Gao Rongrong : Punissez sévèrement ceux qui persécutent les pratiquants du Falun Gong, restaurez la justice pour le peuple, première partie (photo)

Mme Gao Rongrong, 36 ans, travaillait auparavant au dans les services comptables du Collège des Beaux Arts de Luxun à Shenyang, province de Liaoning. Elle a été l’objet d’une persécution continuelle parce qu’elle persistait dans sa pratique du Falun Gong. Récemment, elle a été détenue au camp de travaux forcés de Longshan. Au début du mois de mai 2004, Tang Yubao, chef adjoint de la Division No. 2 du camp de travail et d’autres gardes ont électrocuté Gao Rongrong au visage avec des matraques électriques pendant six ou sept heures, finissant par la défigurer. Le 5 octobre 2004, avec l’aide de personnes justes, Gao Rongrong s’est échappée de la salle 0533 de l’hôpital No.1 affilié à l’Université Médicale de la Chine dans la ville de Shenyang. Mettant fin à cinq mois d’emprisonnement après la souffrance de la torture et du défigurement. Ce qui suit est sa déclaration et sa requête.

Au mois de juillet 1999, par jalousie, Jiang Zemin a commencé la persécution de plus de 100 millions de pratiquants de Falun Gong qui croient en “Vérité Bienveillance Tolérance”. Jiang Zemin a manipulé toutes les ressources de l’état, y compris tous les niveaux des comités du Parti, succursales du gouvernement et les « Bureau 610 » établis pour persécuter le Falun Gong. Il a persuadé des fripouilles de lui offrir leur aide criminelle et formé un corps coordonné de persécuteurs, du Comité Central du PCC aux commissariats et aux bureaux communautaires locaux. La persécution s’est propagée au pays tout entier sans qu’un seul endroit soit laissé de côté.

Le régime de fripouilles de Jiang a utilisé tous les médias contrôlés par l’état pour diffamer et monter un coup contre le fondateur du Falun Gong et les nombreux pratiquants de Falun Gong. Les persécuteurs n’ont cessé de fabriquer toutes sortes d’histoires pour monter des histoires de toutes pièces à fin de diffamer le Falun Gong, « l’auto immolation » en est l’exemple typique et entendait inciter les gens à la haine envers le Falun Gong. La politique de Jiang, « Détruisez-les physiquement, détruisez leurs réputations et mettez les en faillite financièrement » a été exécutée pour persécuter brutalement et tuer les pratiquants.

Je fais donc appel à toutes les organisations légales et branches affiliées dans le monde, y compris les simples départements légaux et individus en Chine: S’il vous plaît veuillez enquêtez sur tous les cas de persécutions des pratiquants du Falun Gong sur une base légale. Aidez à corriger les mauvaises actions, punissez les responsables et arrêtez la persécution pour maintenir la moralité, la justice et la conscience dans le monde.
Voici les demandes de ma pétition et de ma requête :


  1. Amenez les principaux coupables, y compris Jiang Zemin, Luo Gan, Liu Jing et Zhou Yongkang en justice

  2. Révoquez tous les documents, lois et annonces en relation avec la persécution du Falun Gong

  3. Proscrivez tous les niveaux du Bureau 610, du Comité Central du PCC à toutes les succursales locales

  4. Restaurez la réputation de M. Li Hongzhi, fondateur du Falun Gong et réparez les dommages causés au Falun Gong

  5. Libérez tous les pratiquants illégalement emprisonnés et offrez aux pratiquants et à leurs familles compensation pour leurs pertes

  6. Enquêtez et punissez tous les coupables principalement inculpés dans mon cas de défigurement/torture, y compris Tang Yubao, Jiang Zhaohua, Li Fengshi, Wang Jinghui, le camp de travaux forcés de Longshan, le bureau juridique municipal et le bureau 610.

Mon nom est Gao Rongrong. Je suis née le 1 février 1968. En 1990, j’ai reçu un diplôme en comptabilité industrielle du département de comptabilité du Collège de Finance de Shenyang. Après, j’ai travaillé au Collège des Beaux-arts de Luxun, tout d’abord au département de la vérification des comptes et puis au service de la comptabilité.

En 1996, j’ai lu le livre Zhuan Falun. En lisant j’ai commencé à comprendre le véritable sens de la vie. Dès lors j’ai suivi les principes de Vérité Bienveillance Tolérance, pour être une bonne personne, une personne avec des critères moraux plus élevés. La cultivation du Falun Gong m’a appris à travailler plus sérieusement et assidûment et à traiter les gens avec plus de gentillesse et d’honnêteté. J’avais une bonne réputation parmi les chefs et mes collègues. Je ne luttais pas pour la gloire ou l’intérêt personnel. Une fois, l'unité de travail a décidé d'accorder des récompenses d'"Excellent employé " mais ont découvert que la récompense avait été accordée à plus de gens que le montant du prix ne le permettait et j’ai renoncé à la mienne.

Ce qui suit est ce que j’ai subi sous la persécution depuis 1999. Mon cas personnel illustre la nature illégitime et perverse de cette persécution.

