Lavages de cerveau

  • Derrière la façade d’une "école de droit" une classe de lavage de cerveau tue des pratiquants de Dafa

    Dans la commune de Haizhu, ville de Guangzhou dans la Province du Guandong, au neuvième étage de l’Institut Social de Mme He Guirong dans la rue principale de Guangzhou, une classe de lavage de cerveau persécute les pratiquants de Dafa. On s’y réfère comme à une soi-disant « Ecole de Loi ». Là les personnes malveillantes ne suivent aucune procédure légale, ni ne présentent aucune preuve légale d’accusation contre les pratiquants de Falun Dafa innocents. Depuis Avril 2001, de nombreux pratiquants ont été persécutés là et certains y sont encore détenus pour de longs termes.
  • Méthodes utilisées contre les pratiquants de Falun Gong – Deuxième partie

    Les policiers du comté de Dongfeng étaient très zélés lors des persécutions des pratiquants. Ils ont envoyé tous les pratiquants en détention dans des camps de travaux forcés et dirent "vous verrez comment sont les camps de travaux forcés lorsque vous y serez" et ils ont aussi dit "tous les gens comme vous devraient être exécutés". Les agents persécuteurs infligèrent aussi d’énormes amendes aux pratiquants. Après avoir escorté un pratiquant de retour de Beijing, ils lui ont confisqué tout son argent.
  • Ne pas se laisser duper par le lavage de Cerveau

    "La police commença à m’interroger, utilisant diverses méthodes dans un effort pour me faire révéler mon nom et mon adresse. . Je leur dis, « Mon nom est "pratiquant de Falun Dafa" […] Ils étaient si frustrés et exaspérés qu’ils essayèrent de me forcer à marcher sur la photo de Maître Li ..."
  • Ils appellent cela "Transformation" mais c'est en fait la torture et le lavage de cerveau

    Un cas supplémentaire de persécution illégale des pratiquants de Falun Gong par le bureau 610 de Baoji.
  • Les faits sur la persécution criminelle des pratiquants de Falun Gong dans le comté de Yishui County

    ...les représentants de la politique, des départements juridiques et le département de la police ont engagé des vétérans de l'armée, des policiers et même des hooligans pour cogner(la qualification exigée était de pouvoir frapper les gens aussi atrocement que possible, le plus jeune recruté avait seulement quinze ans).