CIFG : Les révélations déclenchent une vague de meurtres dans les hôpitaux chinois, les corps du Falun Gong sont découpés en morceaux pour leurs organes

NOUVELLES – Le 6 avril 2006 Le Centre d’Information de Falun Dafa [http://faluninfo.net/]

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NEW YORK (CIFD) – (Le Centre d’Information du Falun Dafa) Des enquêteurs secrets ont révélé le 6 avril 2006 qu’en réponse aux révélations publiques, des fonctionnaires en Chine se lancent dans une campagne massive et mortelle pour détruire les preuves sur les camps de concentration où sont détenus des pratiquants du Falun Gong ; les pratiquants du Falun Gong y sont tués après qu’on leur ait prélevé des organes pour les vendre dans le cadre d’un commerce très lucratif. La situation prend des proportions alarmantes.


Le 6 avril, les enquêteurs ont révélé que les hôpitaux, dans au moins huit provinces chinoises, font des heures supplémentaires pour augmenter le nombre d’opérations et prélever plus d’organes aux détenus, afin de pouvoir « tirer profit » du corps des prisonniers de conscience du Falun Gong. Après l’opération, les victimes doivent être tuées et leur corps incinéré ou déplacés dans des endroits secrets.

Cette course au « prélèvement » d'organes semble être directement liée à une loi toute récente en Chine : « Règlement intérimaire sur la pratique des transplantations d'organes humains », annoncée le 28 mars dernier par le ministère de la Santé en Chine, qui, en théorie, qualifierait d’illégal le prélèvement d’organes sans consentement. La législation ne prendra effet qu’à compter du 1er juillet -- laissant un sursis de trois mois aux fonctionnaires cupides pour prélever un maximum d’organes d’ici là. Le Centre souligne que la nouvelle législation arrive juste après les révélations du 8 mars dernier sur un camp de concentration de ce type réservé au Falun Gong, dans le district de Sujiatun de la ville de Shenyang. Auparavant la Chine n'avait jamais pris de telles mesures, même après le témoignage au Congrès américain sur le commerce clandestin d’organes en Chine.

L’analyse générale est claire : révélations sur les camps ; les fonctionnaires communistes chinois paniquent, discutent de la manière d’y réagir (depuis trois semaines) ; un projet énorme est lancé pour cacher les preuves, y compris en niant tout en bloc et en faisant un semblant de loi pour leurrer ; avant que la loi n’entre en vigueur, c’est la frénésie générale pour tirer un maximum de profit des corps

M. Erping Zhang, porte-parole du Centre d’informations a déclaré : « Nous assistons en Chine à un blocus total de l’information et à un effort global pour faire disparaître les preuves. Les pratiquants de Falun Gong – des dizaines de milliers selon nos sources – sont tués à une vitesse croissante pour leurs organes ou transférés dans d'autres camps pour faire disparaître les preuves. Nous sommes terriblement inquiets suite aux nouvelles faisant état de tueries en masse et malheureusement, nous avons toutes les raisons de croire ces témoignages. »

Zhang ajoute : « C’est regrettable, mais il semble que le régime chinois réagisse beaucoup plus vite que l’Occident, les gouvernements et les organismes qui enquêtent. Le SRAS nous a montré jusqu’où les dirigeants chinois pouvaient aller pour cacher les informations et sauver la face. Dans le cas présent, leurs enjeux sont infiniment plus élevés. .

Selon des enquêteurs, les hôpitaux et les centres de transplantation du Heilongjiang, Hunan, Shanghai, Zhejiang, Yunnan, Anhui, Shan'xi et Xinjiang font des heures supplémentaires pour réaliser plus de greffes encore. Des employés d'hôpitaux ont dit à des enquêteurs que les patients devaient venir rapidement si ils ou elles veulent des transplantations d’organes car ils peuvent trouver des organes compatibles en très peu de temps, un ou deux jours. L’employé d’un hôpital a dit qu’il serait difficile de réaliser des transplantations aussi rapidement « après avoir épuisé cette banque d’organes. »

Corroborant cette information, on trouve encore la remarque d'un médecin de la province du Shandong, qui a répondu fin mars à un appel téléphonique des enquêteurs secrets travaillant pour l'Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong. L’enquêteur a dit : « Je veux le rein d’une personne qui pratique le Falun Gong, quelqu’un de parfaitement sain », et le médecin a répondu : « Nous aurons certainement de nombreux fournisseurs de ce type là en avril ». Après lui avoir demandé pourquoi, il a répondu ceci : « Je ne peux pas vous le dire parce que ça concerne... Quoi qu'il en soit, pas besoin d'entrer dans les détails. Je ne peux pas entrer dans les détails avec vous. »

Zhang a dit : « Soyons clairs sur ce qui est en train de se produire. Des pratiquants de Falun Gong sont dépecés et tués pour approvisionner une banque d’organes lucrative. La communauté internationale doit agir et doit agir maintenant. Si nous avons tiré une leçon des génocides du XXe siècle, c’est bien que, pour permettre à une telle tragédie, tout ce qu’il faut c’est le silence et une réaction tardive de la part des observateurs extérieurs. »

Enormément d'informations sur les camps en Chine ont fait surface au mois de mars, notamment trois sources qui ont témoigné de détails effroyables. Les informateurs incluent jusqu'ici un journaliste de Chine ; une employée de l'hôpital de Sujiatun, dont le mari a exécuté les opérations décrites ci-dessus sur des prisonniers vivants ; et un médecin militaire de la zone militaire de Shenyang. Ce dernier a dit que Sujiatun est seulement l’un de 36 établissements de ce genre en Chine et ajouté que le nombre de détenus à Sujiatun – qui pratiquent le Falun gong -- avait atteint un pic de 10.000 début 2005.

Parmi tout les camps en Chine, on dit que le plus grand, dont le nom codifié est « 672-S » contient plus de 120.000 personnes. Parmi eux se trouvent des pratiquants de Falun Gong et d'autres prisonniers de conscience. Le médecin militaire a confié au journal La Grande Époque que « les pratiquants du Falun Gong […] ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme des matières premières pour le commerce » et il ajoute : « le Comité central du parti communiste chinois a décidé de traiter les pratiquants du Falun Gong comme des « ennemis de classe » et de les gérer de n'importe quelle manière qui soit économiquement profitable. »

Cette série d’enquêtes dans les camps est menée par le « Comité pour enquêter sur le camp de concentration secret de Sujiatun et sur les faits de la persécution du Falun Gong en Chine », un groupe civil créé par l'Association de Falun Dafa et le site Internet Minghui après que la lumière ait été faite sur le camp de Sujiatun.

faite sur le camp de Sujiatun.
Contact : la porte-parole du Comité, Dr Sherry Zhang à : 1-415-845-5295*

Source : Centre d’Information du Falun Dafa, http://www.infofalungong.net/Bulletin/index.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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