La pratiquante du Falun Gong Gao Rongrong

I. Harcèlement sur le point de pratique, renvoyé du travail et arrêtée pour avoir demandé justice

A partir du 25 avril 1999, la police locale a commencé à enquêter tous les points de pratique locaux du Falun Gong. Celui du Collège des Beaux-arts de Luxun a aussi été affecté. Sous la pression des hautes autorités, la direction du collège nous ont interdit de faire les exercices sur le campus. Nous avons continué à faire les exercices hors campus sur le chemin ou dans des communautés résidentielles. Le secrétaire du comité du Parti au collège, les gens du département des ressources humaines et le département de la sécurité nous ont surveillés. Le comité de la Ligue de la Jeunesse Communiste, la communauté des étudiants et le département de la propagande ont été sollicités et critiqués pour ne pas « surveiller nos activités. »

Je travaillais au département de vérification des comptes au Collège des Beaux-arts de Luxun après mon diplôme. C’était un service sensible. Puisque je pratiquais le Falun Gong, ils ont décidé de me congédier. Après le 1 mai 1999, les cadres du collège m’ont parlé et demandé que je cesse d’organiser les exercices, ce que j’ai refusé. J’ai donc perdu mon emploi.

Le 20 juillet 1999, après avoir appris que certains assistants locaux avaient été arrêtés et leurs résidences fouillées, j’ai décidé de faire appel au comité provincial du parti à Liaoning. Nous avons été arrêtés et détenus au stade municipal. De nombreux pratiquants étaient détenus au stade et certains ont été tabassés. Plus tard on nous a transférés au stade du district et on nous a relâchés dans la soirée.

Le jour suivant, les cadres du collège m’ont parlé jusqu’à minuit. Ils voulaient que je leur garantisse de ne pas aller faire appel à Beijing. J’ai refusé de faire une telle promesse.

Je voulais faire appel au comité provincial du parti encore une fois mais j’ai été arrêtée en chemin. Encore une fois on m’a détenue au stade. Plus tard, j’ai été choquée de voir toutes les stations de télévision diffuser les programmes de propagande malicieuse, diffamant le fondateur du Falun Gong et la pratique. Puisqu’il était impossible de faire appel localement, j’ai décidé d’aller à Beijing pour ces justes raisons. Ce soir-là, l’unité de travail n’a cessé de me téléphoner de différents endroits, demandant ou j’étais. Ils ont promis de me reprendre, me donner un emploi, etc. Le jour suivant, on a appelé tous les étudiants du collège pour écouter un discours de la direction du collège. On a fouillé certains étudiants et confisqué leurs livres de Falun Gong.

II. Etre arrêtée, détenue et battue à Beijing trois fois

Entre le mois d’août et le mois d’octobre 1999 j’ai été illégalement arrêtée trois fois à Beijing.

La première fois que je suis allée à la Place Tian An Men, un policier m’a demandé, « Pratiques-tu le Falun Gong? » J’ai répondu, « Oui ». On m’a immédiatement amenée au commissariat de Qianmen. Plus tard, les employés du bureau provincial de liaison de Liaoning à Beijing m’ont amenée à l’hôtel Jinshan à Beijing. La police de la ville de Shenyang a essayé de me soutirer des informations sur d’autres pratiquants. Je ne leur ai rien dit. Ils m’ont cruellement battue, tiré les cheveux, piétiné le cou et frappé la poitrine, par la suite ma poitrine m’a fait continuellement mal pendant une semaine. Je devais me déplacer lentement ou m’étendre. J’ai réussi à m’échapper au moment où ils allaient me ramener à Shenyang.

La deuxième fois, je parlais à quelqu’un Place Tian An men lorsqu’un policier nous a demandés “Pratiquez-vous le Falun Gong?” Je n’ai pas répondu. Malgré tout, ils m’ont encore arrêtée et envoyée au commissariat de Qianmen. Un policier m’a trompée en disant, « Nous vous laisserons partir si vous nous dites votre nom! » Je l’ai cru. Je suis simplement partie, mais quelque pas plus loin un autre policier m’a arrêtée. On m’a amenée au bureau provincial de liaison de Liaoning. Ils m’ont interdit de porter des chaussures pour m’empêcher de m’échapper. Plus tard, on m’a amenée au commissariat de Danan à Shenyang et je me suis échappée au milieu de la nuit.

J’ai été arrêtée une troisième fois à Beijing avant le 1 octobre. Les fonctionnaires du département de la police de Shenyang et du département de la police du district de Heping ont même battu mon père de 70 ans pour savoir ou j’étais. J’ai été détenue à l’administration du centre de détention de Shenyang (centre de détention No. 5). On m’a punie et forcée à m’accroupir dans le bureau parce que je pratiquais les exercices. Ils voulaient m’électrocuter mais y ont renoncé parce qu’ils n’ont pas trouvé les matraques.

Pour nous empêcher d’aller à Beijing le jour de la fête nationale (1 octobre), la police voulait nous garder deux semaines de plus. Nous avons commencé une grève de la faim pour protester. Quelques jours plus tard, mon unité de travail m’a ramenée et emprisonnée à l’école secondaire Lumei située en banlieue de Shenyang. J’ai continué la grève de la faim et on m’a renvoyée chez moi le septième jour. L’unité de travail a placé des gens chez moi pour me surveiller vingt quatre heures sur vingt quatre. Pour échapper à ce harcèlement, j’ai saisi une opportunité et ai quitté la maison.

