Réflexions sur l’Interdiction des livres de Falun Dafa dans la salle du tribunal par la Cour de Singapour

Le 28 août 2006, la Cour Subalterne de Singapour a entendu les deux pratiquants accusés par la police de Singapour de "déranger les autres avec des mots humiliants." Environ 100 pratiquants du Falun Dafa venant d’Australie, du Japon, de Taiwan, de Hong Kong, des Etats-Unis, de Malaisie, sans oublier les locaux sont venus quotidiennement et paisiblement dans la cour du Tribunal émettre la pensée droite pour éliminer toute la perversité et les esprits mauvais du parti communiste Chinois (PCC) qui persécutent le Falun Dafa à Singapour, et pour soutenir les deux pratiquants ainsi que leurs avocats.

Je suis arrivé à Singapour dans la soirée du 28 août. Du 29 août au 1 septembre, les autres pratiquants et moi avons émis la pensée droite dans la cour du Tribunal. Du 29 au 31 août, nous les pratiquants pouvions entrer dans l’enceinte de la Cour Subalterne comme n’importe quelle personne. Nous pouvions avoir sur nous des écrits de Dafa ainsi que des documents de clarification sans aucun problème. Mais la situation a changé quand nous sommes entrés à la Cour Suprême.

A 9h00 le matin du 30 août, environ 100 pratiquants sont arrivés à la Cour Suprême. Notre avocat a déposé l’appel. Les pratiquants entraient par les deux portes après avoir passé le point de contrôle. Les gardes de sécurité ont confisqué le livre Zhuan Falun et quelques documents de clarification de la vérité que les autres pratiquants et moi avions en notre possession. Il nous a été dit que nous les récupérerions à notre sortie. Après coup, certains pratiquants locaux se sont rappelés qu’ils avaient prévenus les autres pratiquants de ne pas amener le livre Zhuan Falun à la Cour Suprême. D’autres pratiquants ont suggéré que le jour suivant nous ne devrions pas les laisser nous confisquer nos livres, à moins qu’ils ne nous montrent une loi écrite stipulant que le Zhuan Falun n’est pas autorisé à la Cour Suprême.

Dans la matinée du 31 août, la Cour Suprême était en train d’écouter l’appel de l’avocat afin de décider si cet appel était recevable. Vers 9 h00; les 100 pratiquants sont arrivés. Comme je m’apprêtais à entrer par la porte du côté gauche, le garde de sécurité m’a demandé où j’allais. Après lui avoir répondu « 4C”, il m’a dit d’entrer du côté droit. Un autre pratiquant et moi avons du passer du côté droit et y faire la queue. Alors qu’il n’y avait pas de queue du côté gauche. Cette fois là, nous les pratiquants, avons eu droit à une fouille complète. Le Zhuan Falun, les Neuf Commentaires sur le Parti Communiste et les autres documents de clarifications furent tous interdits d’entrée dans la salle d’Audience. Tout document avec les mots « Falun Dafa » écrit dessus était pris par les gardes.

Sur mon sac à dos il y avait deux pins. Sur l’un était inscrit « Falun Dafa Est Bon» et « Zhen Shan Ren ». Ce pins a été aussi pris par le garde. Après s’être renseigné auprès de son supérieur, il ne m’a pas autorisé à entrer avec (alors que le 30 août j’ai pu entrer avec). L’autre pins qui disait « La vie a besoin de Zhen Shan Ren » n’a pas été enlevé de mon sac à dos. J’ai aussi remarqué que les gardes de sécurité regardaient attentivement chaque feuille de papier que nous avions avec nous. Ils ont même fouillé les portefeuilles de certains pratiquants. Mais du côté gauche, aucun garde ne vérifiait les affaires des non pratiquants qui entraient.

