Deux journées de sensibilisation à propos du Falun Dafa et de la persécution en Chine dans la ville de Nantes

Un stand d’information accompagné de démonstrations des exercices sur la Place du commerce, la plus grande place de Nantes, ont pu, avec seulement trois pratiquantes de la région, donné une bonne visibilité à ces deux journées de sensibilisation,


Samedi 24 juin 2017 de 11 à19H

Dès l’installation du stand, deux jeunes chinois, homme et femme, se sont approchés et ont exprimé leur étonnement de voir les trois pratiquantes ouvertement informer à propos du Falun Gong, chose inimaginable en Chine. Les deux jeunes gens ont pu parler longuement au téléphone avec une pratiquante chinoise de Paris qui leur a donné des explications approfondies. Ils sont restés un bon moment en observation et ont finalement déclaré en partant qu’ils viendraient apprendre les exercices.


Deux étudiants chinois sont venus un peu plus tard, et ont là encore échangé au téléphone avec la pratiquante chinoise. La conversation a duré un long moment, l’un des deux avec l’oreille collée au téléphone et écoutant intensément. En raccrochant il a semblé abasourdi, il a dit qu’il viendrait apprendre la pratique.


La musique et les mouvements des exercices ont attiré l’attention de beaucoup de gens attablés aux terrasses des restaurants et cafés sur la place et certains sont venus pour en apprendre davantage. La plupart ignoraient tout de la persécution et du prélèvement forcé d’organes.


 
Sébastien, un Reflexologue s’est dit très touché de découvrir la pratique

Sébastien, un réflexologue s’est dit très touché de découvrir la pratique qui a-t-il dit correspondait à ses attentes. Il a demandé l’adresse du point de pratique et a dit qu’il viendrait apprendre les exercices. Il a signé la pétition appelant à mettre fin aux prélèvements forcés d'organes en Chine.


 
Julien qui venait d'être admis à l'école de Police à Paris, a observé la démonstration des exercices et s’est montré très concerné par les valeurs morales de la pratique

Julien qui venait d'être admis à l'école de Police à Paris, a observé la démonstration des exercices et s’est montré très concerné par les valeurs morales de la pratique, il a dit qu'il se rapprocherait des pratiquants de Paris.


Un jeune homme de 22 ans a été bouleversé en apprenant le prélèvement forcé d'organes. Il vivait dans la rue depuis plusieurs mois et avait fait 4 ans de prison, touchait un peu à la drogue mais voulait s'en sortir. Il a noté les jours et lieux de pratique à Nantes. Il a été très ému en se voyant offrir une petite fleur de lotus pliée dans du papier et est reparti en la tenant dans sa main comme quelque chose de précieux.


Un couple est passé et a déclaré qu’ils étaient au courant et étaient allés en Chine. L’homme s’est éloigné aussitôt mais la femme, qui a dit pratiquer la calligraphie chinoise, est restée et a écouté attentivement les explications détaillées des trois pratiquantes. Elle a finalement signé la pétition et a accepté une fleur de lotus.


Karine, une jeune mannequin de 22 ans qui venait de Saint-Nazaire était très intéressée par la pratique. Elle a dit qu'elle inviterait les pratiquantes à venir rencontrer les membres de son association à Saint-Nazaire afin de présenter la pratique et expliquer ce qui se passe en Chine.


Une dame distinguée s’est dirigée directement à la table d’information et a dit qu’elle était bien au courant à propos du Falun Gong et n’avait pas besoin d’explications. Elle a signé la pétition et est repartie aussitôt.


Vingt personnes ont signé la pétition ce jour-là.


Samedi 1er juillet de 11hà19H.

Après plusieurs appels téléphoniques, les trois pratiquantes ont non seulement été autorisées à garer leur voiture à côté de l’emplacement du stand pour faciliter le déchargement du matériel, mais le responsable a même proposé de l’y laisser toute la journée gratuitement, en leur disant qu’elles faisaient quelque chose de bien


 

Le 1er juillet était jour de soldes à la Fnac, ce qui a attiré beaucoup de monde. L’une des trois faisait la démonstration des exercices avec un enregistrement audio commentant la pratique, tandis que les autres expliquaient les faits aux personnes venant au stand, souvent directement pour signer la pétition.

 
Une dame et ses deux filles adolescentes ont expliqué qu’elles accueillaient une jeune étudiante chinoise de dix-neuf ans.

Une dame et ses deux filles adolescentes ont expliqué qu’elles accueillaient une jeune étudiante chinoise de dix-neuf ans. Elles étaient au courant de la censure Internet en Chine, le père de la jeune chinoise travaillant dans une Cie de Danse étant lui-même contrôlé dans son travail.


 
Thomas, un médecin du travail avec un intérêt pour la spiritualité asiatique et la protection de l’enfance dans ces pays, avait du mal à croire qu’on en soit arrivé à ce point de pillage des ressources humaines

Thomas, un médecin du travail avec un intérêt pour la spiritualité asiatique et la protection de l’enfance dans ces pays, avait du mal à croire qu’on en soit arrivé à ce point de pillage des ressources humaines. Il a néanmoins ajouté ne pas être étonné au vu de la violence institutionnelle qu'il constatait tous les jours dans son travail.

 
Un sans abri a appris le premier exercice en entier et son visage est apparu apaisé

Un sans abri est resté un bon moment à observer ; après la série d'exercices, il s’est approché et a dit qu’il aimerait dire quelque chose mais qu’il avait envie de pleurer. Il a appris le premier exercice en entier et son visage est apparu apaisé.


Un autre homme, qui avait bu un peu trop d'alcool, nous a dit que sa femme l'avait quitté et qu'il ne pouvait voir ses 5 enfants qu'une fois par quinzaine. Toutefois il était suffisamment lucide pour déclarer que ce qui se passait en Chine était horrible après avoir lu et entendu les commentaires sur la persécution et les prélèvements d'organes. Il a tenu à signer la pétition.


Une jeune dame Marie était très heureuse de voir les pratiquantes de Falun Gong , elle avait commencé à pratiquer il y a un an et envisageait de revenir. Elle a dit qu’elle avait continué à faire les exercices seule chez elle.


Une réfugiée cubaine a signé la pétition en disant ne rien ignorer de la perversité communiste raison qui l’avait amenée à quitter Cuba il y a longtemps. Toutefois elle n'a pas voulu donner son nom de peur des représailles.


Beaucoup gens n'avaient jamais entendu parler ni de la persécution ni des prélèvements forcés d'organes. Ils étaient indignés et révoltés en apprenant ces atrocités.


Ce jour là 54 personnes ont signé la pétition.


Beaucoup de gens ont encouragé les pratiquantes à continuer et à venir régulièrement sur cette place afin d'informer le maximum de personnes.


Le dimanche 2 juillet, trois personnes passées la veille au stand d’information sont venues sur le point de pratique et ont commencé à apprendre les exercices.


Bien que de fortes pluies avaient été annoncées pour ce samedi, et qu’on les avait appelées pour savoir si elles maintenaient leur présence, toutes trois ont répondu que oui et finalement il n’est pas tombé une seule goutte !!


Ces deux expériences les ont déterminées à poursuivre leurs activités de sensibilisation dans toute la région.

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