III. J’ai été arrêtée pour avoir fait appel Place Tian An Men, enfermée et torturée à Beijing et à Shenyang

Le 26 octobre 1999, à la radio j’ai entendu que Jiang Zemin diffamait méchamment le Falun Gong lors de sa visite en France. Voyant qu’en tant que chef d’état Jiang circonvenait la loi et les faits et était si méchant et autoritaire, j'ai décidé de réparer l'injustice envers le Falun Gong. Puisqu'il n'y avait aucun endroit ou faire appel, nous, les pratiquants du Falun Gong avons dû aller à la place de Tian An Men pour nous faire entendre. Avant le crépuscule, il y avait déjà des policiers nous demandant si nous étions des pratiquants du Falun Gong et ils ont commencé à arrêter les gens. Des véhicules remplis de pratiquants étaient envoyés l’un après l’autre au commissariat de police de Qianmen pour être incarcérés dans des cages de métal, nous n’étions pas même autorisés à aller aux toilettes. Plus tard nous avons été transférés au stade de Fengtai et finalement enfermés dans les postes de police et les centres de détention autour de Beijing.

La nuit même, j'ai été envoyée au centre de détention de Xikezhan à Beijing où on m’a fouillée et interrogée. Puisque tout le monde refusait de donner son nom, nous avons été numérotés. Le haut-parleur jouait à plein volume la propagande diffamante. La police a même employé des spécialistes en dialecte pour discerner nos accents d’origine. Les policiers de Lingyuan, province de Liaoning m'ont confondu avec une résidante de leur zone et m'ont battue, pour me forcer à donner mon nom. Une forte claque au visage m'a fait perdre pied et je suis tombée contre le tableau noir sur le mur.

J’ai fait la grève de la faim pendant 13 jours et on m’a gavée en m’insérant un tube dans le nez. On m’a confisquée les livres de Dafa que je portais sur moi. En deux semaines, des dizaines de pratiquants ont été ramenés dans leurs districts par les policiers locaux et finalement seul un vieux pratiquant et moi sommes restés.

Un jour, un journaliste de la police dans la trentaine est venu dans ma cellule, À ce moment, j’étais la seule personne enfermée dans cette cellule. Il a installé un trépied de l’autre côté de la balustrade de métal et voulait prendre ma photo. Il m’a ordonnée de faire les exercices et a dit que c’était pour des références internes. » J’ai refusé. Il a essayé de me persuader pendant longtemps et a insisté pour prendre des photos jusqu’à temps que je me couvre le visage avec les bras. Un policier de Beijing a sorti un montage photo par ordinateur le montrant avec le Maître pour me tromper.

Le 29 décembre 1999, un policier m’a amené directement au train, nous empêchant de rester à Beijing. L’emprisonnement a duré 60 jours suivi d’aucune procédure légale. J’ai même du payer 300 « Yuan » pour la nourriture et le billet du train.

Après mon retour à Shenyang, j’ai erré. On m’a de nouveau arrêtée au mois de février de l’an 2000 et je suis retournée chez moi. La police a dit qu’ils me surveilleraient étroitement et attendraient devant chez moi pendant 10 jours. Plusieurs de mes livres de Dafa ont été confisqués. Le soir de la nouvelle année lunaire on m’a envoyée au centre de détention de Shenyang. Dix jours plus tard seulement, on a informé ma famille, qui me cherchait partout.

Pendant les trois mois d’emprisonnement au centre de détention, j'ai été forcée d'exécuter un travail de forçat, traitant les fleurs faites à la main pour l'exportation vers d'autres pays. Une fois j’ai été forcée de faire ce travail de forçat pendant trois jours consécutif sans sommeil. Puisque je ne pouvais pas donner de rendement élevé, on m’a puni avec la torture du "vol de l’avion". (1)

IV. La distorsion spirituelle et le contrôle de l’esprit au camp de travaux forcés de Masanjia - mes trois années perdues

Au mois de mai de l’an 2000, j’ai été condamnée à deux ans de travaux forcés et envoyée dans la quatrième section, deuxième division au deuxième centre des femmes du camp de travaux forcés de Masanjia. Le centre des femmes avait été mis sur pied depuis six mois. Au début, les autorités ont follement réprimé toutes tentatives des pratiquantes du Falun Gong d'étudier la Loi et de faire les exercices. Quand j'y suis arrivée, on soumettait les pratiquantes au lavage de cerveau avec une fausse sincérité et des mensonges. Le deuxième jour on m’a insufflée des messages mauvais et j’ai été soit disant « Réformée ». J'ai même fait une chose très mauvaise en agissant en tant que "collaboratrice" pour aider au lavage de cerveau.

Lors de mon emprisonnement à Masanjia, les raclées avaient souvent lieu en privé, de sorte que peu de faits peuvent être exposés. Quelques gardes à Masanjia semblaient très aimables avec les pratiquantes emprisonnées dans les cellules sous leur administration. C'était très trompeur, car après avoir fermé la porte de leurs bureaux, elles battaient brutalement les pratiquantes dans d'autres cellules. Les gardes contraignaient souvent les prisonnières et les collaboratrices criminelles à battre les pratiquantes.

