Les autorités de la prison pour femmes de la ville de Harbin récompensent les détenues parce qu’elles torturent les pratiquantes de Falun Gong

Les autorités de la prison pour femmes de la ville de Harbin, dans la province du Heilongjiang, utilisent des détenues pour persécuter les pratiquantes de Falun Gong. La surveillante adjointe de prison, Liu Zhiqiang, incite les détenues à surveiller et à torturer les pratiquantes. Elle récompense chaque détenue avec cinq points par mois qui s'appliquent sur la réduction de leur peine. Les détenues qui font un travail manuel lourd dans les ateliers reçoivent seulement trois ou quatre points par mois. Par conséquent, les détenues sans scrupules torturent et maltraitent les pratiquantes.

Cui Hongmei et Xia Fengying sont des anciennes chefs du groupe 1, quartier 1. Elles ont souvent utilisé des détenues qui avaient de longues peines de prison et qui avaient désespérément besoin de points, pour surveiller les pratiquantes. Les monitrices font aussi des pressions pour que les pratiquantes renoncent à leur croyance. Un jour en mai 2005, vers 20 h, la pratiquante Zhang Linwen, qui a été plus tard libérée, a été « épinglée au sol » par environ cinq détenues. Elle avait la face tournée vers le haut et a été maintenue de telle sorte qu'elle était totalement immobilisée. Elle a perdu conscience. Les pratiquantes et les détenues dans la section ouest du cinquième étage ont été témoins de cet incident. La pratiquante Zhang Liping, qui a été détenue au quartier 1, pesait moins de 50 kilogrammes. Quatre détenues costaudes l'ont maintenue ainsi et elles se sont même assises sur elle. Certaines ont mis leurs mains sur son cou et d’autres ont recouvert sa bouche. Mme Zhang Liping a presque suffoqué.

Vers 20 h, le 14 mai 2004, les détenues ont battu dix pratiquantes détenues dans le groupe 2, quartier 1. La pratiquante Yao Yuming, qui a été détenue au quartier d'infirmerie et a été alitée, suite à une longue torture, ou elle a reçu des coups de pied jusqu'à ce que ses jambes deviennent noires et bleues. La détenue Zang Shuying a battu la pratiquante Yu Xiuying, jusqu'à son nez saigne. Elle a aussi donné des coups de pied à Mme Yu. Quand la pratiquante Zhang Jing a essayé de l'arrêter de blesser Mme Yu, Zang Shuying s’est retournée vers Mme Zhang Jing et lui a donnée des coups de pied jusqu'à ce que les orteils de Mme Zhang Jing, soient noires et bleues. La surveillante adjointe de la prison, Liu Zhiqiang, a par la suite admis qu'il était incorrect de battre les pratiquantes mais elle a immédiatement dit : « Les détenues sont autorisées à aider le gouvernement dans son travail, quand la main d'œuvre de garde est réduite. » Elle a dit aux détenues : « Le gouvernement vous soutient. N'ayez pas peur! » Les fonctionnaires ont pris l'étiquette de la détenue Zang Shuying, mais ils n'ont rien fait pour la punir d’avoir battu les pratiquantes.
Liu Zhiqiang a même imposé de force des tortures additionnelles sur les pratiquantes qui avaient été battues. Cinq pratiquantes, y compris Guan Shuling et Song Qing, ont été torturées avec «la grande pendaison », une torture interdite, qui est contre la loi et qui n’est même pas utilisée sur les détenus dans les quartiers des condamnés à mort. Toutes les autres pratiquantes ont été menottées pendant plus de dix heures.

La division « épingler la forte » (c'est une métaphore qui compare les pratiquants déterminés de Falun Gong à un ennemi fort) et la « réforme de base » ont été établies à la prison pour femmes de Harbin au début de 2006. Des méthodes inhumaines ont été utilisées pour " réformer " les pratiquantes. Une ou deux détenues de chaque groupe ont été choisies pour joindre les nouvelles divisions. Les autorités ont scellé les portes et les fenêtres dans la cafétéria sur le quatrième étage et ont donné l’ordre à plus de 100 détenues de surveiller les pratiquantes. À la division « épingler la forte », huit détenues ont été assignées pour surveiller chaque pratiquante, à qui il a été alors interdit de dormir. Les détenues de l'autre côté du quatrième étage ont souvent entendu des battements, les cris et les pleurs déchirants des pratiquantes. Même les détenues qui faisaient des achats à la cantine de la prison, ont pu les entendre. Les autorités de la prison pour femmes de Harbin se sont vantées qu’elles « reformeraient » toutes les pratiquantes avec diverses tactiques.

La surveillante de la prison, Xu Longjiang et la surveillante adjointe, Liu Zhiqiang, doivent faire l’objet d’enquête par l’Organisation mondiale pour enquêter sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG) pour leur persécution de personnes innocentes. Elles devraient être aussi traduites en justice pour avoir utilisé des détenues dans l’exécution de la persécution.


Traduit de l’anglais au Canada le 28 septembre 2006

Version anglaise disponible à : http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/9/27/78401.html
Version chinoise disponible à : http://minghui.org/mh/articles/2006/9/7/137294.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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