Quelques histoires à propos de pensées et d’actions droites

Ce qui suit sont des exemples des pensées et actions droites des pratiquants de Falun Gong en clarifiant les faits et en sauvant les êtres.

I.

Chaque membre de la famille du pratiquant A pratique le Falun Gong et croit fermement en la Loi et en Maître. Ils suivent diligemment l’avancée de la rectification de la Loi et font bien les trois choses.

L’autre jour, alors que A distribuait des documents de clarification des faits, elle a vu une maison dont la porte était entre ouverte, elle y a donc glissé quelques documents. Un chiot dans la maison s'est précipité vers la porte et a regardé A. Sans être effrayée, elle a renforcé sa pensée droite et dit au chiot : « Je suis ici pour te sauver. Tu dois te positionner ,justement et décider d’avoir la chance d’une vie future. » Le chiot a ramassé les documents laissés par terre et est rentré dans la maison avec eux.

II.

L’autre jour, la pratiquant B est allée dans une zone résidentielle pour y distribuer des documents de clarification. La chaîne de son vélo est soudainement tombée alors qu’elle pédalait en direction d’un carrefour.

Elle n'a trouvé alentour aucun atelier de réparation de vélo . Elle s’est dit: “ Si je pouvais rencontrer une personne avec une relation prédestinée, ce pourrait être une occasion parfaite pour lui clarifier la vérité pendant qu’elle réparerait mon vélo. » Aussitôt qu’elle a eu cette pensée, un jeune homme dans la trentaine s’est avancé vers elle. B l’a salué et lui a demandé : “Savez vous réparer une chaîne de vélo ? » Il a répondu : “Je suis exactement la bonne personne. Je répare toujours moi-même mon vélo quand j’ai un problème ."

B a pensé : “Il doit être la personne prédestinée que le Maître a amené jusqu’ici ». Cette bonne personne a commencé à réparer la chaîne. Elle lui a clarifié la vérité et lui a parlé de quitter le PCC. Il a déclaré qu’il étaitmembre du PCC et lui a demandé de l’aider à résilier son adhésion au parti.

III.

Le pratiquant C a un fils de 20 ans mentalement retardé. L’année dernière on lui a diagnostiqué du diabète. Il perturbait souvent la quiétude familiale, et interférait avec l’étude de la Loi (Fa) de cette pratiquante et avec ses activités de clarification des faits aux êtres.

Une fois, alors qu’elle partageait ses expériences avec un compagnon de pratique, elle réalisa plus distinctement la relation karmique qu’elle avait avec son fils et se décida à conduire son fils à cultiver Dafa.

Maintenant, C étudie la Loi avec son fils toutes les fois qu’elle en a le temps. Au début, son fils faisait des vagues en touchant à tous les objets, ne pouvant pas se concentrer sur l’étude de la Loi. Après un moment, il a commencé a poser des questions telles que « Qu’est-ce que la cultivation ? » « Qu’est-ce que le xinxing?" Elle remarqua que son intellect avait été débloqué. Avant qu’il n’étudie la Loi, il demeurait silencieux quand les autres le frappaient ou le traitaient d'« idiot ». Après avoir commencé à étudier la Loi, non seulement il est capable de raisonner avec les gens, mais il leur pare très logiquement. Au bout d’un moment, il a eu très envie de lire Zhuan Falun comme le font les autres pratiquants. Il ne connaissait pas beaucoup de mots parce que pendant 10 ans il avait suivi sa scolarité dans un institut spécialisé. Au début, C ne le laissait pas lire, car elle craignait qu’il n’en soit pas capable. Encouragée par les autres pratiquants, elle a décidé de le laisser essayer.

Les compagnons pratique l’on tout d’abord laissé lire Zhuan Falun. Au début, il ne comprenait pas deux mots sur cinq et ses progrès étaient très lents. Il lui a fallu plus d’un mois pour terminer Zhuan Falun. C pensait que cela interférait avec son étude de la Loi et donc elle hésitait à le laisser lire. Cependant, son fils non seulement insistait pour lire, mais il faisait de rapides progrès dans la compréhension de sa lecture. Une fois que sa mère lui apprenait un nouveau mot, il s’en souvenait la fois d’après où il le rencontrait à nouveau. Plus il étudiait la Loi, plus son intellect se libérait et plus il se comportait avec sagesse.