Une pratiquante, une nouvelle venue, a été entourée par plusieurs collaboratrices pour le lavage de cerveau, mais elle a refusé d'écouter. La prisonnière en service, Feng Lin, lui a ordonné d’aller aux toilettes où elle a été forcée de prendre une "position avec les deux jambes écartées." Quand elle est revenue à la cellule ses yeux étaient pleins des larmes en raison de la torture.

Les gardes dans l'équipe des hommes battaient les pratiquants du Falun Gong qui persistaient dans leur cultivation pratique. Quelques pratiquants portant des blessures aux dos suite aux raclées étaient quand même amenés au deuxième centre des femmes pour subir le lavage de cerveau. Les autorités au camp de travail forcé par Masanjia ont trompeusement appelé ces sessions de lavage de cerveau "Les réveiller" et "les sauver." A Masanjia, être punie en s'accroupissant et en étant privé de sommeil étaient les méthodes utilisées le plus souvent et prétendues être les plus civilisées.

C’était vraiment terrible lorsque l’esprit était forcé de renoncer à “Vérité Bienveillance Tolérance”.

Dans l'environnement fermé de Masanjia, une recrudescence délirante de l’étude de l’ athéisme a commencé. Une fois plus de 50 pratiquantes, après avoir été soumises au lavage de cerveau, ont écrit une demande de se joindre au PCC. Plus tard, ces "sessions d'étude" on été développées en utilisant "le matérialisme dialectique," "les œuvres choisis du livre de Mao Zedong" et le "livre de Lei Feng" pour laver le cerveau des pratiquantes. Mme. Gao Yanqiu, qui était enfermée pour sa croyance, a été forcée de s'accroupir au sol. En même temps les collaboratrices l'ont entourée et lui ont lu "la constitution du parti communiste". Elles lui ont également crié des injures.

Comme trop de pratiquantes étaient enfermés à Masanjia, la deuxième Division au deuxième centre des femmes a été déménagée à la maison dans la cour nouvellement construite pour la division des hommes. Chaque grande pièce logeait plus de cent pratiquantes. Manger, dormir et travailler se faisaient dans cette salle. Les pratiquantes de chaque chambre étaient groupées en petites équipes. Un chef d'équipe était responsable de surveiller "les tendances mentales." Une fois qu'un soit disant "esprit instable" était détecté, elle était alors soumise au lavage de cerveau pour la rendre "stable." La propagande à la télévision était fréquemment diffusée. A chaque fois que le programme "d'entrevue de point focal" de CCTV diffamait le Falun Gong, les autorités nous forçaient à le regarder. Après nous étions forcées d’en discuter en employant largement des mots sales et de partager nos pensées. Seul celles qui critiquaient avec audace le Falun Gong étaient considérées comme "étant complètement reformées."

A ce moment nous étions forcées de faire une grande quantité de travail de forçats. Nous faisions de l’artisanat avec des plumes et la salle était pleine de senteurs de poulet et de duvet partout.

Su Jing et d'autres gardes déformaient volontairement la signification des livres de Dafa en utilisant toutes sortes de mots mauvais pour tromper les pratiquantes. Su Jing a même fait un prétendu discours "de la connaissance commune du qigong" pendant une télédiffusion. Elle a forcé les pratiquantes à chanter des chansons révolutionnaires de l’armée dans le seul but d'inciter à la haine du Falun Gong. Les autorités disaient que la douleur des pratiquantes et des membres de leurs familles sous la persécution injuste étaient dues à leur ferme croyance dans le Falun Gong. Elles ont souvent invité des "aides" extérieures pour intensifier le lavage de cerveau.

Une fois une garde de nuit a dit que la surveillante Su Jing ne leur ordonnait plus de battre les gens. Tout le monde a pensé que c'était étrange Plus tard nous avons appris que l'incident dans lequel ils avaient déshabillé dix-huit pratiquantes du Falun Gong et les avaient jetés dans les cellules de criminels avait été exposé. Parce que des q journalistes étrangers voulaient venir à Masanjia pour enquêter sur l'incident et Su Jing a adopté cette tactique d’atermoiement pour duper les gens.

Su Jing et d'autres gardes ont fait circuler des mensonges parmi les personnes enfermées disant que le site Minghui avaient fabriqué des incidents. Ils ont également trompé les pratiquantes de Falun Gong envoyées là de Beijing. Plus tard, certains pratiquants sont devenus de plus en plus fermes et clairs d’esprit et il n'était plus aussi facile de leur laver le cerveau. Su Jing et d'autres ont alors enlevé leurs masques et employé la violence brutale et inhumaine à Masanjia.

Une fois lorsque nous avions une réunion, la policière Dai Yuhong a forcé une pratiquante qui refusait de renoncer à sa croyance à se courber devant plus de cent personnes. Le soir, elles ont également amené les pratiquantes déterminées dans une salle de bains ou une salle à manger pour les torturer en secret.

