Le pouvoir du Fa dans ma vie

Vénérable Maître,

Mon premier reflexe a été de commencer mon partage en disant : “Je suis originaire de Pologne, de Varsovie”. Mais je devrais commencer différemment, parce que Je vis en Pologne, à Varsovie, et selon ma compréhension, j'y vis depuis très peu de temps, comparé avec toute la longueur de ma vie vécue dans un nombre inconnu d'autres vies. L'endroit dont je viens est l'endroit où je veux retourner et je veux utiliser pleinement le temps donné en cultivant et en remplissant le vœux fait à Maître Li. J'ai obtenu le Fa il y a un peu plus de deux ans.


Quand j'étais jeune j'ai pensé à un certain moment que je vivrais jusqu'à l'âge de 42 ans. Plus tard, plus je me rapprochais de la date limite, plus forte était mon anxiété qui était souvent associée à la pensée que la vie que je menais était stérile. À un certain moment, quand il y a eu un autre changement dans ma vie, j'ai eu le sentiment que l'heure était venue pour un changement plus grand. Je n'avais pas la moindre idée de quel genre de changement il pourrait s'agir, et de fait, tout ce qui me venait à l'esprit était ce qui vient du monde humain: des désirs simples, le bonheur, la stabilité. Je me souviens très bien de cet instant, la voix qui répétait dans ma tête, ressemblant un peu à la mienne, mais pas la mienne “Il est temps, il est déjà temps” Quelques mois plus tard, j'ai reçu le Fa. J'avais 44 ans.


Un peu moins d'un an après avoir appris la pratique du Falun Dafa, j'ai fait un rève très réaliste. Je me souviens très rarement de mes rêves, mais quand cela m'arrive, alors, les images me restent très longtemps en tête. J'ai rêvé que j'étais dans une pièce très blanche. Il n'y avait rien ou presque dans cette pièce, il n'y avait que cette blancheur tout autour. Il y avait quelqu'un d'autre avec moi. Je pense que je connaisais cette personne avant. Cette personne m'a fait comprendre, sans vraiment parler que le cours prévu de ma vie avait déjà pris fin. Je me souviens de ma surprise immense. Avec cet étrange sentiment de surprise, je me suis réveillée. Principalement à cause de cela, juste la surprise bouleversante que j’avais ressentie s’est prolongée longtemps après mon réveil, comme si cela venait du monde réel, Je comprends que ce n'était pas simplement un rêve. Mais il m'a fallu un certain temps avant de comprendre ce que cela signifiait pour moi.


J'essaie de faire de ma vie une vie pour cultiver, même sans tenir compte de ce rêve ou rencontre. Je ne peux plus m'imaginer sur un autre chemin.


Après avoir commencé la pratique j'ai perçu petit à petit comment le pouvoir de Dafa se manifestait dans ma vie, comment le Fa met ma vie en ordre et tout simplement me guérit. Au début, les trois mots Zhen-Shan-Ren avaient tellement attiré mon attention qu'il me fallait en connaître le sens et savoir à quelle discipline ils se référaient, et c'est comme ça que j'ai rencontré le Falun Dafa. J'avais une perception très “scientifique” du monde. Je voulais travailler “scientifiquement” à l'université. J'étais intéressé par la physique quantique et je croyais très fermement dans le pouvoir de la médecine conventionnelle.


Concernant la santé, j'ai eu des problèmes réels et imaginés, en fait depuis le troisième mois de ma vie, quand on m’a diagnostiqué un soi-disant asthme allergique. Depuis ce moment, j'ai pris des médicaments tout le temps, et beaucoup, et pour diverses maladies. Parfois j'avalais une telle quantité de comprimés que les gens qui me voyaient ne comprenaient pas comment j'arrivais à tout avaler. Peu de temps avant de commencer la pratique on m'a diagnostiqué un asthme conventionnel (bien qu'il était déjà en train de se résoudre) ainsi que de l'hypertension, l’œsophage de Barrett (qu'on considérait parfois comme un état qui précède le cancer), et des varices. J'étais également convaincue que j'avais de l'arythmie cardiaque.


Ajouté à cela des rhumes interminables, habituellement accompagnés par de longs traitements aux antibiotiques, qui étaient souvent sans effet. Une fois le rhume terminé, et pour éviter des états plus lourds, il me semblait que la prise d'aspirine et de paracétamol était bien. J'en avalais tous les quelques jours. En un mot, j'étais complètement dépendante des médicaments, des ordonnances, des traitements et des visites fréquentes chez les spécialistes.


