Chocs électriques, coups, viols et confinement dans les hôpitaux psychiatriques -- la torture impitoyable et terrifiante des pratiquants du Falun Gong, dans la région autonome de Xinjiang

Depuis que le régime de Jiang a lancé la persécution massive contre les pratiquants du Falun Gong, le 22 juillet 1999, les pratiquants à Xinjiang ont souffert toutes sortes de tortures physiques et mentales, comme en ont subi bien d’autres pratiquants dans d'autres régions en Chine. Ci-dessous des détails de certains cas de persécution:
Après avoir été arrêtés, pendant la période de détention provisoire, les auteurs de la persécution ont menotté et enchaîné des pratiquants du Falun Gong, ils les ont pendus et battus jusqu'à ce que des contusions aient couvert leurs corps et qu’ils ne puissent plus marcher. Des pratiquants ont été privés de sommeil pendant de longues périodes. Les persécuteurs ont également tiré les pratiquants par les cheveux en claquant leurs têtes contre les murs d’innombrables fois. Ils leur ont fait subir des chocs électriques sur le corps tout entier et en particulier sur les parties sensibles avec des bâtons électriques jusqu'à ce que leur peau soit brûlée. Ils ont confiné des pratiquants dans les hôpitaux psychiatriques et leur ont injecté de grandes quantités de sédatifs, bien qu’ils étaient complètement sains. Ceux à qui on a injecté des drogues souffrent souvent de maux de tête insupportables, se roulant péniblement par terre à cause de la douleur insoutenable. Quand les pratiquants criaient douloureusement sous les coups, les persécuteurs leur mettaient dans la bouche des serviettes sanitaires utilisées dégoûtantes, ou leur couvraient la bouche de ruban adhésif. Dans le sud du Xinjiang, des bandes ont violé quatre pratiquantes et elles sont maintenant enceintes. C'est l’évidence irréfutable de leur violence perverse.
Afin de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur pratique, les fonctionnaires au camp de travaux forcés Wulabo ont employé toutes sortes de moyens spéciaux. Au début ils ont forcé les pratiquants à faire un travail dur pendant plus de 10 heures par jour, ne leur permettant de dormir que deux ou trois heures chaque jour. Ils ont forcé les pratiquants à tenir leurs mains derrière le dos tout en sautant vers l'avant comme des lapins du premier au troisième étage marche après marche. Ils ont forcé les pratiquants à courir autour de la cour en cercles pendant de longues périodes de temps.. Les pratiquants qui ont protesté contre l’injuste traitement ont été attachés, violemment battus et privés de sommeil et de nourriture. Les autorités ont forcé les criminels à torturer les pratiquants en se servant de toutes sortes de moyens cruels. certains pratiquants ont eu le nez cassé, et leur corps était couvert blessures. C’était chose commune pour les gardiens de maudir les pratiquants Dafa avec un langage vicieux et leur donner des chocs de bâtons électriques. Une fois, deux gardiens tenant chacun deux bâtons, après avoir dépouillé les pratiquants de leurs vêtements les ont fait subir des chocs électriques avec 4 bâtons simultanément. Lorsqu’un pratiquant pleurait à cause de la douleur on couvrait sa bouche de bande collante en l’étouffant jusqu’à ce qu’il promette de "regretter son erreur". Ensuite, on l’envoyait dans une autre pièce où un gardien lui donnait une lettre type de "regretter son erreur" pour que le pratiquant la copie. Ceci était considéré comme avoir réussi le premier test. Cette méthode était employée sur tous les pratiquants même les personnes âgées.