Liu Jing, un des personnes les plus mauvaises dans le PCC qui a persécuté les pratiquants de Falun Gong est venu personnellement plusieurs fois à Masanjia pour tromper les gens. Il appelait les pratiquantes "soeur" en s’adressant à elles et en faisant des discours. Il a sournoisement dit, "vous êtes trompés. Une fois que vous allés être reformées vous deviendrez une personne encore meilleure." Il a également fabriqué beaucoup de mensonges vulgaires et grossiers pour diffamer notre Maître.

Masanjia a également largement répandu des mensonges tel que, "C’est le PCC qui vous a sauvés. Si vous étiez arrêtés dans d'autres pays, vous auriez déjà été éliminés physiquement et militairement réprimés par leurs gouvernements. Le PCC est le plus miséricordieux."

Les gardes eux-mêmes savaient que les tours bon marché et trompeurs ainsi que les méthodes perverses de persécution ne pouvaient supporter la lumière du jour. Afin d'empêcher les pratiquants aveuglés de reconnaître la vérité avant d’être remis en liberté, ils nous réunissaient ensemble afin d’être " mentalement immunisés."

Les gardes ont dit, "Après votre retour à la maison, si les gens à votre travail et dans la société ne vous comprennent pas, vous devriez reconnaître vos erreurs. Si votre famille ne vous comprend pas, vous devez reconnaître vos erreurs. En faisant face au divorce, vous devez également reconnaître vos erreurs, "en voulant dire que tous ces problèmes étaient causés par notre pratique du Falun Gong. Ils ont même dit, "Si vous doutez de votre réforme, vous êtes les bienvenues à Masanjia.

En même temps une garde nous a demandée, "Après votre retour à la maison, si vous avez des problèmes, est-ce que 'le drapeau rouge '(Note du traducteur: ceci représente le communisme et le PCC) sera rabaissé dans votre cœur ?" Seul un Non pouvait rassurer les gardes.

Le lavage de cerveau au camp de travaux forcés de Masanjia avait pour but d’engourdir le cerveau et de chasser la bonté et la bonne foi dans le coeur. Si terrible était cette persécution mentale!

Au cours des ces trois ans de renoncement à l’"Authenticité Bienveillance Tolérance," j'ai perdu la signification véritable de la vie. C’était très déprimant et plein de souffrances.

V. Après ma remise en liberté, on me surveillait et je me suis réveillée graduellement

Au mois de janvier 2001, j'ai été libéré avant que ma peine ait expiré. Mais ce qui m'attendait n'était pas aussi bon que ce que la propagande disait, "La politique pour traiter les pratiquantes libérées est très bonne." Au lieu de cela, la persécution contre moi a continué.

Ma remise en liberté a pris place lors du congé d’hiver et je suis retournée à mon collège. Selon les instructions "de fonctionnaires supérieurs," les autorités au collège avaient fait plusieurs règlements que je devais suivre pour me garder sous surveillance. Il ne m’était pas permis d'aller à Beijing, je devais obtenir la permission de mon collège pour aller à d'autres endroits, je ne pouvais pas contacter les pratiquants de Falun Gong et chaque jour je devais téléphoner au chef de division des employé du collège pour prouver que j’étais à la maison.

Les employés du bureau voisin et du commissariat local continuaient à m'observer et à me harceler, ouvertement et secrètement. Ils m'appelaient et venaient chez moi. Lors du nouvel an lunaire chinois en 2001, je suis allée chez mon frère à Beijing pour célébrer le nouvel an chinois. Les employés du comité du voisinage et du commissariat local, suivant les ordres de fonctionnaires supérieurs, sont même venus à Beijing pour vérifier.

Une fois un directeur au collège a dit que le collège avait dépensé jusqu'à 200.000 yuan à cause moi. Le secrétaire du Parti au collège a indiqué que je gagnerais une mention pour le collège aussi longtemps que ma "transformation" serait stable, autrement les fonctionnaires supérieurs pourraient le congédier. Une fois, la galerie d'art du collège a organisé une "campagne de signatures contre le « culte" et je suis allée y jeter un coup d'oeil. Sans ma permission, un étudiant du département de photographie m'a suivie et continuait à prendre de mes photos parce que le collège avait l’intention d’utiliser ces photos pour montrer leurs exploits aux fonctionnaires supérieurs. Vraiment je n’aurais pas du y aller !

Les fonctionnaires impliqués sont venus me parler à plusieurs reprises, me demandant de noter mes compréhensions ou de sortir pour effectuer le travail de "réforme", y compris être un rôle modèle à la télévision. J'ai refusé toutes ces demandes. Une autre fois le secrétaire du Parti de du Comité municipal de la science et de l’éducation, directeur du collège est venu me parler, m'invitant à joindre le Parti communiste. J'ai refusé.

Puisque les autorités du collège n’étaient pas satisfaites de mon comportement, ils ne m'ont laissée retourner travailler au service comptable qu’au mois d’avril ou mai. A chaque période de congés, le secrétaire du Parti du collège venait me parler. Des employés de la division de la sécurité que j'ai rencontré me demandaient souvent, "Quelles ont été tes pensées récemment?"

