Des pratiquantes sont torturées à la Quatrième division du Camp de travail forcé de la prison pour femmes de la province de Jilin

A la quatrième division du Camp de travail forcé de la prison pour femmes de la province de Jilin, des pratiquantes sont soumises à différentes sortes de torture. Les gardes tentent de bloquer tout appel afin de dissimuler leurs crimes.

Les pratiquantes de Falun Dafa qui y ont été récemment envoyées ont été forcées à écrire « cinq articles » de renoncement au Falun Gong et promettre de ne plus jamais pratiquer.

Les pratiquantes déterminées ont été placées en emprisonnement solitaire, ont reçu des décharges électriques, ont été passées à tabac, giflées au visage, immobilisées par les gardes, forcées à se tenir debout, attachées au lit de la mort et à utiliser le lit comme toilettes. Les pratiquantes qui ont fait une grève de la faim ont été gavées. Les gardes les ont aussi forcées à prendre des médicaments.

La garde Zhang Guimei et Wang Zhufeng (surveillante) ont attaché une fois la pratiquante Yuan Shufang (qui a plus de 50 ans) à un lit d’exécution pendant plusieurs jours. Ils ont utilisé l’excuse de traiter sa maladie pour lui insérer des aiguilles électriques dans le visage, les mains et la plante des pieds puis y ont appliqué l’électricité, faisant écumer Yuan Shufang de la bouche.

Wang Shufeng et Feng Shufang (surveillante) ont infligé des décharges de bâtons électriques à Ma Guirong (plus de cinquante ans) , la rendant incapable de marcher ou de prendre soin d’elle-même. Elle n’a pu que rester étendue par terre après les coups.

Liu Zhiwei( surveillante) et Wang Jing (surveillante) ont infligé des décharges électriques à Zhao Shuqi, qui était déjà faible du à de précédentes tortures, l’affaiblissant encore davantage. Liu Zhiwei a une fois jeté Zhang Xiuling à coups de pied en bas des escaliers, faisant enfler ses pieds et la rendant incapable de marcher pendant une longue période.

Li Xiaohua (instructeur) et Guo Jianxin (officier) ont pris de force la lettre d’appel de Li Yongjun et ont interdit aux victimes de rapporter la persécution.

Wei Yun (docteur) a utilisé l’excuse d’hypertension et forcé les pratiquantes à prendre des pilules pour faire baisser la tension. Il les a forcées à prendre huit ou neuf pilules chaque fois, faisant apparaître des symptômes d’empoisonnement chez Yang Hongmei et Chang Shuxia. Wei Yun a dit : « Bien que je vous ai donné une overdose cette fois-ci , vous devrez quand même les prendre la prochaine fois. »

Wang Zhufeng a incité des criminelles à battre les pratiquantes et leur a dit que le gouvernement les récompenserait si elles aidaient à torturer les pratiquantes. Zhang Guimei a ordonné à ces criminelles de frapper les pratiquantes à coups de pied en les empêchant de le rapporter. Wu Wei (instructeur) a incité des criminelles à torturer et battre des pratiquantes et leur a ordonnées des les frapper avec des ciseaux. Han Chunling (professeur) a dit aux criminelles : « Emmenez les dans une petite pièce et battez les. Je n’interviendrais pas. » De plus, elle a crié en présence de tous : « frappez plus fort ! je vous battrai à mort si vous continuez à hurler. Vous pouvez le rapportez à qui vous voulez. » Xu Yan (surveillante) a dit aussi : » Nous avons un quota pour les morts. »

Pour les pratiquantes déterminées, les gardes ne les laissaient pas aller prendre leurs repas ni commander de nourriture. Quand les familles des pratiquantes leur apportaient des nouilles instantanées, elles ouvraient chaque sac. Le boxe des plaintes et celui de l’inspection dans le camp de travail n’existent que pour la façade. Les lettres d’appel ne sont jamais envoyées.

Le 1er septembre 2006

Date de l’article original: 27/9/2006

Version chinoise disponible à:
http://www.minghui.org/mh/articles/2006/9/2/136931.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.