Un profond aperçu sur la nature criminelle du système de lavage de cerveau du Parti communiste chinois

De soi-disant" sessions d’étude de transformation" se sont multipliées à Shijiazhuang et dans les autres régions de la province du Hebei depuis le début de l’été. Ce sont en fait des opérations de lavage de cerveau illégales et violentes, déguisées en " classes d'éducation légales ". Le Parti communiste chinois (PCC) a une longue histoire de persécutions brutales, de mauvais traitements physiques, et de lavage de cerveau violent dans ses nombreuses campagnes de " répression" de certains groupes ciblés de personnes toutes ces années. Il a atteint un nouvel extrême durant sa répression du Falun Gong.

Afin de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance, le PCC a organisé de façon répétée des sessions de lavage de cerveau à travers le pays. La province du Hebei est notoire pour l’intensité de ses sessions de lavage de cerveau. Celles-ci ont pris différents noms dans différentes régions du Hebei, tels "classes d’étude de transformation", " classe éducative légale, " "classe d’étude d’éducation légale," " école d’éducation légale, " " centre d’éducation et de transformation, ", etc. En dépit des appellations bien polies, ce n'en sont pas moins des opérations de lavage de cerveau, illégales, brutales et corrompues.

Mme Yan Pingjun (aussi connue sous le nom de Yuan Pingjiun), 45 ans, était une pratiquante de Falun Gong vivant dans le dortoir des services des télécommunications; rue Gexin, Shijiazhuang, Hebei. Elle gagnait sa vie comme couturière. Le 2 août 2010 alors qu’elle se trouvait sur son stand à l’extérieur du N°4 Yongtaizhongjie à Shijiazhuang, Huang, le directeur du comité résidentiel local et des agents du poste de police routière de Ning’an, district Xinhua, l’ont jetée dans une camionnette et emmenée à son corps défendant.

Lorsque l’époux de Mme Yan, M. Zhang Yundong, est retourné chez lui ce matin-là, il est tombé sur Liu Yongqiang, instructeur politique du poste de police routière de Ning’an, Ren Xuanjun, l’agent de police résidentiel local et d’autres en train de fouiller son domicile. La police n’a suivi aucune procédure légale ni présenté aucun document. Avant de partir, ils ont demandé 550 yuans pour les dépenses quotidiennes dans le centre de lavage de cerveau où son épouse était emmenée. M. Zhang n’a plus eu aucune nouvelle de son épouse. Le matin du 11 août, alors qu’il se trouvait au travail, les fonctionnaires du Bureau 610 du district Xinhua sont tout à coup apparus sur son lieu de travail. Ils lui ont annoncé que son épouse, Mme Yan Pingjun était décédée ce jour-là lors d’une " session d’étude de transformation " dans le logement N° 6411 à Bailinnanlu dans le district Xinhua.

Cet article, basé sur des rapports de première main issus de sources de toute la province du Hebei, démasque la nature criminelle de ces sessions d’étude de "transformation ".


I. Sessions d’étude de transformation

Les porte-parole du PCC se sont vantés à un public en dehors de la Chine de leurs réalisations de" transformation ". Ils prétendent pratiquer " l’attention qui gagne les cœurs et les esprits par une éducation aussi douce que les pluies de printemps et les brises caressantes. " Toutefois, nous verrons d’après les faits présentés ci-dessous que ces sessions de " transformation" sont, en fait, des opérations de lavage de cerveau recourant à la coercition, la violence et les mauvais traitements mentaux et physiques extrêmes.

Le lavage de cerveau est une spécialité du PCC. Afin de réprimer Falun Gong, le régime de Jiang est allé aux extrêmes en exploitant la technique du lavage de cerveau. Lors de la Révolution culturelle, le PCC a endoctriné le public pour qu’il " trace une ligne claire [entre soi et l’ennemi ciblé par le PCC] ". Suite à ce type de lavage de cerveau incessant, d’innombrables adolescents innocents sont devenus des tueurs impitoyables sans le plus léger semblant de conscience. Ils ont abandonné leurs parents, enfoncé des agrafes mentales dans les têtes de leurs professeurs, et torturé à mort les victimes des divers mouvements du PCC. Ce dernier utilise toutes les méthodes à sa disposition pour détruire la résolution des victimes, déformer l’esprit des victimes et le ou la priver de toute dignité ; tous les moyens sont bons si le but est atteint. C'est un trait de la culture chinoise que de penser que" mieux vaut mourir que d’être humilié." Pour les victimes qui chérissent la dignité plus que leurs vies, une fois qu’ils tombent la proie du PCC, la " transformation " est souvent une forme plus brutale de maltraitance et de persécution que la privation de leurs biens, la torture ou même l’exécution. Cela revient au viol de l’âme et à la mort de l’esprit.