Il me restait encore une trace de bonne conscience qui me poussait à chercher quelque critère qui dans le monde humain puisse me guider pour être une bonne personne. J'ai découvert que profondément dans mon coeur, « Authenticité Bienveillance Tolérance" continuaient à me guider et que le principe céleste, le bien est récompensé par le bien et mal reçoit son châtiment m’avertissait toujours. Après une longue durée de confusion et de lutte j’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre sans " Authenticité Bienveillance Tolérance." Vers la fin de mai 2003 j'ai commencé à me réveiller. J'ai décidé de recommencer ma cultivation du Falun Gong.

VI. J’ai été envoyée au centre de détention de la Ville de Shenyang pour plus de torture

Le 20 juin 2003, j’ai clarifié la vérité à un diplômé de l’Académie des Beaux-arts de Luxun et lui ait dit que je devais persévérer dans ma cultivation. Lorsque l’étudiant est arrivé chez lui, il a dit à sa femme la vérité au sujet du coup monté de l’« auto immolation à la Place Tian An Men. » Sa femme m’a dénoncée aux fonctionnaires de l’Académie de Luxun. Alors, les chefs de l’Académie de Luxun, employés de la 10ème division du département municipal de la police et le comité municipal des sciences et de l’éducation sont tous venus me parler. Ils m’ont ordonnée d’éviter tout contact avec les étudiants et m’ont interdit de parler du Falun Gong. Je leur ai donné des explications mais ils ne m’ont pas écoutée.

Après être revenue chez moi à midi, le collège a envoyé des gens frapper à ma porte et m’appeler, me disant de retourner au collège. J’ai aussi vu la police qui me surveillait dehors. Le matin suivant, les employés de la 10ème division du département municipal de la police de Shenyang, du commissariat local, et de l’Académie de Luxun, agissant de connivence, m’ont amenée au commissariat local. Ils m’ont menottée au radiateur brûlant. Dans la soirée ils m’ont envoyée au centre de détention de la ville de Shenyang.

Le matin du 23 juin 2003, j’ai crié “Dafa est bon” et d’autres phrases de clarification de la vérité dans la cellule provisoire, une cellule utilisée pour les prisonniers qui viennent d’arriver. Les gardes m’ont traînée dehors et m’ont menottée les mains derrière le dos. Ils m’ont jetée au sol dans le corridor et alors quatre gardes ont utilisé quatre matraques pour m’électrocuter, l’un d’entre eux m’électrocutant dans la bouche. Après le choc on m’a transportée dans la cellule qui est utilisée pour les prisonniers qui ont déjà été condamnés. Tandis qu’on me transportait, un garde m’a violemment frappée et m’a blessée une grande partie du corps qui a viré du noir au bleu. Xu Yan, la chef de la division a de nouveau pris une matraque électrique pour m’électrocuter la bouche. Ils m’ont enchaînée et m’ont clouée à des anneaux montés sur le plancher. Mes mains saignaient à profusion parce que les menottes entaillaient ma chair. En voyant la scène, les prisonnières dans les cellules étaient extrêmement effrayées.

A la fin du mois de juin 2003, parce que j’avais fait la grève de la faim pour protester de la détention illégale, le centre de détention a ordonné qu’on me gave, c’est-à-dire qu’on m’insère un tube dans le nez. Ils ont continué jusqu’à temps qu’ils ne puissent plus me gaver. Le gavage m’a fait suffoquer. Après que le tube soit enlevé, j’avais mal à la tête comme si elle allait craquer et j’ai tout de suite eu la diarrhée et j’ai vomi. Après chaque gavage, le centre de détention me comptait 50 yuans.

Le 8 juillet 2003, le département de la police du District de Heping à Shenyang m’a envoyée pour trois ans de travaux forcés. Lorsque je suis sortie du centre de détention, j’ai dit à toutes les détenues ou ceux qui me surveillaient, « Falun Dafa est bon! » Les gardes du centre de détention m’ont frappée au visage une douzaine de fois avec un tue-mouche jusqu’à temps que le tue-mouche se brise.

VII. Endurer la torture inhumaine au camp de travaux forcés de Longshan à Shenyang

(1) Etre battue, forcée de m’accroupir pendant 4 jours, lavage de cerveau et travail d’esclave

Le 8 juillet 2003, j’ai été envoyée au camp de travaux forcés de Longshan à Shenyang. Tentant de me forcer à abandonner ma croyance, les gardes ont utilisé plusieurs méthodes de torture physique et de lavage de cerveau. Le jour même, parce que j’ai crié « Falun Dafa est bon » à la porte, Tang Yubao, chef adjoint de la Division No. 2, m’a frappée deux fois au visage. Mon visage a tout de suite enflé et je ne pouvais plus entendre clairement d’une oreille. Les symptômes ont duré pendant plusieurs jours.

Après, j’ai été forcée de m’accroupir continuellement pendant quatre jours. La quantité d’eau que je pouvais boire était limitée ainsi que le nombre de fois à aller aux toilettes. A ce moment, mon talon était blessé et la douleur dans mes jambes étaient difficile à endurer et a duré pendant plus de deux mois. Aussi, parce que ma poitrine et ma cavité abdominale étaient oppressées, le bas de mon dos et mon abdomen me brûlaient. Mes organes étaient endommagés. Dans cette situation, Thang Yubao m’a encore frappée au visage avec une pince pour les livres et a organisé des gens à m’insulter à tour de rôle. J’ai subi un grave traumatisme mental et physique et j’ai perdu ma clarté d’esprit et suis de plus en plus tombée dans leur piège de mensonges. Plus tard, mon esprit s’est éclaircit et le 16 février 2004 j’ai écrit une déclaration solennelle affirmant que je continuerais la pratique.

