Escalade de la persécution de pratiquantes dans le camp de travaux forcés pour femmes de Masanjia

En octobre 2009, le camp de travaux forcés Masanjia de la ville de Shenyang, province du Liaoning, a intensifié la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Selon les dernières informations, avant le 1 octobre, un haut fonctionnaire du Parti communiste chinois de Pékin a inspecté le camp et donné des ordres officiels d’intensifier la persécution des pratiquantes détenues.


Après l’inspection, le camp de travail a initié une nouvelle vague de lavage de cerveau intense. Les pratiquantes étaient forcées de répondre à des questionnaires qui calomniaient Falun Gong et son fondateur, écrire des déclarations de repentir qui dénonçaient Falun Gong et de réciter les 30 règles que le Parti communiste chinois utilise pour justifier son interdiction du Falun Gong en Chine. Les gardes de la prison ont utilisé les réponses des femmes pour repérer celles qui refusaient d’abandonner Falun Gong. Celles dont les réponses ne correspondaient pas aux critères des gardiens étaient réassignées à la section Est.


Le camp de travaux forcés pour femmes de Masanjia est divisé en trois groupes principaux. Les premier et second groupes sont constitués de prisonnières régulières et très peu de pratiquantes y sont détenues. La plupart sont consignées dans le troisième groupe. Les groupes principaux sont de plus divisés en sous-groupes.


Dans le camp, la plupart des pratiquantes sont détenues dans le troisième groupe situé au dernier étage d’un bâtiment de quatre étage dans la ‘’section Est, ‘’située du coté est du bâtiment. Ces femmes ont subi des pressions pour écrire des déclarations de repentir renonçant au Falun Gong. Certaines des gardes ont écrits elles-mêmes des déclarations, puis tenté de forcer les pratiquantes à les copier et à les lire devant les autres pratiquantes, les considérant comme de véritables déclarations écrites par les pratiquantes elles-mêmes. Celles qui refusaient étaient torturées. Une d’entre elles, de Pékin a été torturée si gravement qu’elle ne pouvait plus se redresser et devait rester penchée presque jusqu’au sol. Mme Li Jinqiu de l’agglomération de Jinzhou, province de Liaoning, a été forcée de garder ses jambes étirées à l’extrême de chaque coté pendant très longtemps. Elle a fini par être paralysée.


Les pratiquantes qui écrivaient la déclaration de repentance étaient rassemblées pour un lavage de cerveau plus poussé. Après quoi, elles devaient répondre à des questionnaires calomniant Falun Gong, quatre ou cinq fois de plus.


Les paragraphes suivants décrivent partiellement la façon dont les pratiquantes étaient traitées dans le camp de travail pour femmes de Masanjia, aux alentours du 1 octobre 2009. La section Est était l’endroit où les gardiens perprétraient les pires tortures.


Peu après que la persécution de Falun Gong a débuté en 1999, au moins 600 pratiquantes ont été détenues dans le camp de Masanjia. Elles étaient concentrées au dernier (quatrième) étage du bâtiment principal. Dans une salle de forme triangulaire, à cet étage, se trouve une petite échelle et un lit de métal. Sans chauffage, la pièce est très froide en hiver. De nombreuses femmes qui ont refusé d’abandonner Falun Gong ont été maintenues sur l’échelle en position debout pendant de longues périodes de temps, avec seulement des pauses pour le diner et pour aller aux toilettes. Elles peuvent être maintenues là pendant plus de 10 jours d’affilée, même lorsqu’elles dorment. Après avoir été libérées, elles peuvent difficilement marcher sans l’aide des autres. Elles peuvent même finir handicapées. Pour éviter cette issue, les gardes les libèrent pendant quelques jours, le temps qu’elles récupèrent, puis les enferment à nouveau une fois qu’elles vont mieux. La pratiquante Mme Sheng Lianying a été détenue dans cette pièce deux fois, pour avoir refusé d’effectuer le travail que les gardes attendaient d’elle. Chaque fois, elle a été attachée pendant plus de dix jours. Plus tard, elle a été transférée à l’équipe de discipline stricte dans la section Est, où la torture a continué.

Autres exemples de mauvais traitements :

1. Le camp de travail n’a jamais fourni d’eau chaude aux pratiquantes. Même lorsque les températures chutaient en hiver, les pratiquantes devaient prendre des douches à l’eau froide.


2. Lorsque la persécution de Falun Gong a commencé en 1999, un pratiquante âgée de moins de 30 ans de l’agglomération de Huludao, province de Liaoning y a été torturée. Les gardes ont poussé sa tête contre le mur et l’ont électrocuté au visage avec une matraque électrique, tout en exerçant des pressions sur elle pour qu’elle dénonce Falun Gong.


3. Quatre ou cinq gardes de la prison ont poussé une pratiquante à terre sur le dos. Ils ont tiré ses jambes vers le haut et les lui ont passées de force par-dessus sa tête. Ils ont aussi enfoncé des aiguilles dans le bout de ses doigts en lui couvrant la bouche pour empêcher les autres d’entendre ses cris de douleurs.

Prés de 42 gardes travaillent maintenant dans le camp de travail.

Gardes du troisième groupe:

Zhang Jun, chef de groupe
Zhang Zhuohui, directeur
Zhang Huan, dirigeant d’un sous-groupe
Zhang Lei, responsable de forcer les pratiquants à abandonner Falun Gong
Huang Haiyan, dirigeant du second sous-groupe
Zhang Xiurong, travaille à forcer les pratiquantes à abandonner Falun Gong dans la section Est
Zhang Lili, travaille à forcer les pratiquantes à abandonner Falun Gong dans la section Est
Wang Danfeng, en charge de la logistique
Guan Liying, impliqué de nombreuses fois dans les mauvais traitements infligés aux pratiquantes.
Ren Hongzhan, agent de rééducation générale
Wang Xueqiu et Yu Xiaochuan, en charge des classes pour les ‘’nouvelles étudiantes’’, où sont détenues les pratiquantes nouvellement condamnées aux travaux forcés. Le camp de travail les détient à nouveau ensemble pour des lavages de cerveaux avant qu’elles ne soient envoyées dans leurs sous-groupes.


Autres sections:

Wang Xiaofeng, dirigeant du bureau de l’administration du camp
Wang Naimin, directeur du bureau de l’administration du camp. Il a maltraité une pratiquante célibataire et électrocuté sa poitrine avec des matraques électriques peu après que la persécution de Falun Gong ait commencé.

Shao Tong, commissaire
Zhao Yonghua et Yuan Suzhen. Ils ont d’abord pratiqué, puis se sont retournés contre Falun Gong. Ils sont maintenant engagés par le camp de travail pour faire subir un lavage de cerveau aux pratiquantes.


Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2010/3/23/220266.html

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