Quatre mois plus tard, le mari de C a emmené son fils à l’hôpital pour un bilan. Il s’est avéré que son diabète avait disparu. Peu convaincu, il a demandé à sa femme, d’aller avec son fils pour un second bilan. Le résultat fut le même, leur fils était en bonne santé. Le mari en était vraiment ravi, il sait maintenant que Dafa est stupéfiant. Depuis lors, il encourage l’étude de la Loi de sa femme et de son fils dès qu’il le peut et loue très souvent Dafa sur son lieu de travail. Il a aussi volontairement quitté les trois branches du PCC.

IV.

Le pratiquant D a une parente, âgé de 15 ans, qui a une relation prédestinée avec Dafa. A chaque fois que D la rencontrait, l’adolescente lui demandait toujours de lui raconter des histoires concernant Dafa dans lesquelles on parlait de pouvoirs supranormaux. Mais ses parents ne lui permettaient pas de cultiver dans Dafa. Elle ne pouvait lire les livres de Dafa qu’après avoir terminé ses devoirs scolaire et quand ses parents n’avaient pas un œil sur elle. A chaque fois qu’elle avait du temps libre, elle se disait en elle-même, « Falun Dafa est Bon ; Authenticité-Compassion-Tolérance est Bon. »

Auparavant on lui avait diagnostiqué une tumeur. En juin, sa mère l’a emmenée à l’hôpital pour un examen de suivi. Etonnement, la tumeur avait disparue. Le docteur qui avait fait le diagnostique pouvait à peine le croire. La fille a dit à sa mère : « C’est le Maître du Falun Dafa qui m’a sauvé, autrement tu aurais eu a débourser dix mille yuans en vue d’une opération chirurgicale pour enlever la tumeur, et après qui sait à quoi ressemblerait mon état de santé ? » Regardant son innocent enfant, cette femme fut convaincue de la puissance de Dafa.

V.

La pratiquante E a été appelée par sa jeune soeur pour voir si elle pouvait persuader leur mère d’arrêter ses constantes querelles. La jeune sœur vivant avec leur mère ne pouvant plus supporter les disputes quotidiennes.

E s’est dépêchée de se rendre dans sa ville natale. Sa mère a bondi au moment où elle a franchi la porte d’entrée, comme si elle voulait la frapper. Elle était sidérée.

La colère est montée en elle, mais juste au moment où elle s’apprêtait à se disputer avec sa mère, les mots du Maître ont résonné à ses oreilles: “Ne rendez pas les coups quand on vous frappe, ne répondez pas quand on vous insulte. » Ceci est le principe de base selon lequel tout pratiquant authentique devrait vivre, quand bien même si la personne qui insulte est sa propre mère, une femme dans les 80 ans. Peu importe qu’il s’agisse de votre famille, de situations au travail, ou quand vous êtes en société, toutes circonstances sont pour la cultivation. E a réalisé que rien n’est fortuit, tout est lié à sa cultivation et qu’il était temps pour elle de trouver les attachements dont elle devait se débarrasser.

Alors qu’elle réfléchissait, elle s’est calmée, et a compris que l’une de ses lacunes était qu’elle voulait toujours avoir le dernier mot lors d’une dispute. Ce jour là sa mère l’aidait à se débarrasser de cet attachement. Avec cette pensée, E a calmement accepté que sa mère la batte et la rabaisse. Ensuite, elle a gentiment persuadé sa mère d’arrêter cette dispute. Elle l’a raisonnée en lui disant que non seulement ces querelles faisaient du mal à sa cadette, tant physiquement que mentalement, mais aussi nuisaient à sa propre santé. Ayant dit cela, l’expression de colère déformant le visage de sa mère a changé, elle semblait à ce moment là très gênée

Par le biais de cet incident, sa soeur admire la patience acquise par les pratiquants grâce à leur cultivation et elle a maintenant une meilleure compréhension de Dafa.

http://minghui.ca/mh/articles/2006/9/26/138707.html

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Slovakia: Series of Activities against the Persecution of Falun Gong in China

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