Enseigner Falun Dafa à 600 élèves d’une école de filles d’Hyderabad, en Inde

Je possède une acre de terre à environ 80 kilomètres de la ville où j’habite. Lorsque j’ai commencé à penser à y ouvrir une école de Falun Dafa, certains pratiquants ont suggéré que ça ne marcherait pas, parce que trop loin de la ville et difficile à gérer. Mon souhait est d’avoir une école où on pratique quotidiennement le Falun Gong. C’est devenu mon rêve, mais pas mon attachement.

Dans le même temps, une autre pratiquante et moi essayions d’introduire la pratique à différents gouvernements et écoles privées, à des gens que nous rencontrions sur les routes, dans les trains, et dans les bus lorsque nous voyagions, ou lors de rencontres avec la presse et les médias. Durant le processus, j’ai rencontré de nombreuses situations qui m’ont immensément aidée dans ma cultivation. Certaines personnes ont soulevé des questions, en disant par exemple que nos principes d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance sont bons, mais difficiles à mettre en pratique, ils avaient une résistance générale à accepter de nouvelles choses.

Mon oncle, un professeur à la retraite appréciait la pratique, et aussi les efforts que nous faisions. Tandis que nous enseignons les exercices, pendant sept à dix jours nous nous rendons à n’importe quel endroit donné. Parce que nous changions fréquemment d’endroit, mon oncle voulait savoir ce que nous faisions pour avoir des retours. Bien que je lui disais qu'il revenait à chaque individu de décider ou non s’il était intéressé à continuer après notre présentation, sa question m’a fait beaucoup réfléchir. J’en ai discuté avec un autre pratiquant. Nous avons réalisé que puisqu’il était relativement difficile de faire comprendre à des adultes la grandeur de notre pratique, nous pensions qu’il vaudrait mieux nous concentrer sur les écoles des environs. Nous pensions ainsi parce que les jeunes élèves ont des cœurs purs et qu’il me serait plus facile de faire un suivi ou de continuer à enseigner la pratique trois jours par semaine régulièrement.

Nous avons essayé de choisir deux écoles pour commencer, une école du gouvernement et une école privée. Dans le processus, j’ai été extrêmement motivée par une pratiquante d’une autre ville. Un jour du mois dernier, une autre pratiquante et moi avons fait la demande d’un stand gratuit (nous avons eu un stand gratuit pendant trois ans) à la prochaine Exposition industrielle de toute l’Inde, qui devait avoir lieu au début de l’an prochain à Hyderabad. Alors que nous sortions du bureau après avoir fait la demande, j’ai remarqué une école de fille opérant à l’intérieur des lieux de l’exposition. J’ai immédiatement pensé à présenter la pratique dans cette école, car cela toucherait un groupe beaucoup plus grand et aussi parce que ces enfants vivaient probablement dans les alentours et pourraient venir à notre stand de Falun Dafa avec leurs parents.

La première fois que j’y suis allée, je n’ai pas obtenu la permission de rencontrer le principal. On m’a adressée au directeur de l’éducation physique, qui m’a dit qu’il devait avoir la permission de ses supérieurs. Il m’a dit qu’il me recontacterait d’ici une semaine. N’ayant aucune réponse, je suis retournée à la même école et par chance le directeur m’a demandé d’expliquer Falun Dafa au principal. Je leur ai montré des photos, et lui ai demandé la permission de présenter la pratique pendant une semaine.

Grâce à notre vénéré Maître, le principal a immédiatement accepté. Observant l’intérêt montré par les élèves et le changement graduel dans l’environnement de l’école, le principal a par la suite impliqué tous les autres professeurs lorsque les élèves faisaient les exercices. Elle a commencé à me demander quels étaient les bénéfices particuliers de la pratique et aussi la différence entre le Falun Gong et les autres pratiques. Remarquant son intérêt, j’ai demandé si je pouvais continuer à enseigner la pratique pendant encore une semaine. Elle a été heureuse d’accepter.

Avec l’aide d’une autre pratiquante, les instructions des exercices ont été téléchargées sur un ordinateur de l’école. Le principal m’a donné une prolongation d’une autre semaine et a demandé si je pouvais venir à l’école chaque jour durant l’après-midi pour former dix étudiants bénévoles. Elle voulait que ces dix bénévoles enseignent quotidiennement au reste des élèves. J’ai agrée à sa demande.

À travers tous ces développements, j’étais pleinement consciente de son intérêt à continuer, car elle avait trouvé notre pratique plus adaptée comparée au yoga. Elle m’a dit aussi qu’elle était sur le point d’ouvrir des cours de yoga dans l’école et je l’avais apparemment contactée au bon moment. Je lui ai dit que tout arrive pour des raisons prédestinées, et elle a été d’accord. Elle m’a demandé comment j’avais réussi à trouver l’école, qui est située à l’intérieur des bâtiments de l’exposition et connue de peu de gens.

J’ai expliqué ce qui m’avait amené à l’école et elle était heureuse d’apprendre mes efforts. Elle m’a conseillée de présenter la pratique au collège polytechnique des filles et à un collège supérieur pour femmes, qui se trouvent aussi à l’intérieur des lieux de l’exposition. Je l’ai remerciée pour l’information et lui ai assuré que je contacterais prochainement la personne appropriée. Pour rendre mon travail plus facile, elle m’ a donné une lettre d’appréciation et une copie de l’emploi du temps de l’école avec les heures spécifiques auxquels les exercices de Falun Dafa étaient enseignés (voir les images ci-dessous)



La principale nous a aussi demandé de continuer à enseigner la pratique jusqu’à ce que le professeur d’éducation physique de l’école soit revenue de son congé. Elle nous a demandé de former le professeur pendant quelques jours, après quoi, elle continuerait la pratique de nos exercices quotidiennement dans l’école. Je lui ai donné les deux livres Falun Gong et Zhuan Falun, en anglais et en Hindi. Elle nous a conseillés d’aider d’autres gens dans les écoles des environs, ce que j’ai aussitôt accepté.

Je suis très heureuse que mon souhait originel d’avoir une école de Falun Dafa se soit accompli de cette façon. J’aimerais remercier notre Grand Maître. L’école a presque 600 élèves et est située juste en face du stand que l’exposition nous a donné. C’était un miracle.

Selon la requête du principal, j’ai obtenu toutes les permissions requises des représentants du gouvernement et ai commencé à enseigner dans l’école de 15h à 15h 30. Je continuerais à y enseigner deux à trois jours par semaine. Ici, je voudrais dire que je n’épargnerai aucun effort pour diffuser la pratique autant que je le peux. J’ai beaucoup de chance de m’être vue confier cette tâche divine.

Je voudrais à présent citer les paroles de notre Maître dans "Qu’est-ce qu’un disciple de Dafa ? "

    “J'ai vu récemment que les disciples de Dafa de Chine continentale, dans cette persécution, deviennent de plus en plus lucides, de plus en plus clairs et font de mieux en mieux. Cependant avec l'amélioration de la situation, les disciples de Dafa dans le reste du monde se sont relâchés. Certains manquent d'enthousiasme dans tout ce qu'ils font, à plus forte raison pour coopérer.

Et :

    “Tout ce que je souhaite, c'est que vous, disciples de Dafa, puissiez tous être comme vous étiez auparavant, être aussi diligents que lorsque vous avez obtenu Fa au début. Il y avait autrefois une phrase dans le bouddhisme, le sens était que si vous pouvez rester du début jusqu'à la fin comme quand vous avez commencé, vous allez assurément atteindre la plénitude parfaite.”


Heshi à notre Grand Maître.
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