L'auto-immolation de la place Tiananmen’ un canular maladroitement orchestré par le régime chinois pour diffamer le Falun Gong et légitimer et intensifier la persécution

La soi-disant “immolation de la Place Tiananmen” du 23 janvier 2001 en plein centre de Pékin, est un canular manigancé et mis à exécution par le régime communiste chinois pour diffamer la pratique spirituelle traditionnelle du Falun Gong.


L’Organisation mondiale pour enquêter sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG) a réuni des preuves accablantes indiquant que "l’immolation de la place Tiananmen " est une conspiration orchestrée par le régime chinois et impliquant l’ancien chef du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, et l’ancien Chef du Comité des Affaires politiques et législatives, Zhou Yongkang . Le but étant de diffamer le Falun Gong et d’amener la population chinoise à suivre inconditionnellement la politique du régime de persécuter les pratiquants de Falun Gong.


Quatre éléments clés le prouvent :


• Une analyse par ordinateur de la voix d’un des soi-disant immolés, Wang Jindong, qui a " crié " sur la Place Tiananmn durant l’ " auto-immolation" a prouvé que les voix dans les trois épisodes de l'émission "Topics in Focus"de CCTV censés montrer une interview avec Wang après l’incident, et la voix enregistrée de Wang sur la place n’appartiennent pas à la même personne. L’analyse a été faite par un prestigieux laboratoire d’analyse vocale de l’Université de Taiwan.


• Une enquête menée par l’Hôpital Jishuitan sur le décès soudain d’une des soi-disant immolés, la petite Liu Siying, 12 ans, fournit des indications de son assassinat par le régime dans le but de détruire les preuves et d’éliminer un témoin de l’incident. La WOIPFG a obtenu des informations détaillées provenant de médecins de l’Hôpital Jishuitan qui ont traité Liu Siying. Un médecin a déclaré qu’au moment où Liu était soudainement décédée, elle avait quasiment récupéré et s’apprêtait à sortir de l’hôpital. Pendant la période de temps incluant le jour précédant sa mort, l’électrocardiogramme de Liu et d’autres examens montraient des résultats normaux. Le matin du samedi 17 mars, entre 8 et 9h, le directeur de l’Hôpital de Jishuitan et le directeur du Bureau des Affaires médicales de Pékin ont rendu visite à Liu dans sa chambre. Ils lui ont parlé pendant un bon moment et elle était " pleine de vie et énergique " selon un personnel de l’hôpital. Vers midi, les médecins ont réalisé que Liu se trouvait dans un état critique. Elle est décédée peu après. Une enquête de la WOIPFG a également découvert que l’autopsie de Liu a été effectuée à l’Hôpital Jishuitan, alors que le rapport d’autopsie a été émis par le Centre d’Urgences. À l’exception d’une brève mention d’un arrêt cardiaque, la cause exacte de sa mort n’a jamais été rendue publique.


• L’Hôpital Jishuitan est situé à environ 10 km de la Place Tiananmen . Avec un véhicule de police à sirène ouvrant la voie, il a fallu deux heures à l’ambulance pour parcourir cette distance. D’après un reportage de Xinhua du 30 janvier 2001, l’”auto-immolation” a eu lieu le 23 janvier à 14h 41. Moins de sept minutes avant l’incident, trois ambulances sont arrivées sur les lieux pour emmener les " immolés " à l’Hôpital Jishuitan, considéré comme la meilleure unité de traitement des brûlés sur Pékin. Cependant, la WOIPFG a confirmé avec de multiples employés de l’Hôpital Jishuitan, que les immolés étaient arrivés à l’hôpital vers 17H. L’ambulance a mis plus de deux heures pour un trajet nécessitant normalement une vingtaine de minutes. Que s’est-il passé pendant ces deux heures ?


• Un documentaire primé de la Télévision indépendante de langue chinoise New Tang Dynasty Television, "False Fire,"(“Feu mensonger”) a révélé de nombreuses failles dans la version officielle en déconstruisant le court-métrage vidéo diffusé à la télévision chinoise après l’incident. Une séquence au ralenti montre comment une des femmes, Liu Chunling, dans la version de Xinhua soi-disant morte de ses brûlures, reçoit un coup violent à la tête avec un objet ressemblant à un coude métallique, porté par un homme en pardessus militaire. On la voit s'affaisser instantanément au sol, vraisemblablement morte sous le coup.

Comme le montre le court-métrage de CCTV, la caméra de surveillance couvrant la place a la liberté inhabituelle de zoomer afin de capter les détails exacts du soi-disant incident. De plus, de nombreux policiers présents portent des couvertures, semblant avoir attendu que l’incident se produise.

Les preuves ci-dessus confirment les suspicions d’une tragédie ayant été mise en scène par le régime.


Il y a maintenant 13 ans que l’incident d’"auto-immolation" s’est produit, et la vérité sur cette mise en scène s’est depuis diffusée largement. Pourtant le régime chinois continue la persécution du Falun Gong en reprenant ses mêmes mensonges en Chine et à l'étranger. Nous exhortons le public à discerner clairement la nature trompeuse du PCC, à continuer à réclamer la fin de la persécution, et à aider à traduire tous les responsables en justice.


World Organization to Investigate the Persecution of Falun Gong
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