Le Conseil d'état a ordonné d’expérimenter des médicaments sur des patients qui ne se doutent de rien.

Ecrit par un médecin chinois

Après avoir lu des articles sur le meurtre en masse de pratiquants de Falun Gong au camp de concentration de Sujiatun par le Parti communiste chinois (PCC), je veux aussi dénoncer le mal que le PCC a causé aux Chinois dans les hôpitaux. Je suis médecin. Au printemps 1999, quand j’étais interne à l'hôpital municipal de Chifeng, en Mongolie Intérieure, mon superviseur, le Dr Zeng Xiang (pseudonyme) nous a raconté, à nous internes, une histoire terrifiante.

Le Dr Zeng faisait son internat à l'hôpital renommé de Beijing Xiehe. L'hôpital avait une section spéciale pour les expérimentations médicales. Elle était mentionnée en interne mais non identifiée, et restait inconnue du commun des mortels. Les docteurs qui travaillaient là étaient des « spécialistes » qui recevaient des primes de l'état. A cette époque, ils menaient des expériences sur un antibiotique. A un dosage supérieur à la posologie, le médicament provoquait des fièvres. Un grand nombre de patients en pneumatologie ont été envoyés dans la section d'expérimentation, sans que les patients ni les membres de famille ne le sachent. Quasiment aucun patient n'a survécu. C'était les « spécialistes » qui devaient déterminer quels patients étaient envoyés dans cette section.

Dr Zeng a dit que cette pneumonie était facilement traitée par des piqûres de pénicilline dans les autres hôpitaux. Cependant, si les patients étaient envoyés dans cette section, ils ou elles étaient condamnés. Les docteurs commençaient avec une quantité de base et augmentaient graduellement la dose, jusqu'à ce que le patient meure. Dès que les « spécialistes » commençaient à prescrire le médicament, le patient faisait de la fièvre.

Nous avons demandé pourquoi les patients ne s'échappaient pas. Le Dr Zeng a dit : « ils pensaient qu'ils étaient traités en toute bonne foi. L'hôpital ne permettait pas aux familles de rester la nuit. De plus, leurs pieds et leurs mains étaient liés ensemble avec des bandages. Après plusieurs fièvres, ils étaient faibles et tout endoloris, ils ne pouvaient donc plus s'enfuir. Les docteurs ne s'occupaient que des données médicales. Ils ne s'inquiétaient pas de savoir si quelqu'un mourait. Même après que les patients soient morts, les médecins demandaient aux internes d'aller à la morgue retirer les organes des cadavres. Le reste du cadavre était incinéré. Les cendres étaient données aux membres de la famille du patient, à qui on disait que la maladie était trop sévère et que le patient était mort malgré les efforts pour le ranimer. »

Nous avons demandé si des membres de famille des patients avaient déjà posé des questions sur ce qui s'était passé. Le Dr Zeng a dit que la plupart des gens pensent que si un hôpital renommé tel que l'hôpital de Xiehe ne peut pas les sauver, aucun autre ne peut le faire. Les docteurs peuvent précisément faire cela parce que le public leur fait confiance.

Nous avons demandé si quelqu'un avait dit quelque chose ou était intervenu. Le Dr Zeng a dit que les « spécialistes » recevaient des primes spéciales du conseil d’Etat et qu’ils conduisaient les expériences sous les ordres de ce conseil. Qui oserait intervenir ? Ceux qui connaissaient la situation n'osaient pas en parler. Quelques fois de nouveaux patients arrivaient, les internes disaient: « Il y a un arrivage de nourriture » les membres de famille des patients ne comprenaient pas ce que cela signifiait.

D'après le fait que dans beaucoup d'hôpitaux et chez des patients en Chine la plupart des données sont collectées à partir d'expériences médicales, nous pouvons en déduire que cela a coûté la vie à des centaines, voire des milliers de personnes.

Note : Dr Zeng a aujourd'hui plus de 50 ans. Il a été transféré de l'hôpital militaire à l'hôpital civil. Pour le protéger, on conserve son anonymat.


date de l'article original : 4/6/2006

Version chinoise :
http://minghui.ca/mh/articles/2006/4/4/124404.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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