Le Parti communiste chinois a détruit le meilleur de la Chine

Deux policiers en civil arrêtent un pratiquant de Falun Gong sur la place Tiananmen à Pékin, le 31 décembre 2000. (Chien-min Chung/AP Photo)

Le Parti communiste chinois (PCC) a pris des précautions strictes durant les préparatifs de son centième anniversaire. Pékin a été placé sous haute surveillance. Les magasins vendant des couteaux ont été tenus de réclamer les pièces d’identité puis de communiquer la liste des clients à la police. Les restaurants situés dans les zones d’accès restreint ont dû fermer. Le PCC a également arrêté tous ceux qui se rendaient à Pékin et bloqué tous les comptes qui ne faisaient pas preuve d’une autocensure suffisante sur les réseaux sociaux.


Vu de l’extérieur, le PCC semble puissant, en réalité, à l’intérieur du pays c’est extrêmement tendu. Malgré des décennies de contrôle serré et de lavage de cerveau, le peuple chinois est bien conscient que le système communiste est contraire à la nature humaine et ne durera pas longtemps.


Depuis qu’il a prit le contrôle de la Chine, le PCC a fait environ 80 millions de morts. Au cours de son existence, il a continuellement mené des campagnes de répression contre tel ou tel groupe, trouvant à chaque fois une nouvelle cible. Le PCC s’est attaqué en priorité à tous ceux qui représentaient le meilleur du peuple chinois et de sa culture.


Dans les années 1950, le PCC a confisqué les biens des propriétaires fonciers, fait main basse sur les entreprises privées et condamné à mort des millions de personnes accusées d’être « capitalistes ». La plupart de ces personnes faisaient partie de la classe la plus instruite et la plus prospère de la société chinoise – il s’agissait globalement d’éliminer ceux qui transmettaient le meilleur de la culture chinoise, héritée grâce à une longue histoire familiale.


Un propriétaire terrien chinois exécuté par un soldat communiste à Fukang, en Chine. (Domaine public)


Les valeurs traditionnelles telles que la piété filiale, la loyauté envers sa famille, son conjoint, remontaient à la nuit des temps en Chine. Cependant en affluant vers les grandes villes, les fonctionnaires du PCC ont tôt fait de montrer l’exemple à suivre en divorçant pour se remarier. Les Chinois ont également une longue tradition de respect et de soutien envers ceux qui vivent dans les temples, il fallait donc forcer les moines eux-mêmes à se marier.


Tous les pays communistes connaissent tôt ou tard la famine. C’est une des conséquences inévitables de ce système. En Chine, on estime que la grande famine de 1958 à 1962 a causé environ 40 millions de morts. Des milliers de cas ont été rapportés où les gens, sombrant dans la folie, sont devenus cannibales.


Il y a d’ailleurs une histoire devenue tristement célèbre. Un père et ses deux enfants, un garçon et une fille, étaient restés seuls dans leur ferme. Un jour, le père obligea sa fille à sortir de la maison. Quand elle revint, elle vit que son frère avait disparu. Une couche de mousse blanche flottait dans le wok, et un os reposait près de la cuisinière. Quelques jours plus tard, tandis que le père remplissait le wok avec de l’eau, il pria sa fille de se rapprocher. La petite fut si effrayée qu’elle se cacha derrière la porte, en pleurant et en suppliant : " Papa, ne me mange pas. Je garderai l’herbe et le feu pour toi, si tu me manges, personne ne pourra plus travailler pour toi. "


La civilisation chinoise a une histoire de 5 000 ans. Pendant la plus grande partie de cette longue période, la Chine n’a cessé de briller aux yeux de ses voisins. Les Chinois étaient raffinés et leur vie synonyme d’élégance. Certains rois étrangers allaient jusqu’à vivre et mourir en Chine. Le communisme, quant à lui, n’a apporté que la famine, la pauvreté et coincé le peuple chinois dans une guerre continuelle avec le reste du monde.


Les Chinois ont pour tradition d’être extrêmement soumis aux aînés, de montrer du respect à leurs parents, grands-parents et professeurs. « Un jour mon professeur, toute la vie mon père », dit le vieux dicton – qui m’enseigne un jour est un père à vie.


Cependant, dans les années 1960, pendant la Révolution culturelle, les adolescents ont été encouragés par les responsables communistes à battre leurs parents et leurs enseignants. À Pékin, seulement, on a fait état de plus d’un millier d’enseignants battus à mort par leurs élèves. Dans sa jeunesse, Bo Xilai – futur maire de la mégalopole de Chongqing, accueilli aux États-Unis en tant que haut fonctionnaire – a roué son père de coups jusqu’à lui briser les côtes. Jamais, au cours de ses 5 000 ans d’histoire, la Chine n’avait vu de tels actes.