J’étais forcée de travailler dix heures par jours. Certains travaux, comme l’artisanat de cire et les fleurs, impliquaient la manipulation de matériaux toxiques. Mon état physique s’est empiré et j'avais de grandes douleurs à la poitrine, au dos, au cou et aux épaules. Mes mains et bras ont été blessés, mes yeux étaient très fatigués et je n’avais même pas l'énergie de laver les vêtements. Aux alentours du nouvel an lunaire chinoise 2004, j’avais la nausée et je vomissais, la douleur au foie et à estomac, mon coeur ne pouvait pas supporter de courir ou de sauter, mon corps entier était impuissant et je n’avais plus que la peau et les os. Cependant, Wang Jinghui, la chef de la Division numéro 2 a déclaré que ma santé était bonne et que le problème était mon esprit.

(2) Electrocutée pendant trente minutes, j’ai été défigurée par les matraques électriques

Le 22 mars 2004, le camp de travaux forcés de Longshan a transféré quatre pratiquantes du Falun Gong des divisions No. 1 et No.2 au camp de travaux forcés de Masanjia pour plus de persécution. Cette après-midi là, la Division No. 2 a eu une réunion ou Tang Yubao, chef adjoint, a fait annoncer faussement que l’arrestation des quatre pratiquantes étaient autorisée. J’ai refusé d’assister à la réunion et Tang Yubao m’a traînée du haut du lit à deux étages. Il m’a pincé le cou, frappée à coup de pieds et battue et m’a finalement amenée à l’avant. J’étais pieds nus à ce moment-là et trois gardes m’ont poussée sur une chaise. Lorsqu’une pratiquant est sortie pour les arrêter, Tang Yubao l’a frappée dans l’œil. Un grand cercle noir et bleu est apparu autour de son œil.

Après la réunion, Yubao a commandé aux deux gardes, Wang Jichang et Zeng Xiaoping de me traîner à la section d'administration. Tang Yubao m’a frappée à coups de poings et à coups de pieds et a aussi commencé à m’électrocuter avec une matraque électrique. Plusieurs gardes de la section d’administration des Divisions du numéro 1 et du numéro 2 étaient présents, mais aucun d'entre eux n'a essayé d'arrêter la torture. Quand j'ai demandé à voir le chef du camp de travail, ils sont partis l'un après l'autre.

Après, Tang Yubao m’a menottée les mains au radiateur et a continué à m’électrocuter le visage, le cou, les mains, les pieds et le dos avec la matraque électrique. La douleur était extrêmement difficile à supporter. Tang Yubao a même pressé des cigarettes allumées sur le dos de mes mains et la blessure est encore évidente aujourd'hui. Plus de trente minutes plus tard, Yubao est sorti en paradant et a laissé Wang Jichang me surveiller.

Les chefs de la Division du numéro 1, Yue Jun et Yang Min sont entrés l'un après l'autre et ont demandé, "Qu’est-ce qui se passe?" Wang Xuetao, chef de la section d'administration est également venu pour regarder. Après Li Fengshi est arrivée. Il m'a invitée à me transformer. Voyant que je restais inébranlable, il a commencé à calomnier le Falun Gong et les pratiquants du Falun Gong et à la fin il a dit méchamment, "A quoi sert le mécanisme despotique? A quoi servent les menottes et les matraques électriques? Je ne crois pas que nous ne puissions pas te contrôler, petite Gao Rongrong."

Après, Wang Jichang a ordonné à quelqu’un d’apporter mes souliers (ils ne me laissaient pas porter de souliers) et de m’amener dans la salle à manger. La peau sur mon visage était brûlée en morceaux noirs dus aux décharges électriques. Tous les pratiquants et prisonniers qui ont vu mon visage ont été choqués et effrayés. Ils n'ont pas permis à ma famille de me voir avant le 19 avril, le jour des visites, car les blessures étaient toujours sur mon visage.

Tang Yubao m’a également attaquée violemment au dos avec son coude, ce qui m’a causée une douleur extrême dans les organes internes. Depuis lors, je ne pouvais plus me tenir droite en marchant et je marchais de plus en plus lentement. La photo de rayon X prise par l'hôpital numéro 1 de l'université médicale a prouvé que ma colonne vertébrale avait été pliée et endommagée.

Gao Rongrong le visage défiguré

(3) Privée de sommeil pendant plus de 10 jours, soumise au lavage de cerveau et battue par les prisonnières criminelles

Le 23 mars, même si mon corps était gravement endommagé, Liang Zhen, chef adjoint de la Division No. 2 a laissé la prisonnière Shi Jing me transporter à l’atelier de travaux forcés. Deux jours plus tard, ils m’ont envoyée dans la Division No. 1. À cet endroit un groupe de rééducation des Camps de Travaux Forcés de Longshan et de Zhangshi m’ont soumise au lavage de cerveau pendant presque deux semaines et ne m’ont pas laissée dormir.