M. Sun Yanjun, qui réside actuellement aux États-Unis, est un intellectuel connu en Chine. Il était auparavant professeur en psychologie à l’Université normale de la capitale. Le 5 mai 2009, il a tenu une conférence de presse au club national de la presse à Washington, DC, pour exposer les crimes que le PCC a commis en utilisant des recherches scientifiques liées à la religion pour persécuter des groupes religieux privés.

M. Sun a souligné qu’en Chine, les mesures de psychologie religieuse sont " une approche de persécution et de répression plus brutale, secrète, subtile, profonde, fondamentale et plus durable que la torture. " C'est devenu un outil utilisé par le PCC pour réprimer le peuple chinois. Abordant la persécution du Falun Gong, Sun a indiqué que la communauté intellectuelle dans sa totalité avait été impliquée dans la critique et la persécution du Falun Gong. Sur la base d' estimations prudentes, sur les plus de 100 000 projets de recherches fondés depuis 1999, prés de 2000 l'ont été dans le domaine de la psychologie. En plus d’être subventionnés par la Fondation nationale des sciences sociales, la Fondation nationale pour la science naturelle et la fondation du ministère de l’éducation, ces prés de 2000 projets psychologiques ont aussi été financés par le ministère de la sécurité publique, le ministère de la sécurité d’état, le département de la propagande du comité central du PCC, le département de liaison du comité central, la commission d’état des affaires ethniques, l’Administration d’état pour les affaires religieuses, et autres organisations concernées. Presque tous les instituts de recherche en Chine ont participé à la recherche. Le nombre total de chercheurs impliqués a excédé les 10 000.

Sun a déclaré: " Le PCC se sert de la psychologie pour calomnier les personnes ciblées pour la répression, les tromper en portant atteinte à leur rationalité, leur mentir en déstabilisant leurs émotions, saper leur résolution, contrôler leur comportement, et détruire leurs valeurs essentielles et systèmes de croyance." Il a cité des exemples de la difficulté à bénéficier de subventions de recherches. Seuls prés de 10 pour cent des fonds ont été alloués aux experts travaillant sur des projets de recherche de valeur. Le reste, prés de 90 pour cent, sont alloués en fonction des relations. Cependant, les fonds pour la recherche concernant la répression du Falun Gong sont aisés à obtenir, ce qui a mené de nombreux experts à s’engager dans de tels projets contre leur conscience.

Le plus affligeant est la façon dont les chercheurs appliquent les résultats existants dans les études psychologiques, puis retournent ces méthodes pour déstabiliser les pratiquants de Falun Gong. Selon lui: "Plus d'un chercheur corrompus ont fait des recommandations aux autorités sur la façon de ‘transformer’ une personne, comment la priver de sommeil, comment lui refuser les visites de sa famille, et comment profiter des bons sentiments. C’est plus redoutable que la torture physique ou les médicaments. La torture physique peut disparaître, alors que les blessures mentales peuvent ne jamais guérir.

Pourquoi le PCC insiste t-il pour que les pratiquants de Falun Gong abandonnent leur croyance ? M. Sun Yanjun pense qu’il s’agit du dommage le plus fatal que l’on puisse infliger à des personnes croyantes. " C’est la destruction d’un système de croyance. C’est sérieux et brutal. Cela laisse de nombreuses blessures." a-t-il dit.


II. Mesures criminelles utilisées dans le lavage de cerveau

Toutes les sessions de lavage de cerveau ciblant les pratiquants de Falun Gong sont mises en œuvre sous le leurre d’ "éducation légale " pour dissimuler la vérité sur ce qui s'y passe. Les organisateurs, esquivant totalement tout processus légal, sont au-delà de toute surveillance ou contrainte. Le lavage de cerveau est devenu un outil commode pour les systèmes de gouvernement du PCC à divers niveaux afin d'abuser les victimes et les priver de leur liberté personnelle pour des périodes de temps prolongées. Les sessions de lavage de cerveau sont habituellement organisées par le Bureau 610, une organisation dédiée à la persécution du Falun Gong. Les organisations participantes incluent les départements de police, les bureaux d’administration de voisinage, les comités résidentiels (ou les unités de travail), et les postes de police locaux. Les fonctionnaires ou la police emmènent de force les victimes afin de les "transformer " en garde à vue, et les enferment dans une cellule préparée en privé. Certains centres de lavage de cerveau sont créés dans des installations d’hébergement apparemment bénignes, mais ça ne change pas le fait que ce qui se passe à l’intérieur viole l'état de droit et constitue une violation flagrante des droits humains basiques. Ce type d’activité criminelle est devenu la tâche et la responsabilité officielle des comités politiques et judiciaires et du Bureau 610, qui se comportent comme des bandits, des gangsters et des groupes criminels organisés.

De précédents rapports à travers la province de Hebei documentent les mesures criminelles suivantes utilisées contre les pratiquants de Falun Gong.


[à suivre]

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