M. Tian Shuangjiang raconte la persécution qu'il a endurée au Centre de Détention du District de Keerqin de la ville de Tongliao en Mongolie Intérieure

M. Tian Shuangjiang âgé de 28 ans, a été illégalement détenu au Département de la Sécurité Publique locale de l'Equipe de la Sécurité Nationale par Shao Jun, Wang Bo, Cui Liancheng, Zhaosirigetu et Baojirimutu de l'Equipe de la Sécurité Nationale, parce qu'il pratique Falun Dafa et parce qu'il demandait justice pour le Falun Dafa. Plus tard, il a été détenu dans un centre de détention local. Tian Shuangjiang se rappelle son expérience :

J'ai été détenu dans un centre de détention pendant une année, jusqu'en 2003, quand j'ai réalisé qu'il était injuste d'endurer cette persécution [...] et j'ai refusé d'écouter leurs ordres ainsi que de porter l'uniforme de la prison.

Un après midi, le directeur Wang Li est venu pour inspecter les cellules et il a vu que je ne portais pas la veste des prisonniers. Il a demandé si il y avait une pénurie de vestes pour cette cellule. Je lui ai dit que cultiver Falun Dafa est droit, et je lui ai demandé pourquoi nous devrions porter des vestes de criminels. Il s'est fâché et a dit: "On va voir si vous allez en porter ou non!" Il a parlé au gardien Liu Xixian qui était de service. Liu Xixian a apporté un "carcan de cochon," des menottes et des chaînes et les a soudées ensemble avec une petite chaîne en fer. Affublé de ceci, on ne peut pas se tenir debout droit, et on peut seulement faire de petits pas en marchant courbé. On ne peut même pas baisser son pantalon pour aller aux toilettes sans l'aide de quelqu'un. Ils m'ont appelé dehors, mais je n'ai pas coopéré avec eux. Ils m'ont plaqué au sol, et avec l'aide d'un détenu criminel, ils m'ont mis les fers. J'ai crié: "Ce n'est pas un crime de cultiver Falun Dafa." Ils m'ont fourré quelque chose dans la bouche, de peur que d'autres pratiquants de Falun Dafa ne viennent me soutenir.

Plus tard, j'ai découvert que je pouvais croiser les jambes (en position du lotus) d'une manière digne et droite, même si j'avais les fers. Le matin, au moment de la relève de la police , je croisais les jambes et j'envoyais de fortes pensées droites. Au début, la plupart des gardiens ignoraient cela. Ils étaient en contact avec les pratiquants de Dafa depuis longtemps et la plupart d'entre eux savaient que nous étions de bonnes personnes, aussi ne voulaient-ils pas nous persécuter. Environ trois jours plus tard, le directeur adjoint Mo Rigen était de service. Il m'a vu m'assoir en position du lotus, avec la main droite érigée à la verticale devant ma poitrine, envoyer de fortes pensées droites, et il s'est mis en colère. Il est venu et il m'a arraché de force du lit et jeté par terre, puis il m'a donné des coups de pieds plusieurs fois. J'ai regrimpé sur le lit. Mo Rigen a dit avec colère:" Amenez moi la planche, et mettez la dans son dos." C'était l'une des plus impitoyables tortures. L'instrument de torture était fait de tuyaux en fers en forme du caractère chinois "kai", avec des menottes au dessus pour les mains et des menottes en bas pour les jambes. Après avoir été fixé à la planche, on ne peut même plus bouger. Les détenus criminels ont apporté la planche, et ils m'ont poussé dessus. Dans le but de s'assurer que mes mains ne puissent glisser en dehors, ils ont intentionnellement mis les menottes très serrées, m’entaillant même les muscles. Ils m'ont attaché, et ensuite ils sont partis.

J'ai passé quatre jours et quatre nuits comme çà; c'était pire que la mort. Lors de cette période, toute sortes de pensées ont surgi. Le premier jour, j'ai pu maintenir mes pensées droites. J'ai essayé de ne penser à rien.

Le deuxième jour, mes pensées droites sont devenues plus faibles. Je n'ai pas pu dormir pendant la nuit, même en étant tellement fatigué. Alors j'ai eu une idée. J'ai pensé, si je secoue ma tête, après un moment je serai si fatigué que je sombrerai dans le sommeil. Mais cela n'a pas fontionné. J'étais épuisé et toujours pas endormi. Quelquefois je m'endormais presque, mais j'étais de nouveau réveillé par la douleur causée par les menottes serrées, et je ne pouvais pas me rendormir.

J'ai passé quatre jours entre la vie et la mort. Le cinquième jour, ils m'ont libéré. Je voulais m'assoir, mais mon corps ne pouvait coopérer, et mes poignets étaient entaillés profondément par les menottes en fers.

Ceci est un compte rendu réel de la manière dont le PCC pervers a torturé un pratiquant de Falun Gong qui croit en "Vérité, Compassion, Tolérance."

Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2007/1/29/147834.html

Traduit de l'anglais de :
http://clearwisdom.net/emh/articles/2007/2/11/82587p.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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