Quand certains pratiquants ont tenté de parlementer concernant ce traitement injuste avec les gardes de sécurité et demandé une explication écrite, les gardes ont commencé à refuser l’accès aux pratiquants qui n’étaient pas encore entrés, sans fournir d’explication écrite. Un chef de la sécurité à dit : « Si vous ne coopérez pas, nous retarderons votre entrée dans la Salle d’Audience ». A ce moment là, pour pouvoir entrer et émettre les pensées droites, les pratiquants qui étaient à l’extérieur ont coopéré. Ils ont laissé leurs livres de Dafa sous la surveillance d’un pratiquant, et ont demandé aux pratiquants qui tentaient que raisonner les gardiens de cesser d’agir de la sorte pour le moment. Ce jour là, presque personne n’a pu entrer avec ses livres de Dafa (excepté quelques pratiquants qui y sont parvenus avec une forte pensée droite). Mme Dai Zhizheng, d’Australie, a dit que la sécurité a essayé de l’empêcher d’entrer avec son agenda sur lequel était écrit sur la couverture« Falun Dafa Est Bon ». Mais elle a insisté et fut autorisée finalement à entrer avec.

Le 31 août la Cour Suprême de Singapour a décidé de rejeter l’appel.

Le matin du 1 septembre, les gardes de sécurité m’ont empêché d’entrer avec certains documents de clarification dans la Cour Subalterne, alors que ces mêmes documents étaient autorisés les jours précédents. J’ai également remarqué que l’effectif des gardes aux portes avaient été doublé.

Tout cela démontre qu’ils ont reçu des ordres venant de fonctionnaires à un plus haut niveau pour maintenir une surveillance stricte sur les pratiquants du Falun Dafa. Zhuan Falun, tout ce sur quoi "Falun Dafa" était écrit dessus, aussi bien que les Neuf Commentaires sur le Parti Communiste n’étaient pas autorisés à l’intérieur de la Cour Suprême. Il est clair, que c’était la mise en place d’une bataille contre le Falun Dafa.

Certaines personnes peuvent penser que l’une des raisons pour laquelle la Cour Suprême n’a pas autorisé les livres du Falun Dafa est dû au fait que le procès était lié au Falun Gong. Peut-être que quelques obscures lois interdisent l’entrée de tels documents. Mais je ne pense pas que ce soit le cas. L’accusation qui pesait sur les deux pratiquants était «troubles de l’ordre public en tenant des propos humiliants" mais pas sur le Falun Gong. L’accusation était en relation avec des actions personnelles, non à l’encontre de leurs croyances. Par exemple, si un Chrétien emmène la Bible à la Cour Suprême, lui interdiraient-ils l’entrée avec ce livre ? Non. Singapour n’a pas une telle loi.

Ceci était un soi-disant test pour les pratiquants du Falun Dafa, arrangé par les forces anciennes. Ceci était contrôlé par la perversité et les esprits mauvais du PCC des autres dimensions. Nous ne devrions pas être disposés à coopérer avec eux (mais envers les personnes ordinaires, nous devrions être emplis de compassion).

Je pense que si nous acceptons un compromis, c’est que nous n’avons pas compris, ou nous avons oublié, la véritable raison pour laquelle nous sommes venus à Singapour, à la Cour. Notre but était d’émettre la pensée droite et d’éliminer la perversité, incluant les esprits mauvais du PCC, pour clarifier la vérité et sauver les êtres, pour protéger Dafa et nous élever ensemble. Nous ne sommes pas allés là juste pour entrer dans la Cour et gagner le procès. Peut-être que nous avons eu des attachements, et ne pensions qu’à entrer dans la Salle d’Audience pour émettre la pensée droite. Les forces anciennes ont utilisé nos attachements et nous avons suivi leurs arrangements. Nous n’avons pas protégé la Loi. Ce fut une leçon douloureuse.

En fait, si nous pouvons maintenir nos pensées droites, placer la Loi au dessus de tout autre chose, ne pas nous compromettre en acceptant une quelconque requête déraisonnable, former un seul corps, la perversité s’en ira automatiquement. Nous aurions pu entrer dans la Cour Suprême ouvertement en toute honnêteté. En outre, même si nous n’avions pas pu entrer dans la Cour, nous aurions pu émettre les pensées droites de l’extérieur, nous pouvions encore clarifier la vérité et dévoiler la perversité, exposer les actes pervers du gouvernement Singapourien qui tente de plaire au pervers PCC. Les pensées droites n’entrent en action que quand nous-mêmes sommes droits.


Le 7 septembre 2006
Version chinoise disponible à :
http://www.minghui.org/mh/articles/2006/9/9/137389.html


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