Quand j'ai commencé à étudier Zhuan Falun, j’ai pensé que je prenais beaucoup de comprimés, et que c'était à l'opposé de ce qu'un pratiquant devrait faire, et j'étais très mal à l'aise par rapport à ça. Je voulais vraiment atteindre le standard d'un pratiquant. Après quelques mois j’ai senti que je pourrais me passer de tous ces médicaments et j'ai commencé à en prendre moins. Cela s'est résolu de façon très naturelle et en douceur. A la fin, et encore sous le contrôle du médecin j'ai petit à petit réduit les dosages de ce qu'avait prescrit le cardiologue. Il y avait un plan établi pour réduire les doses journalières, et finalement n'en prendre qu'un jour sur deux, jusqu'à ce que finalement j’arrête d'en prendre. J'en parle en détail parce que ces dernières semaines, il m'est arrivé quelque chose de drôle : Les jours où je prenais les comprimés, j'allais plus mal physiquement, et je me sentais malade. Enfin, au bout d'à peu près un an après avoir commencé la pratique je ne prenais plus aucun médicament.


Aujourd'hui je me sens parfaitement bien sans prendre la moindre pilule, et ceci s'est produit pour la première fois dans mes quarante ans de vie. Si quelqu'un m'avait dit qu'il serait possible de vivre complètement sans médicaments conventionnels après qu’on m’ait diagnostiqué autant de problèmes de santé, et que la cultivation sincère d'une pratique juste parviendrait un tel état de purification, et un tel changement d'état d'esprit, sans doute je ne l'aurais pas cru.


Les semaines de cultivation passant, j'ai vu de plus en plus clairement comment le pouvoir du Fa était perçu par ceux à qui je clarifiais la vérité. Il y a plusieurs événements dont je me souviens en particulier. Je travaille au bureau éditorial d'un service de l'information. À un certain moment je me suis rendue compte que mon lieu de travail n’était pas pour moi, mais comme tout ce qui se trouve sur notre chemin de cultivation, avait été soigneusement arrangé pour que le plus grand nombre possible de personnes ordinaires apprenne les faits. J'ai commencé, timidement d'abord, avec les éditeurs, en recueillant des signatures sur la pétition DAFOH. J'ai commencé par aller voir le directeur pour avoir son consentement et pour que la situation soit claire vis-à-vis de la clarification des faits auprès des autres collègues. Ensuite c'était plus facile.


Le service d'information pour lequel je travaille a publié plusieurs éditoriaux sur le prélèvement d’ organes et pendant la visite de David Kilgour et David Matas en Pologne cette année, mon service les à interviewés et a publié un article. Mais j'ai ressenti plus fortement le pouvoir du Fa quand une collègue journaliste a écrit un article expliquant les faits de telle façon que l'un de nos pratiquants polonais a dit qu'on aurait dit l'article d’un pratiquant. Peut être que c'était en partie comme cela puisque c'était le pouvoir du Fa. J'avais simplement demandé qu'on couvre ce problème, j'ai expliqué les faits, j'ai donné les sources et quant au reste, il s'agit du pouvoir du Fa qui se manifeste chez une personne ordinaire non-pratiquante. J'ai ressenti la même chose quand la même journaliste, sans que je lui en ai parlé a mentionné Falun Dafa dans un de ses articles.


Une autre incidence où j'ai perçu le pouvoir du Fa était la lecture de la version originale de l'interpellation parlementaire, écrite par une assistante parlementaire à qui avec un autre pratiquant, j'avais clarifié la vérité. Son article aussi avait toute l'apparence d'un texte qu'un pratiquant aurait écrit, avec une telle compréhension de l'importance de la nécessité d'arrêter les prélèvements d’organes, et un choix parfait des faits et des arguments.


J'essaie d'expliquer les faits de façons différentes. Si j'en ai l'occasion je le fais à l'aide de fleurs de lotus. En Pologne, sur une petite carte sous la fleur de lotus, on présente des informations sur la pratique ainsi que la photo du Zhuan Falun. Les réactions des gens à cette fleur sont très inhabituelles, émouvantes et révélatrices pour moi. Dans leurs yeux il n'y a rien d'autre que du bonheur et leur visage est rayonnant comme si la personne avait reçu un trésor sans prix et non une simple fleur en papier. Tout le monde réagit comme cela, les jeunes, les vieux, même les plus âgés qui ne voient plus qu'à peine. Leur côté conscient sait que derrière cette fleur il y a un trésor, même si en parlant avec eux je n'ai pas pu percer complètement leur convictions ordinaires humaines.


Nous sommes tous venus ici pour le Fa. Et le nombre de personnes que nous aiderons le Maître à sauver dépend de l'état de notre cœur quand nous leur expliquons la vérité......telle est ma compréhension des paroles du Maître dans de nombreuses conférences. Je sens cela très fortement dans des situations comme celle dont je viens de parler. Si le cœur est pur et calme, alors les gens comprennent d’eux-mêmes ce que nous voulons dire.


