Ce que jai vu, entendu et expérimenté au Camp de travail pour femmes de Nanmusi, comté de Zizhong, province de Sichuan.

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En février 2000, parce que je pratiquais le Falun Gong, j'ai été illégalement forcée par le service du Département de la Sécurité Publique à subir une "rééducation" par le travail, pendant presque deux ans. J'ai été emprisonnée dans le camp de travail pour femmes de Nanmusi, comté de Zizhong, province de Sichuan. Indépendamment des criminelles et des toxicomanes purgeant leur peine, pas loin de mille pratiquantes de Falun Gong y ont été illégalement emprisonnées. Laissez moi résumer ici ce que j'ai vu, entendu et expérimenté.


Au camp de travail pour femmes de Nanmusi, pour obtenir des pratiquantes de Falun Gong qu’elles renoncent à leur croyance, le personnel disciplinaire a adopté divers moyens retors de persécution à la fois physique et mentale. En juin 2000, le directeur Wang (femme), Li Ziqiang (chef, homme), Li (femme, elle se fait appeler Supérieure en Chef), Zhang Xiaofang, Li juin (femme, chef) et d'autres ont bloqué le septième Escadron, (Les Septième, Huitième et Neuvième Escadron sont des escadrons spéciaux qui emprisonnent illégalement les pratiquants de Falun Gong) et ont déployé le "peloton de garde du corps" masculins du camp de travail ainsi que dix-sept toxicomanes comme assaillants. Ceux-ci ont brutalement battu sans restreinte les pratiquantes de Dafa, utilisant des bâtons électriques et des bâtons de police, donnant des coup de poings et de pieds aux personnes âgées aussi bien qu’aux jeunes femmes au milieu des cris et des hurlements.

La pratiquante Zhang Shiqing de Chengdu ne s’étant pas laissée fléchir, un toxicomane a pris une barre en acier, utilisée pour la construction, pour la frapper brutalement. Sa peau s’est fendue et sa chair déchirée, ses fesses sont devenues pourpre foncé (de même que celles de beaucoup d'autres pratiquantes). Elle s’est évanouie sur place. Plus tard, parce qu'elle refusait d'exécuter les manœuvres, alors qu’ elle ne regardait pas, Li l’a soudainement saisie par les cheveux et l'a lancée vers l'arrière. Zhang Shiqing a roulé avec la traction évitant d’avoir le cou cassé. Alors, le chef Qin Zhaoxia (femme) lui a menotté les mains derrière le dos et l'a suspendue à une porte en maillons de chaîne, les extrémités de ses orteils touchant à peine terre. Ce n’est que lorsqu’elle a vu les mains et le visage de Zhang Shiqing devenir sombres, qu’elle l'a descendue à la hâte. Zhang Shiqing n'a pas pu se lever et tremblait de tout son corps.


Peu après que la pratiquante Yong de Deyang ait été enlevée et placée dans le camp de travail, elle a été complètement déshabillée et forcée à rester dehors et debout toute la nuit dans le froid de l’hiver.
Une pratiquante, nommée Mao, m'a dit qu'elle avait été attachée, une corde autour du cou, et les mains ficelées sur le lit. Sa bouche bourrée de chaussettes sales. Ceci a duré des dizaines d'heures.

Immédiatement après qu'une pratiquante de la province Nord du Sichuan ait été enlevée et placée dans le camp de travail, elle a été battue impitoyablement, puis attachée à un arbre. Elle a persisté à dire "Falun Dafa est la Loi juste." Après quoi, elle a été battue si méchamment qu'elle a subi de sérieuses lésions internes la mettant en état de choc.


Beaucoup de pratiquantes ont été forcées de subir la torture de se tenir sept ou huit jours d’affilée le corps appuyé contre un mur et les mains levées. En conséquence, elles ont développé une œdème orthostatique dans les jambes. Il y avait également une autre torture appelée "s’accroupir vers le bas." Qui exige que la victime mette les deux mains derrière la tête, en tenant les deux pieds ensemble, les yeux regardant bien droit tout en maintenant la taille et le cou absolument immobiles et droits. Chaque mouvement, montée et descente, comptait pour un. Les pratiquants ont été forcés de s'accroupir cent, trois cents, cinq cents ou huit cents fois, jusqu’à mille trois cents fois. Mao Kun de Chengdu a été forcée de s’accroupir mille fois. Wang Shiying mille trois cents fois. Luo Xiaoyu de Chengdu quatre cents fois. Elle n’a pas pu le faire. La police l’a alors saisie par les cheveux, la soulevée et l'a jetée à terre. Puis ils l'ont jetée dans un jardin de fleurs boueux de nombreuses fois, comme si c’était un sac de ciment. Son corps entier était couvert de boue.

Zhang Fengqing, 50 ans passés, a été forcée de rester dehors dix-sept heures par jour, pendant six mois. Parfois, ses mains et ses pieds ont également été attachés et elle a été jetée sous le soleil étouffant ou la pluie torrentielle.

Une pratiquante dont le nom est He, a été menottée et attachée à un grand arbre par l'officier de police Huang. Les menottes étaient très serrées et coupaient dans la chair. Après quelques minutes, le corps de He est devenu sombre. Huang a anxieusement appelé l'hôpital pour la réanimer. Par la suite, cette pratiquante a disparu. Personne ne sait où elle est.

L'été 2000 a été particulièrement chaud. La température a atteint 42 degrés centigrade. La police a forcé les pratiquantes à cuire sous le soleil étouffant pendant plus de vingt jours. En outre, plus de 30 pratiquantes déterminées ont été enfermées dans une chambre de quelques mètres carrés seulement. On a exigé d’elles qu’elles s'asseyent dans la "posture de l’armée" sans parler, ni même bouger ou fermer leurs yeux. Leurs fesses ont développé des ulcères de decubitus. On ne leur a pas non plus permis de prendre un bain et leurs corps puaient. La police les a délibérément forcées à dormir dans le même lit avec des femmes qui avaient la gale, aussi ont-elles été, elles aussi, infectées.

Un groupe de gens du camp de travail de Masanjia, organisé par le Ministère de la Justice sont venus à Nanmusi. Ils ont formé, un lot après d’autre, un personnel pour persécuter Dafa. Ils leur ont enseigné à employer la duperie, la pression intense, le siège, l'isolement et autres tactiques pour traiter les pratiquants de Dafa. Ceux qui persécutaient les pratiquantes de Dafa efficacement ont obtenu des promotions et des récompenses. Ils ont coupé toutes connexions avec l'extérieur. Ils utilisent toutes sortes de mesures trompeuses pour duper les pratiquants et les faire s’éloigner de Zhen-Shan-Ren (Vérité-Compassion-Tolérance), mais la foi inébranlable que les pratiquantes ont montré les a ébranlés. Ils ont utilisé "le serrage" (une pratiquante placée entre deux prisonniers), "le double serrage" et "les séries de serrage" et ainsi de suite pour appliquer un contrôle strict sur les pratiquantes de Dafa. Ils ont également produit de fausses représentations, ont dirigé l'un après l'autre des mises en scènes grotesques, et les ont fait enregistrer et diffuser par des émetteurs télévisés dans toute la nation pour leurrer et tromper les masses qui ne savaient pas la vérité.
Ce qui précède est un un petit peu de ce que j'ai vu et entendu pendant le travail qui m’a été assigné au camp de travail.

Date de l'article original: 4/3/2002
Traduit le 14/3/2002 de:
http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/3/13/19770.html


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