Grêle à Riga (Photo)

Le lundi 10 juin, Jiang Zemin était attendu à dîner au palais présidentiel dans le vieux Riga. Conscient de commettre de graves crimes contre le peuple de son propre pays il doit naturellement supporter beaucoup de peur. Il avait fait placer le cordon de la police lettone à une bonne distance des routes par lesquelles devait rapidement passer son escorte entre la cérémonie et l’hôtel où il avait sa forteresse de sécurité, comme s’ils étaient coupables, recherchés et en fuite et ne voulaient donc pas être vus.

Le temps jusque là doux et ensoleillé tourna soudain. Ce qui se forma dans le ciel ressemblait à un entonnoir et les forces commencèrent à basculer. Des nuages se formèrent et il commença à pleuvoir. La pluie de légère devint torrentielle. Les cieux, l’ « entonnoir », s’ouvrirent et des éclairs traversèrent le ciel en direction de l’hôtel, qui était situé très près et que le président et sa suite avaient occupé comme si c’était leur propre hôtel. La décharge des éclairs résonnait virtuellement comme des bombes lâchées sur la place. La peur et le froid vont ensemble. Ce qui tombait était glacial – il y avait de la glace venant du ciel. Au palais, la pluie devint en partie de la grêle. La police Lettone et le personnel de sécurité ne pouvaient éviter d’être trempés. On était presque désolé pour eux lorsqu’ils furent forcés de se précipiter de l’abri qu’ils avaient trouvé sous les arbres et les toits des cafés en plein air et des restaurants. Il était plutôt pathétique que les gens quittant leur travail et sortant des restaurants sur la place ne fussent pas autorisés à courir à travers les grosses averses mais étaient chassés par une police de plus en plus trempée et contraints à dévier plusieurs mètres plus loin afin de poursuivre leur chemin. L’ordre donné était que la zone devait être désertée, et dans cet exercice de pouvoir oppressif il n’y a pas de flexibilité.

Un président qui est un homme représentant le peuple devrait sentir qu’il est naturel de rencontrer les gens et d’être vu – et non s’opposer à la façon de vivre dans un pays dont il est le visiteur. Lorsque le dîner fut terminé et que les voitures eurent promptement quitté l’entrée, la pluie diminua et peu après cessa complètement.


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