Récemment la phrase du Maître dans Zhuan Falun, “Une personne doit parcourir son chemin elle-même” (Troisième leçon; La cultivation inverse et l’emprunt du gong.) Je ne comprends pas très bien pourquoi je me souviens souvent de ces mots en ce moment. C'est peut être parce que quand j'entre dans un nouvel environnement j'ai tendance à regarder faire ce groupe et à prendre modèle sur eux. Après tout, quand j'ai commencé à pratiquer, en fait tout récemment, j'étais dans cette situation; des circonstances nouvelles, un groupe nouveau, et en plus de ça une pratique et une responsabilité que je n'avais jamais connue avant. Donc, je regardais soigneusement comment les autres géraient les différentes situations, comment ils se comportaient, ce qu'ils faisaient, les choix qu'ils faisaient.


J'ai étudié le Fa, bien sûr, donc après un certain temps je savais déja que, comme dit le Maître, le Fa doit être considéré comme un maître, mais se comparer aux autres pour juger comment se comporter dans une situation donnée, était encore et toujours dans mon esprit. Mais simplement comparer et tirer des conclusions, ou même demander l'opinion de quelqu'un d'autre dans une situation donnée, ou pour résoudre un problème pour savoir comment faire, à présent je comprends que ce n'est pas la bonne chose à faire.


Il nous faut tout équilibrer. Ne pas regarder les autres, ne pas prendre en considération leurs opinions, peut conduire dans une mauvaise direction, cela manquerait de Shan et serait, selon ma compréhension une dérogation du principe que le Maître nous a laissés d’être un seul corps, travaillant et cultivant ensemble en harmonie. Néanmoins, “Une personne doit parcourir son chemin elle-même”. Si quelqu'un me conseille sur comment agir dans telle ou telle situation et que c'est en fait un conseil juste, alors ce choix correct de se comporter, digne d'un pratiquant, sera son mérite de cultivation, pas le mien.


Je dois me cultiver, étudier avec diligence et sur cette base tracer mon propre chemin, faire mes propres choix, parce qu’avant tout mes choix seront juste sur mon chemin. Chacun d'entre nous a un chemin différent. Certains conseils peuvent être, et sont sans doute appropriés à sa situation, à son chemin, et tel que je le comprends, à son niveau de compréhension et son état de cultivation. Mais il peut aussi ne pas convenir à ma situation.


Le destin de chacun est différent. Ce qui semble me convenir, pour une autre personne qui cultive peut sembler un plus mauvais choix, ou au contraire ce qui semble difficile à comprendre pour moi pourrait se révéler la meilleure façon de s'en sortir et une façon formidable de passer une épreuve, sur son chemin. Je dois regarder plus attentivement en moi-même, ce qui veut dire me cultiver, chercher mes attachements quand je suis témoin ou que je suis impliquée dans une situation difficile. Je dois devenir indépendante dans ma façon de penser et de me comporter, c'est à dire que je dois prendre l'entière responsabilité pour mon comportement et pour ma pratique, sans attendre la compréhension ou les indications de quelqu'un d'autre. Je dois être guidée toujours seulement par le Fa et mettre le Fa à la première place.


J'ai de nouveau lu les conférences du Maître par ordre chronologique. J'ai étudié récemment l'Enseignement de la Loi au moment de la Fête de la lanterne de l’an 2003 qui, à mon niveau de compréhension est une des plus puissante des conférences du Maître. Le Maître nous rappelle :


Alors un nombre aussi grand d’élèves ne peut pas me voir, comment se cultiver et pratiquer ? Il y a la Loi, c’est pour cela que je vous enseigne qu’il faut prendre la Loi pour Maître, c’est le but fondamental. Je vais vous dire encore une chose, combien cette Loi est puissante, je fais que ma capacité immense soit toute inclue dans cette Loi, c’est pourquoi cette Loi peut réussir à tout accomplir pour vous ("Enseignement de la Loi au moment de la Fête de la lanterne de l’an 2003")


Comme ces paroles sont puissantes et comme elles sont encourageantes ! Afin d'abandonner encore et encore le penser des gens ordinaires, je dois cultiver de façon plus diligente, étudier plus et mieux le Fa, me regarder moi-même quand il y a des difficultés, au lieu de chercher des raisons dans les circonstances extérieurs.


Je suis reconnaissante au-delà des mots à notre Vénérable Maître pour tout ce qu'il a fait pour moi et qu'il continue de faire. Je souhaite, aussi fort qu'il m'est possible, d’accomplir mes vœux faits à Maître Li Hongzhi il y a des siècles.


Ce qui précède est seulement ma compréhension. Si quelque chose ne correspond pas au Fa, merci de me l'indiquer.


(Soumis pour le Fahui européen 2017 à Paris]

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