Des pratiquantes subissent humiliations et tortures cruelles au camp de travail de Wanjia

Pendant la nuit du 8ème jour après le Nouvel An Chinois, Shi,le chef du camp de travail de Wanjia, conduisant un groupe de policiers armés de matraques et de bâtons électriques a fait irruption dans la cellule des femmes pratiquantes. A ce moment, toutes les pratiquantes dormaient. La police a traîné les pratiquantes hors de leurs lits, par les cheveux jusque dans le couloir. Elles ont subit des sévices, ont été battues avec les matraques et les bâtons électriques. On leur a frappé la tête contre les murs. Après les avoir battu, la police les a poussées dehors, dans le froid glacial. Ces pratiquantes n’avaient que des sous-vêtements qui avaient été déchirés tandis qu’elles recevaient des coups. Après avoir gelé dehors, elles ont été enfermées dans une cellule de la prison des hommes, pendues par les poignets dans les toilettes pendant la nuit entière. Elles ont été renvoyées dans la prison des femmes le jour suivant. Alors que les policiers les battaient sauvagement et leur donnaient des chocs avec les bâtons électriques, ils se sont blessés accidentellement, eux-mêmes. Les bâtons électriques qui semblaient déchargés lorsqu’ils étaient censés frapper les pratiquantes, envoyaient des chocs aux policiers eux-mêmes. Face à cette rétribution immédiate de leur action perverse, ils n'ont exprimé aucun regret, au lieu de cela, ils ont prétendu de manière impudente, à la télévision et dans les journaux que c’étaient les pratiquantes qui les avaient battus et blessés ! Ces gens que la loi soutient, sans conscience, commettent publiquement des actes inhumains, inventant des histoires, mélangeant le juste et le faux et trompant le publique.
Au 1er Mai, les mains et les pieds de beaucoup de pratiquantes étaient mordus et blessés par des rats. Les cellules de la prison étaient humides et les prisonniers désignés pour surveiller les pratiquantes 24h sur 24 ne les laissaient pas parler. Si une pratiquante enfreignait la règle et parlait, ils fermaient sa bouche avec des bandes collantes et l’empêchaient de dormir. Les pratiquantes on fait une requête auprès du camp de travail leur demandant d'opérer les changements nécessaires à l’amélioration des conditions, au lieu de respecter les droits humains, ils ont accru les tortures des pratiquantes. Pendant la nuit, le chef du camp de travail, le chef des gardes, avec quelques policiers et prisonniers ont fait irruption dans la cellule des femmes et ont dit, "Le camp de Travail de Wanjia est construit pour vous, nous pouvons faire ce que nous voulons. » Puis ils ont emmené les plus jeunes pratiquantes à l’extérieur et les ont battues, certaines étaient enfermées et battues dans une pièce séparée. Ils ont envoyé une pratiquante dans chacun des groupes de prisonniers. Après les coups violents, ils ont attaché les pratiquantes sur des « chaises de fer » spécialement désignées ainsi (ce sont des instruments de torture) et se sont mis à les harceler sexuellement en promenant leurs mains sur tout leurs corps. Ensuite, les pratiquantes ont commencé une grève de la faim pour protester contre ces traitements inhumains, la police les a nourries de force, les torturant, et au lieu d’une intubation correcte sortaient et entraient continuellement le tube dans leurs estomacs, causant ainsi de terribles souffrances. Une pratiquante que nous appelons Tante Wu s’est évanouie pendant cette torture. Le policier a dit, « Notre intention est de faire mal. » Lorsque Tante Wu a repris connaissance, elle a eu du sang dans les intestins pendant plusieurs jours. Une pratiquante qui a été attachée sur une chaise de fer a les deux mains blessées et n’a pas encore récupéré.
Le 24 mai, beaucoup de pratiquantes ont été retenues en prison bien qu’elles aient terminé leurs peines. Les pratiquantes qui avaient été détenues plus d"une demi année en plus du terme ont demandé au camp de travail d’être libérées sans condition. Après que leur requête justifiée aie été refusée, les pratiquantes n’ont pas eu d’autre choix que de commencer une grève de la faim et ont refusé d’être nourries de force. Le camp de travail a rassemblé tous les policiers et les criminels pour battre ces pratiquantes avec brutalité. Ils ont forcé ces pratiquantes à se coucher à terre et les ont traînées avec violence sur le sol en ciment et sur la route pierreuse. Les habits et les pantalons des pratiquantes étaient déchirés et pleins de sang ; même leurs talons étaient déchiquetés. Les violences se sont poursuivies jusqu’à ce que les pratiquantes soient presque mortes. Plusieurs pratiquantes ont été mises en groupe et poussées dans l’équipe des hommes prisonniers, où le chef du camp, Shi, avec quatre ou cinq policiers est venu les battre à nouveau. Lorsqu’ils se sont rendus compte que certaines pratiquantes étaient presque mortes, ils ont arrêté leurs coup et les ont attachées sur des chaises de fer pour trois ou quatre jours. Elles étaient même privées de l’usage des toilettes. Certaines pratiquantes sont restées attachées aux chaises plus d’une semaine, provoquant des œdèmes.. Lorsqu’elles étaient détachées, elles étaient tellement torturées qu’elles devaient ramper pour aller aux toilettes. Les policiers qui ont perpétré des actes aussi horribles sur ces pratiquantes innocentes, les ont envoyé en traitement d’urgence à l’hôpital seulement lorsqu’ils ont réalisés qu’elles étaient presque mortes. Beaucoup de pratiquantes ont été enfermées seules dans des cellules d’hommes. Elles étaient pendues dans les toilettes des hommes et le gardien chef de l’équipe des prisonniers envoyait les détenus dans les toilettes à minuit. Lorsque les prisonniers molestaient les pratiquantes, personne ne répondait à leur appel à l’aide. Dans le camp de travail, il y a quelques gardiennes qui savent que Falun Dafa est bon et que ses pratiquants sont de bonnes personnes. Lorsqu’elles sont de service de nuit, elle surveillent de près les prisonniers qui vont aux toilettes où une pratiquante est attachée, afin d’empêcher qu’on ne lui fasse du mal.