Le PCC a exploité les adolescents pour saccager les maisons, détruire les œuvres d’art et les objets traditionnels ou antiques qui s’y trouvaient. On s’est également attaqué au patrimoine culturel, aux temples, etc. – en un mot, tout ce qui rappelait la culture chinoise traditionnelle.


Selon les croyances, la culture chinoise est d’inspiration divine. L’idéologie communiste, qui est contre l’humanité et contre la nature humaine elle-même, a tôt fait de détruire tout ce qui représentait la culture et les principes traditionnels qui constituaient un obstacle à l’application de son idéologie.


Des cadres du Parti communiste accrochent une pancarte au cou d’un Chinois pendant la Révolution culturelle en 1966. Les mots sur la pancarte indiquent le nom de l’homme et l’accusent d’être un membre de la « classe noire ». (Domaine public)


Après avoir utilisé les adolescents pour détruire les objets anciens et renverser les opposants politiques, le PCC a envoyé ces mêmes adolescents dans des campagnes reculées, pour qu’ils soient « rééduqués » dans des fermes militaires. Ainsi a-t-il pu éviter qu’ils réclament du travail ou, éventuellement, se révoltent. Exilés loin de chez eux, ces jeunes ont subi de longues années de souffrance et de désespoir.


Toujours à des fins de « rééducation », les universités furent fermées et on envoya les intellectuels à la campagne pour effectuer des travaux agricoles. Et voilà d’innombrables musiciens aux mains abîmées par les travaux forcés, d’écrivains, d’artistes, de professeurs, d’ingénieurs, de scientifiques, d’experts de premier plan et d’élites culturelles – de personnes qui portent traditionnellement les connaissances, les compétences et l’esprit d’un pays – poussés au suicide.


Mais ce que le PCC a sans doute commis de plus ignoble a été de rendre la religion illégale sous prétexte qu’elle était « l’opium du peuple ». Il s’est servi de l’athéisme pour détruire la foi et la croyance en la moralité.


Au jour d’aujourd’hui, il mène une campagne de persécution religieuse inégalée en cruauté, visant les pratiquants de Falun Gong, soit environ 100 millions de personnes qui suivent cette discipline spirituelle, ainsi que leurs familles et leurs amis. Le Falun Gong enseigne la méditation, qui fait depuis toujours partie intégrante de la culture chinoise, ainsi que les principes de vérité, de compassion et de tolérance.


Pour mener à bien cette persécution – qui entre maintenant dans sa 23e année – le dirigeant du PCC, Jiang Zemin, a promu tous ceux qui s’y dévouaient, forçant les gens à s’opposer aux principes enseignés par le Falun Gong : vérité, compassion, tolérance. En choisissant systématiquement des personnes qui renient la moralité, le PCC a placé les individus les plus pervers aux plus hautes fonctions de la société chinoise.


Chi Lihua, pratiquante du Falun Gong, et sa fille Xu Xinyang tiennent deux photos « avant et après torture » du mari de Chi et du père de Xu, Xu Dawei. Il a été condamné à huit ans de prison pour avoir pratiqué le Falun Gong en Chine, alors que sa femme était enceinte. Après sa libération, sa fille de 8 ans l’a vu pour la première fois, mais seulement pendant 13 jours, avant qu’il ne meure des blessures dues aux tortures. Xu Xinyang est aujourd’hui âgé de 16 ans. (Jennifer Zeng/The Epoch Times)


Les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong – où des personnes en bonne santé sont tuées pour que leurs organes soient vendus – ont été cautionnés et exécutés par l’armée, la police, les tribunau les hôpitaux et le système pénitentiaire. La moralité est en ruine dans tout le pays.


Une fois que le PCC s’est fait la main et s’est habitué à tirer profit du trafic d’organes prélevés sur les pratiquants de Falun Gong, il ne pouvait s’arrêter là. Il a donc poursuivi son activité dans la province du Xinjiang.


La destruction des traditions chinoises, des valeurs morales et la persécution des gens pour leur croyance, voilà les plus grands crimes du PCC.


Le nombre de morts qu’a fait le PCC dépasse de loin le nombre de morts des deux guerres mondiales réunies. En plus de tuer, il s’est attaché à détruire l’esprit, la culture et la dignité du peuple chinois. Cependant, pleinement conscient qu’il est, lui, le véritable ennemi du peuple, il est continuellement en crise.


C’est pourquoi, lors des commémorations, les hauts dirigeants essayent toujours de lancer un appel fort faisant croire qu’ils représentent le peuple chinois. En réalité, le PCC retient le peuple chinois en otage et craint qu’il ne se soulève pour le renverser.


Source : The Epoch Times

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