Des trésors de la Cité Interdite exposés au Met Museum

HERO: La peinture d'un guerrier de la Dynastie Qing exposée au Metropolitan Museum of Arts. Maxwell K. Hearn, un conservateur de l'art asiatique Douglas Dillon, explique la signification de l'oeuvre. (Phoebe Zheng/Epoch Times Staff)

NEW YORK—Quiconque a une passion pour l'art et la civilisation chinoise devrait se rendre sans tarder au Metropolitan Museum of Art. A partir du 1er février, les visiteurs du Met auront l'occasion de combler leurs yeux de quelques-uns des plus beaux trésors qui ont un jour honoré le jardin privé de l'empereur dans la Cité Interdite.

Cette exposition unique présente des oeuvres chinoises du 18ème siècle au pinacle de leur accomplissement artistique. Ce sont 90 superbes objets d'art comprenant des rouleaux de soie, des tableaux, des peintures murales, des meubles, des icônes bouddhistes, des pièces de jades et un cloisonné du Jardin Qianlong, également appelé le Jardin du Palais de la Tranquillité et de la Longévité. Les splendides objets révèlent les jardins de retraite privés de l'Empereur Qianlong.

L'Empereur Qianlong (prononcer ”chien long”) était le quatrième empereur de la Dynastie Qing en Chine. Durant son règne de 1736 à 1795, la Chine était la plus grande et la plus riche des civilisations. Connaisseur en art, intellectuel dévoué et bouddhiste dévot, l'Empereur Qianlong a créé un jardin paradisiaque retiré et somptueux pour son plaisir et sa retraite.

Une réplique architecturale modèle réduit d'un bâtiment de la Dynastie Qing (1644-1912). (Phoebe Zheng/Epoch Times Staff)

Le décor intérieur, les meubles ornementaux, les oeuvres d'art à caractère religieux et les motifs architecturaux élaborés des objets témoignent des échanges importants de l'Empereur Qianlong avec les autres pays durant son règne. Il a fait beaucoup d'efforts pour rendre ce jardin de retraite splendide et somptueux. L'Empereur Qianlong a choisi les artisans les plus raffinés et des matériaux de la meilleure qualité, y compris le cloisonné, le bronze doré, la laque, la porcelaine, les bois précieux et les pierres semi-précieuses.

Cette exposition unique illustre aussi la tentative de l'empereur de mélanger l'art, la culture et la nature. Parmi les objets phares de l'exposition se trouvent un portrait de l'Empereur Qianlong, un panneau de soie dépeignant un reliquaire bouddhiste, des trônes magnifiques exécutés avec une dextérité impeccable et un rideau monumental en jade et en laque comprenant 16 panneaux.

L'exposition "Le Paradis Privé de l'Empereur Qianlong: Trésors de la Cité Interdite" commence le 1er février et se poursuivra jusqu'au 1er mai dans les Galeries de Peinture et Calligraphie chinoises du Métropolitan Museum of Art.


Traduit de :
http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/50377/

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