Comment la pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia, de la province de Liaoning, a été torturée à mort

La pratiquante de Falun Dafa Sun Lianxia de la ville de Dalian, province de Liaoning fut illégalement arrêtée par le police alors qu’elle allait à Beijing faire appel en Automne 2000. Parce qu’elle cultivait fermement Falun Dafa, elle fut envoyée au Camp de Travail de Dalian. Elle fit une grève de la faim de 26 jours pour protester contre la persécution perverse et décéda le 16 janvier 2001.

Je la connaissais pour avoir bénévolement participé à certains projets liés à Dafa. Nous avons souvent été ensemble jusqu’au moment de sa mort.

Après son arrestation par la police, nous avons été détenues ensemble dans le Centre de Réhabilitation pour drogués de Dalian. L’endroit ne servait plus pour la réhabilitation des drogués, mais pour persécuter et endoctriner d’innocents pratiquants de Falun Dafa. Après deux mois, elle fut considérée comme étant très peu coopérative et envoyée au camp de travail forcé de Dalian.
Durant sa détention au camp de travail force, ses deux belle-sœur moururent. Elle ne faiblit pas dans sa détermination de cultiver Dafa malgré la souffrance de la perte de membres de sa famille. Environ un mois après ces morts, le policier Lin Yi découvrit que nous pratiquions les exercices chaque soir avant de dormir. Ils nous frappa toutes à coups de pieds et de poings, les jeunes comme les plus âgées. Le jour suivant, la police intensifia sa persécution contre nous.

Nous étions étendues sur notre lit, récitant silencieusement les enseignements de Maître Li. Nous nous étions toutes éveillées au fait de ne pas accepter la persécution et de créer un environnement droit pour les exercices. Aussi le jour suivant 18 décembre 2000, plus de 80 pratiquants de Falun Dafa commencèrent une grève de la faim collective. La police était effrayée. Ils essayèrent toutes sortes de méthodes dures et douces pour nous dissuader. Finalement ils recoururent au gavage forcé voyant que rien ne marchait. Pour cela, deux policiers maintenaient la pratiquante sur une chaise et inséraient de force un tube dans sa gorge. Certains policiers aidaient, d’autres restaient là à nous insulter. D’un jour sur deux , ils nous nourrirent de force quotidiennement, puis deux fois par jour. Le médecin de la prison utilisait un tube épais et un entonnoir pour enfoncer la nourriture dans notre gorge. Chaque fois que la police nous nourrissait de force, les échos de notre souffrance se faisaient entendre jusque dans le couloir. La police nous harcelait tandis que les pratiquantes hurlaient de douleur et vomissaient. Les scènes étaient trop horribles à voir. Une femme policier ayant un peu de compassion se réfugia dans un coin pour pleurer parce qu’elle ne pouvait plus supporter de regarder.
Une semaine après la grève de la faim, la cavité nasale, la gorge et l’œsophage de Sun Liansia s’infectèrent, du sang et du pus coulaient de son nez blessé et couvraient son pâle visage. Elle devait respirer par la bouche, et elle avalait souvent du sang et du pus. Elle devait utiliser plus d’un rouleau de papier pour se nettoyer chaque jour. La police pouvait à peine la nourrir par la bouche, sans parler du nez.

Le soir du 17 ou 18ème jour de grève de la faim, Sun Lianxia eut de sérieuses douleurs abdominales. Elle sentait le mouvement de ses organes internes. Plus de dix pratiquants furent enfermés dans une chambre isolée, où ils dormaient sur des matelas de paille à même le plancher. La police ne laissait personne auprès d’eux. Elle ne voulait pas déranger les autres qui dormaient et s’évanouit de douleur. Elle s’éveilla à l’aube.

Le jour suivant, nous fumes forcées à nous asseoir sur un siège mesurant 10 centimètres de haut et 20 centimètres de diamètre. Nos mains étaient menottées derrière notre dos et nous étions séparées à différents coins de la pièce. Une détenue nous surveillait pour nous empêcher de parler.
Sun Lianxia était très maigre. Son visage était un peu enflé et elle marchait en vacillant. La police la menotta et l’emmena de force à l’hôpital alors qu’elle résistait. On lui administra quatre infusions. Ils se servirent d’une cuillère pour la nourrir de force ne pouvant plus insérer les tubes ni dans son nez ni dans sa bouche. Sa grève de la faim dura 26 jours.

La police ne se contrôla plus avec les pratiquants déterminés qui ne coopéraient pas avec eux. Ils séparèrent les pratiquants en groupes. Sun Lianxia fut placée dans la troisième pièce au troisième étage. Elle prenait alors son premier repas après sa grève de la faim avec les autres. Après qu’elle ait mangé un petit peu, elle eut la tête lourde et se sentit faible. Elle ne pouvait pas lever la tête et ses mains tremblaient.

Le matin suivant à 7 heures, lorsque la police força les pratiquantes de Dafa à faire les exercices matinaux, Sun Lianxia ne sortit pas du bâtiment. Le chef d’équipe Sui Zigiang s’en aperçut et força une autre pratiquante à aller la chercher. Il dit cruellement « porte là s’il le faut ! » Après une demie-heure, la pratiquante revint et rapporta « Sun Lianxia ne peut pas marcher, elle ne peut même pas se tenir debout. » Sui Ziqiang l’entendit, monta l’escalier et ordonna à Sun Lianxia de s’asseoir.

Sun Lianxia fut forcée à rester assise de 7h30 à 10h30 jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse. Sui Ziqian vit qu’elle était sur le point de mourir. Deux femmes policiers l’envoyèrent à l’Hôpital Central Municipal, mais Sun Lianxia décéda le jour suivant le 16 janvier 2001.

Nous espérons que tous les gens au bon Cœur exprimeront leur préoccupation et ensemble feront arrêter cette persécution contre les pratiquants de Falun Dafa.

Source:
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/6/30/23621.html
Chinese version available at:
http://www.minghui.org/mh/articles/2002/6/23/32221.html

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