Certains pratiquants ont été forcés à rester dehors pendant plusieurs jours. Certains sont même restés là de deux semaines jusqu' à presque un mois Certains ont été forcés d'écrire la lettre du " regret " parce qu'ils ne pouvaient plus supporter les tortures. S’il y avait un pratiquant qui ne voulait pas cesser de pratiquer dans sa cellule, on punissait toutes les personnes dans cette cellule en les privant de nourriture pendant plusieurs jours. Ils menaçaient qu’aussi longtemps qu'il resterait une personne ne voulant pas renoncer, les autres personnes de la cellule, n’auraient pas l'occasion d'obtenir une réduction de peine. Ils ont promis aux criminels ordinaires que leurs peines seraient en grande partie réduites si l'objectif de forcer les pratiquants à cesser de pratiquer était atteint quels que soient les moyens utilisés. Ils ont également dit qu'il y avait à disposition des quotas annuels pour les décès anormaux au centre de détention et que les criminels ordinaires ne seraient pas critiqués pour avoir torturé un pratiquant à mort. Ils encourageaient et incitaient les criminels ordinaires à torturer les pratiquants. Ils ont également trompé les pratiquants les amenant à penser que s' ils cessaient de pratiquer, ils seraient libérés et qu’ils auraient la garantie de reprendre leur travail antérieur avec les salaires entiers qu'ils avaient perdus pendant leur période de détention Cependant, certains pratiquants ont perdu leur travail après avoir été libérés, et leurs salaires perdus n'ont jamais été remboursés. Ils n'avaient aucun moyen de subsistance, et certains sont devenus sans-abri, en conséquence. certains ont été forcés de divorcer quand leurs familles n’ont plus pu supporter la pression et ils ont souffert la douleur d’être séparés de leurs familles. Les familles et les lieux de travail de chaque pratiquant du Falun Gong ont tous supporté d’énormes pression et douleurs mentales. Les moyens de persécution ont été extrêmement grossiers, méchants et sans scrupule. La loi déclare clairement que le mauvais traitement d'un prisonnier est un crime. Quel genre de crime est-ce là si celui qui est chargé d’appliquer la loi, viole la loi? Ce qui précède ne reflète que brièvement la vraie image de la persécution brutale contre les pratiquants du Falun Gong dans le camp de travaux forcés. Le " taux de succès " du lavage de cerveau dans le camp de travaux forcés Wulabo est un des plus élevé en Chine. Les fonctionnaires et les gardiens du camp ont employé une torture physique et mentale extrêmement brutale pour parvenir à ce prétendu "taux de succès". En voyant les contusions des pratiquants torturés, certains gardiens en larmes ont remarqué qu’ils ne pouvaient pas croire que d’autres gardiens avaient infligé de telles blessures. . Il y a aussi des gardiens qui disent que certains de leurs collègues ne méritent pas l’honneur de porter l’uniforme. Cependant, ces bonnes personnes sont si peu nombreuses. Avec la pression s’exerçant des niveaux supérieurs jusqu’aux niveaux les plus bas, peu de gens osent dirent la vérité. Afin d'améliorer le " taux de succès, " les fonctionnaires de camp ont trompé leurs supérieurs et subalternes pour gagner un avantage politique. Chaque pratiquant détenu a été forcé de payer 10 Yuan par jour pour leurs dépenses [ le revenu moyen pour un ouvrier urbain à Xinjiang est environ 300 Yuan par mois ] tandis que les gardiens ont reçu 10 Yuan par jour de leurs supérieurs comme compensation pour leur dur travail en soumettant les pratiquants au lavage de cerveau Au début, les pratiquants étaient obligés de travailler bien davantage que la normale chaque jour, mais les pratiquants qui sont arrivés plus tard n’ont pas été obligés de le faire en raison d’une protestation de groupe. Afin de continuer à faire payer les pratiquants et à recevoir la compensation, les gardiens retardent la libération des pratiquants qui ont été soumis à un lavage de cerveau d’une durée de six mois à un an. La souffrance mentale et physique à long terme de ces pratiquants dépasse de beaucoup le seuil d’endurance d’une personne ordinaire. Leurs vies sont en extrême danger.
Nous lançons ici un appel urgent à toutes les personnes de cœur où qu’elles soient dans le monde, qu’elles demandent instamment aux Leader de la Chine de cesser la persécution des pratiquants aussi vite que possible!
Les pratiquants du Falun Gong de Xinjiang
Le 26 mars, 2002

Chinese version available at http://minghui.ca/mh/articles/2002/3/26/27284.html
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/4/4/20590.html
http://minghui.ca/mh/articles/2002/3/26/27284.html


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