Utiliser les principes de la Loi pour résoudre les conflits rencontrés dans notre vie

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Une situation m'a récemment aidée à avoir une meilleure compréhension de quelques principes de la Loi. Je veux partager cette expérience avec mes compagnons de pratique.

Cette année j'ai travaillé dans la maison de ma tante. J'ai été invitée pour l'essentiel à prendre soin de mon oncle, qui était malade. Il souffrait d'une maladie de cœur et d'attaques d'apoplexies, ainsi ma tante m'a demandé de l'observer et de l'empêcher de fumer et de boire. En raison de ses maladies, son intelligence était au niveau d'un enfant. Il avait conscience de tout, toutefois il réagissait aux choses lentement. J'ai essayé d'arrêter ce travail à plusieurs reprises en utilisant diverses excuses, mais le mari de ma tante ne voulait que personne d'autre que moi prenne soin de lui. Le reste de la famille a également essayé de me persuader de rester là, et ils étaient disposés à satisfaire toutes mes conditions.

Quand je rangeais une pièce, mon oncle avait l'habitude de s'asseoir dans un coin en observant et en écoutant. Juste après que j'ai fini, il allait vérifier ce que j'avais fait. Si des choses n'étaient pas placées exactement dans leur position originale, il me regardait fixement d'un air fâché. En raison de telles bagatelles, je me suis souvent plaint à ma tante. Elle a toujours répondu avec le sourire, " arrêtes de te mettre dans tout tes états " tandis que mon oncle, qui était assis à côté, souriait triomphalement.

De ces incidents, j'ai compris que je devrais regarder en moi-même puisque ces choses arrivaient pour m'aider à me débarrasser de certains attachements. J'ai constaté que j'avais l'attachement à l'estime de soi. Un pratiquant devrait être tolérant, mais je sentais devoir trouver une solution rationnelle, comme d'autres le font ici dans le règne des êtres humains. Ce sont des principes que les êtres humains doivent suivre. Même s’il paraissait peu raisonnable, je sentais que je devais me plaindre à ma tante et lui faire savoir ce qui s'était produit. Autrement, elle pouvait supposer que j'avais fait quelque chose de mal.

Je me suis soudainement rendue compte que j'étais attachée aux principes quotidiens du règne humain. Je me servais de principes ordinaires pour raisonner avec lui, et j'avais même discuté de mon point de vue à partir de certaines logiques biaisées. Comment est-ce que je pouvais oublier de rechercher en moi et de me cultiver ? Je suis une pratiquante de Dafa, mais je n’avais pas utilisé la Loi de Bouddha pour me restreindre. Face à ces choses, je suivais encore les principes ordinaires et les notions humaines. Ce n’est qu’alors que j’ai réalisé que parmi les gens ordinaires et particulièrement dans un endroit où personne ne me connaissait, je n’avais plus le même niveau d’exigence. Je ne montrais aucune tolérance envers quiconque m’offensait ou me blessait.

Deux jours plus tard, le problème s'est aggravé hors de toute mesure. Pour quelle raison ? J'ai découvert plus tard que cela était dû au fait que j'étais toujours embourbée dans les principes ordinaires, à partir desquels j’estimais que mes réactions étaient parfaitement justifiées. J’aurais du utiliser la compassion d'un pratiquant pour résoudre la question. Bien que ce point fut clair dans mon esprit, je ne pouvais quand même pas le surmonter. Je pensais : " mes bonnes intentions n'ont pas obtenu de réponses positives. Je me suis trop focalisée sur les affaires d’autrui, et je me suis montrée inutilement concerné. " Bien que je me sois rendue compte de ces choses en moi, je n'étais pas encore en mesure de dépasser ces conflits. Quand je le voyais, je me fâchais. Je pensais, " C'est dans votre intérêt que je ne veux pas que vous buviez. Pourquoi êtes-vous encore si peu raisonnable ? Alors allez-y et buvez. Si boire vous avait rendu malade vous auriez appris la leçon. "

Aujourd'hui, j'ai commencé à me rendre compte que la cause fondamentale était que j'avais encore pris des principes ordinaires comme critères. En conséquence, je ne pouvais pas trouver où est-ce que j'avais tort. Ainsi comment pouvais-je admettre mon erreur et faire face aux problèmes ? En fait, l'occurrence de ces problèmes n'était pas accidentelle. Ils ont servi à me rappeler, à plusieurs reprises, que je suis pratiquante et devrais toujours avoir «" Authenticité-Compassion-Tolérance "dans mon cœur et suivre la Loi dans chaque chose. Le maître a mentionné plusieurs fois dans la Loi que certains pratiquants, après avoir écouté ses conférences et être retournés à la maison, agissent comme bon leur semble sans montrer aucune tolérance envers ceux qui les offensent ; et après un moment, ils ne se considérent plus comme pratiquants. J'appartenais à ce genre de personne. Une fois que je retournais dans la société ordinaire j’utilisais rarement la Loi pour me guider mais recourrais plutôt aux principes des gens ordinaires. Ainsi après un long moment, la situation décrite ci-dessus est apparue.

Dans cette situation, quand je rencontrais un conflit et quand je pensais n’avoir aucun moyen de le surmonter. J'ai toujours jusqu'à un certain degré aggravé le conflit et ensuite je le supportais. Quand il dépassait mon seuil de tolérance, je m'en échappais. Une fois que j'ai constaté que la base de mon arrangement était erronée, j'ai commencé à agir pour changer mon problème. Allant trouver mon oncle dans sa chambre je lui ai dit naturellement, " oncle, j'ai eu tort hier. Je vous ai fâché. Je vous présente mes excuses. C'était de ma faute. " Mon oncle et ma tante m'ont souri. J'ai pensé : " même les non-pratiquants ne s'occupent pas des questions insignifiantes. Comment se fait-il que je ne peux pas m'en débarrasser ? " Je me suis senti honteuse.

J'espère que mon expérience pourra servir de rappel aux amis pratiquants qui emploient toujours des principes et des notions ordinaires pour évaluer des choses. La notion ou le sentiment ordinaire selon lequel il est valable d'avoir sa propre manière de faire relève de la mentalité des gens ordinaires. Maître dit :

    « En tant que pratiquants authentiques, nous devrions regarder ces questions d'un niveau très élevé au lieu de la perspective des personnes ordinaires. » (« Cultivation et troubles mentaux » dans la « conférence six » de Zhuan Falun, version 1999.)

J’en suis venue à comprendre que, bien que nous puissions nous cultiver en nous conformant au maximum à la société ordinaire, nous ne pouvons pas employer des principes ordinaires et des notions humaines comme normes pour nous guider ou comme règles pour faire des choses. Nous devrions immuablement suivre " Authenticité-Compassion-Tolérance ", le principe le plus élevé de l'univers, pour nous cultiver. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons progresser.


Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2005/11/23/115072.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

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