Le 25 mars à deux heure du matin, lorsque je m’apprêtais à dormir, Duan Haiying, chef d’équipe de la Division No. 1, avec plusieurs aides, m’a forcée à m’habiller. Lorsque Duan Haiying me tenait, elle s’efforçait aussi de me pincer les bras secrètement et jurait (plus tard à l’hôpital de la police, devant plusieurs personnes, elle a déclaré qu’elle était gentille avec moi). Lorsque j’ai exigé qu’ils cessent la torture physique, les chefs d’équipe Yue Jun, Yang Min et Duan Haiying ont dit que ce n’était pas de la torture physique. Yue Jun a dit que personne ne pouvait m’aider et que seules ses paroles comptaient. Il a dit qu’aussi longtemps que je refuserais de parler aux laveuses de cerveaux, il ne me laisserait pas dormir.

Plus tard mon manque de sommeil a atteint la limite et j’ai presque perdu conscience. Pour continuer à me laver le cerveau, ils m’ont laissée me reposer deux ou trois heures par jour. Un jour, une laveuse de cerveau ne m’a pas laissée m’asseoir sur le lit, m’a traînée sur le plancher et s’est assise sur mon corps. La douleur dans mes jambes a duré plusieurs jours.

Ils roulaient un tube en papier pour hurler dans mes oreilles, diffamant le Falun Gong pendant plus d’une demi-heure, me menaçaient qu’ils me condamneraient et me feraient subir la thérapie électrique et d’autres méthodes de torture horrible. Une telle torture mentale et physique empirait la condition de mon corps blessé. J’ai commencé à avoir une fièvre continuellement.

Lorsqu’on m’a renvoyée à la Division No. 2, les gardes ont ordonnés aux prisonnières Bi Shuhua et Wang Yanling de me surveiller 24 h par jour et de m’empêcher de parler aux autres pratiquantes. A l’atelier de travaux forcés, étant si faible, je devais m’appuyer sur le mur pour m’asseoir. Les sous-chefs de l’équipe Ma Zaiming et Teng Jiliang m’ont créée d’autres ennuis et demandé de me déplacer et de m’asseoir sur un tabouret. Je n'ai pas suivi. En conséquence, le 26 avril 2004, la prisonnière Bi Shuhua m'a battue cruellement dans l'atelier, me frappant à la poitrine et sur le dos et me pinçant au cou.

A ce moment-là, le garde Teng Jiliang était présent mais n’a rien fait pour arrêter la raclée. Tang Yubao a tenu une réunion pour ces prisonnières et a félicité la prisonnière criminelle Bi Shuhua pour son attaque et a dit, "Tu as bien fait! Continue!" Tang Yubao a dit à la prisonnière Shi Jing, qui n’avait pas pris part à l’attaque ce jour-là, “Tu ne travailles pas, tu gaspilles ton repas!” Vous devez les battre, battez-les sans pitié! »

(4) Pour une promotion au “niveau provincial” le camp de travaux forcés de Longshan a fabriqué au hasard de fausses histoires

Pour être promu au “niveau provincial” au camp de travaux forcés, le camp de travaux forcés de Longshan a commencé a fabriquer au hasard de faux documents. Ils ont forcé tout le monde, des gardes aux prisonnières, à déposer des documents fabriqués pendant les deux ou trois dernières années. Les détenus ont été forcés d’inventer des tâches au cours des deux ou trois dernières années. Ces tâches pour les détenues présentes durant les deux ou trois dernières devaient être remplies par les détenues.

Si les pratiquantes du Falun Gong refusaient d’écrire les documents, les gardes forçaient les prisonnières à les écrire pour elles pour augmenter les conflits. Les prisonnières déchaînaient leur colère contre les pratiquantes en les maudissaient. Par exemple, la prisonnière Bi Shuhua a forcé une pratiquante à s'asseoir dans sa cellule jusqu'à un minuit jusqu’à temps que les prisonnières aient accompli les "tâches."

Le camp de travaux forcés de Longshan a aussi forcé les pratiquantes à prendre des photos, pour mettre sur la carte de leur lit et sur la carte à la poitrine. Le 26 avril 2004, afin de faire face à l'inspection du département de justice de la ville de Shenyang, le camp de travail a forcé les pratiquantes à réciter les "deux règles et une directive." Comme les pratiquantes résistaient, la garde Wang Chunmei de la deuxième Division a sorti un livre du Falun Gong et a demandé à la prisonnière Bi Shuhua de le brûler, menaçant de brûler un livre par jour et déclarant que c'était une règle du camp de travail.

(A suivre)

Notes:

(1) Vol de l’avion – Dans cette torture, la tete est baissé le plus bas possible tandis que les mains sont tirés le plus haut possible. Les hanches doivent pointés vers le bas. On force la personne a gardé cette position pendant très longtemps. Le corps dans cette position a l’air d’un avion, d’où le nom de cette torture.

Version chinoise disponible à:
http://minghui.org/mh/articles/2005/2/14/95415.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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