Les principaux médias britanniques et les organisations médicales prennent note du prélèvement forcé d'organes par le Parti communiste chinois

Les informations concernant le prélèvement d'organes commis par le Parti communiste chinois (PCC) sur des prisonniers de conscience de leur vivant ont bénéficié d'une large couverture au Royaume-Uni. Les principaux médias et organisations médicales ont récemment prêté attention à cette question cruciale, et les médias fait état des atrocités de prélèvement d'organes du PCC.

Capture d'écran du MailOnline, la version Internet du journal britannique Daily Mail, le 8 avril 2015..

Les 6 et 8 avril 2015, le Daily Maill a publié deux articles sur son site Internet MailOnline concernant le prélèvement d'organes du PCC sur des pratiquants de Falun Gong emprisonnés. Les articles portaient sur le nouveau film documentaire "Human Harvest: le trafic d'organes de la Chine."


Le film est écrit, réalisé et produit par le cinéaste Leon Lee, directeur de Flying Cloud Productions à Vancouver. Le producteur exécutif est Jason Loftus de Mark médias basé à Toronto. Le film a récemment reçu un Peabody Award pour le documentaire, qui sera remis le 31 mai lors des 74e Peabody Awards annuelles à New York. Le prestigieux George Foster Peabody Award, créé en 1940 pour reconnaître les réalisations exceptionnelles et l'excellence dans la diffusion et la production de médias, est parmi le plus estimé et le plus convoité dans l'industrie.


L'article du Daily Mail du 6 avril de John Carney était intitulé "Une Récolte humaine: le trafic d'organes en Chine dénoncé dans un documentaire bouleversant qui prétend que le commerce illégal se monte aujourd'hui au chiffre astronomique d'1 milliard $ par an."


L'article était complété par des images et une courte vidéo décrivant le trafic d'organes approuvé par l'État sur des prisonniers de conscience, en particulier les pratiquants de Falun Gong. L'histoire commence ainsi: "Lorsque des rapports ont tout d'abord émergé en provenance de Chine en 2006 affirmant que les hôpitaux gérés par l'État tuaient des prisonniers d'opinion dans le but de vendre leurs organes, cela semblait trop horrible pour être vrai.


"Cependant, un nouveau documentaire est sur le point de lever le voile sur le trafic illégal d'organes qui se monterait aujourd'hui au chiffre astronomique de 1 milliard $ par an. Malgré le fait que 10.000 organes sont transplantés en Chine chaque année, il y a seulement un petit nombre de personnes sur le registre officiel des donneurs."


L'article explique comment l'avocat canadien des droits de l'homme, David Matas, et l'ancien député, David Kigour, ont mené une enquête approfondie et sont parvenus à la conclusion incroyable que les pratiquants de Falun Gong emprisonnés sont utilisés comme donneurs vivants pour le trafic illégal d'organes. "La preuve accablante qu'ils ont découverte indique que des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été tuées sur commande afin de fournir une industrie bien en place de transplantation illégale."


L'article évoque les critiques de l'ONU envers la Chine pour utiliser des condamnés à mort comme donneurs d'organes involontaires et informe des lois en cours d'adoption dans le monde entier pour empêcher le tourisme d'organes. Mention a été faite de la législation réussie en Israël et en Espagne.


Il est également fait mention des résolutions du Congrès américain et du Parlement européen condamnant la pratique du régime chinois de prélèvement forcé d'organes sur des prisonniers de conscience.


Le second article du Daily Mail du 8 avril, par Julian Robinson, était intitulé "Chaque année en Chine, des foies, des reins et même des cornées sont retirés sur 11.000 prisonniers politiques de leur vivant SANS anesthésie, affirme le documentaire."


Cet article décrit les résultats de l'enquête de M. Matas et M. Kilgour, abordés dans le film documentaire. L'article fait référence à l'observation de M. Matas: "Quelqu'un est tué pour les organes. Il n'y a pas d'autre moyen d'expliquer ce qui se passe.


"Partout ailleurs dans le monde, il faudrait des mois et des années [pour recevoir un organe]. Lorsque vous réservez une greffe à l'avance, pour une greffe de cœur, vous allez en Chine et obtenez une greffe en quelques jours."


L'article indiquait: "Les avocats des droits humains impliqués dans l'enquête souhaitent que les choses aillent plus loin et que les responsables soient traduits devant la Cour pénale internationale à La Haye."

Outre les histoires du Daily Mail, l'International Business Times a également publié des informations sur le documentaire.


The International Business Timesa publié le 8 avril 2015.un article intitulé "La Chine: Un film dénonce le prélèvement d'organes approuvé par l'État sur des prisonniers de leur vivant " le 8 avril 2015..

Le numéro du Printemps 2015 du blog de la Faculté de médecine, à l'Université Impériale de Londres publiait une histoire sur une présentation du prélèvement d'organes contraire à l'éthique sur des prisonniers de conscience en Chine au Parlement du Royaume-Uni .

Capture d'écran du blog de la Faculté de médecine communautaire, à l'Université Impériale de Londres, mentionnant le doctorant Alex Chen présentant devant le Parlement britannique le trafic d'organes en Chine en novembre dernier. Il a été invité à faire la présentation lors d'un séminaire parrainé par DAFOH (Doctors against the forced organ harvesting).


Sur le site du Centre de collaboration de l'OMS pour l'Éducation de la santé publique et la Formation de l'Université Impérial de Londres, des informations sur la présentation d'Alex ont également été publiées. L'annonce précisait: "Le Dr. Chen a informé sur le prélèvement d'organes contraire à l'éthique sur des prisonniers chinois, et a examiné les réponses globales de la communauté internationale en terme de législation et de l'impact retentissant sur la transplantation d'organes dans le monde entier."


Captures d'écran des informations sur la présentation d'Alex Chen au Parlement britannique sur le prélèvement d'organes contraire à l'éthique en Chine, publiées sur le site Internet du Centre de Collaboration de l'OMS pour la santé publique, l'Éducation et la formation, de l'Université Impériale de Londres..


Version anglaise :
British Mainstream Media and Medical Organizations Take Note of Chinese Communist Party's Live Organ Harvesting

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