Les pratiquantes qui ont commencé une grève de la faim ont été régulièrement envoyées dans l’équipe des prisonniers masculins. La police versait de l’eau froide sur le sol et forçait les pratiquantes à s’accroupir. Si elles ne prenaient pas de précautions, elles finissaient assises par terre dans l’eau froide. Elles avaient aussi l’interdiction de parole. Si une pratiquante ne disait ne serait-ce qu’un seul mot, elle était suspendue au cadre de la fenêtre, ses chaussettes étaient enlevées et enfoncées dans sa bouche. Quelques fois, la police trempait les chaussettes dans le crachoir avant de les enfoncer dans la bouche de la pratiquante. La fenêtre restait ouverte, ainsi un vent froid soufflait sur les pratiquantes. Pendant la nuit, un haut-parleur les empêchait de dormir, lorsqu’une pratiquante s’évanouissait d’être pendue si longtemps, la police lui versait de l’eau froide dessus jusqu’à ce qu'elle reprenne conscience, et elle restait suspendue. Ils torturaient aussi les pratiquantes en leur maintenant la tête sous l’eau jusqu’à ce qu’elles perdent le souffle.
Lorsqu’on renvoyait les pratiquantes des équipes de prisonniers masculins, elles avaient en général de la peine à marcher et à se mouvoir, quelques unes avaient des difficultés à se pencher en avant à cause de leur dos. Même dans ces conditions, la police les obligeait à faire de l’exercice. Si une pratiquante refusait, elle était sortie et battue. Plus tard, elle était renvoyée dans l’équipe des prisonniers et à nouveau attachée. Certaines pratiquantes, plutôt que d’être renvoyée dans la même équipe qu’auparavant étaient envoyées chez les officiers en chef, dans le 12eme groupe où les gardes et leur chef avec quelques autres personnes violentes, les pendaient et les battait avec brutalité. Un garde nommé Wang est un athlète. Il est grand et c’est un dur, c’est lui qui accroche les pratiquantes en hauteur et les bat brutalement et sans merci. La plupart des pratiquantes ont été battues par le chef de l’hôpital affilié au Camp de Travail de Wanjia. Certaines étaient incapables de marcher pendant des jours et d’autres ne pouvaient que ramper. L’endroit où étaient enfermées les pratiquantes était si humide qu’elles avaient des problèmes de peau. Le chef de l’hôpital a demandé à trois ou quatre criminels de tenir une pratiquante de force pour lui arracher les parties de peau infectées, morceau par morceau, avec des lames de rasoir. Même les détenus ne pouvaient supporter de voir ces brutalités et pleuraient. Le chef de l’hôpital, pendant qu’il ”traitait” la pratiquante disait, “Mon intention est de te torturer”. Un médecin sans aucune éthique professionnelle qui torture cruellement des pratiquantes a perdu toute humanité. Les pratiquantes qui refusaient d’être complice de ces actes illégaux et inhumains en ne récitant pas les règlements ni ne participant aux exercices étaient suspendues dans la salle de conférence. Elles n’avaient que les doigts de pieds qui touchaient le sol. Elles étaient battues. Certains policiers se mettaient sur le rebord de fenêtre et donnaient des secousses à la corde à laquelle les pratiquantes étaient accrochées, leur provoquant ainsi une douleur plus importante.. Au moment où une pratiquante perdait connaissance, on lui versait de l’eau froide jusqu’à ce qu’elle se réveille, et la torture continuait jusqu’à ce qu’ils obtiennent ce qu’ils voulaient de la pratiquante.
Tous ces événements cités plus haut, j’en ai été le témoin et je les ai vécus en personne au Camp de Travail de Wanjia.l
Posté date: 8/25/2001
Article original date: 8/15/2001
Categorie: Témoin occulaire, témoignage
Traduit le 8/19/2001
Version Chinoise : http://minghui.cc/mh/articles/2001/8/15/14819.html

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