions du PCC, mais elle ne serait pas apparue sans cette action du PCC obéissant à sa nature. Quand il a maladroitement essayé d’empêcher la vérité sur la persécution de se savoir , il a réussi à diffuser cette même vérité plus efficacement avec ses actions qu'une banderole n’aurait pu le faire.

Date de l'article original : 1/7/2009

Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2009/6/23/203178.html

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