Paris- Commémorer le 25 avril et clarifier les faits sur la place des droits de l’homme

Le 25 avril 1999 est une date significative pour les pratiquants de Falun Gong. Ce jour-là voici 13 ans, plus de 10.000 pratiquants de Falun Gong sont allés au siège du gouvernement central, Zhongnanhai, appeler pacifiquement le gouvernement à libérer un groupe de pratiquants de Falun Gong de la ville de Tianjin illégalement arrêtés Ils réclamaient aussi leur droit à pratiquer librement les exercices du Falun Gong sans être harcelés par la police, et à la publication légitime des livres de Falun Dafa. Ils ont fait ce jour là le premier pas de leur protestation pacifique pour persister dans leur foi en Authenticité-Bienveillance-Patience. Leur attitude calme et rationnelle avait alors surpris le monde.

Pour commémorer ce jour, les pratiquants de Falun Gong en France se sont retrouvés sur la Place des droits de l’homme. Ils ont pratiqué les exercices du Falun Gong, clarifié les faits à des gens du monde entier et appelé à ce que les principaux responsables de la persécution Zhang Zemin, Luo Gan, Zhou Yong Kang, et Liu Jing soient traduits en justice.

Pratique de groupe des exercices du Falun Gong sur la Place des droits de l’homme à Paris
Passants et promeneurs lisent avec attention les panneaux de clarification des faits à propos du Falun Gong et de la persécution


La place des droits de l’homme à Paris, à deux pas de la Tour Eiffel est fréquentée par des touristes du monde entier et des provinciaux ou des parisiens en promenade. Les pratiquants ont diffusé par haut-parleurs des enregistrements d'articles clarifiant les faits en Chinois, Anglais et Français et fait des démonstrations des exercices du Falun Gong. De nombreux touristes ont été attirés par l'activité. Les gens venaient lire les panneaux pour s’informer davantage ou s’asseyaient pour regarder les exercices. Beaucoup se sont fait prendre en photos avec les pratiquants et certains ont demandé à apprendre les exercices.

Deux jeunes policiers français se sont arrêtés pour discuter. Ils ont appris la persécution brutale et les atrocités de prélèvement d'organes à vif. L'un des deux qui va souvent en Chine n'avait jamais entendu parler de la persécution; Ils ont exprimé leur reconnaissance aux pratiquants de Falun Gong pour les avoir informés de faits aussi graves.


Wang Zhe, un pratiquant de Falun Gong de Chine continentale de 33 ans a raconté son expérience de persécution en Chine :

    J'ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin de 1997. En novembre 1999, je suis allé à Pékin au Bureau des Plaintes pour déposer une plainte pour les persécutions subies en tant que pratiquant de Falun Gong. Pour toute réponse, on m'a incarcéré pendant un mois à la police municipale de Tianjin, quartier de Beichen . Ensuite, j'ai été licencié de mon travail.

    Le 20 juillet 2001, j’ai été arrêté après avoir distribué des DVD qui disaient la vérité sur l'affaire d' "auto-immolation de la Place Tiananmen".

    En juillet 2002, ils ont considéré que je n'étais pas" transformé".

    En novembre 2002, on m'a fait des prises de sang sans que je sache pourquoi. J'ai appris depuis, qu'à cette époque le trafic d'organes prélevés sur les pratiquants de Falun Gong était en pleine expansion.

    <>En janvier 2003, au centre de Qingbowa on a commencé à utiliser des méthodes fortes pour obliger les pIratiquants de Falun Gong à dire et écrire qu'ils renonçaient à leur pratique. J'ai fait la grève de la faim pendant un mois pour protester.

    Une fois arrivé au commissariat de police, comme je ne voulais pas coopérer avec eux, ils m'ont forcé à rester dans une position pénible dite " piloter l'avion" pendant plusieurs heures sans me laisser bouger. Ma tête tournait et j’avais si mal qu’il ne m’est pas possible de le décrire. Le soir même, la responsable du commissariat nommée Wang m'a enchainé avec des menottes aux pieds et aux mains.

    " Quand je suis arrivé dans la chambre de torture, sept personnes ont commencé à me frapper à coups de poings et de pieds, jusqu'à ce que je tombe par terre. Puis six personnes m'ont maintenu au sol, chacune utilisant en même temps une "matraque électrique" pour m'en donner des décharges. Visant les parties sensibles : paumes des mains et plantes de pieds, sommet de la tête, le cou, la bouche. Après ma grève de la faim, j'étais très faible. Ils se sont arrêtés quand ils ont vu que je ne bougeais plus...

    "Ils ont recommencé le même traitement pendant plusieurs jours : films de propagande, tortures, séances d'interrogatoires. Après quelques jours, une grosse tumeur s'est formée sur mon dos. Dans le couloir de l'étage, il y avait une odeur de chair brûlée j'entendais le grésillement des bâtons électrique utilisés sur les autres pratiquants. J'entendais aussi leurs cris. Mon esprit et mon corps arrivaient à leur limite ..."

    En juin 2003, je suis tombé malade, un médecin m'a examiné et a vu que j'avais la tuberculose. On m'a alors libéré pour que je puisse me soigner. Une fois chez moi, mon état de santé s'est rapidement dégradé.

    En juillet 2005, j’étais atteint d'une paralysie et d'une insensibilité de tout le corps en dessous du cou. Depuis le début de cette persécution, il n'y avait plus d'argent à la maison, car mon père avait été arrêté en même temps que moi en 2001. On a dû vendre la maison pour que je me fasse opérer.

    En 2009, j'ai pu obtenir mon passeport. Depuis tout ce temps je voulais témoigner du fait qu'on avait frappé à mort des pratiquants de Falun Gong ...


Un groupe de touristes chinois sont restés à écouter attentivement, puis ils sont allés lire les panneaux. Ils ont pris des informations dont des exemplaires des Neuf commentaires sur le Parti communiste, leur attitude sur la défensive du début est vite devenu amicale, et ils ont salué les pratiquants avec des sourires sincères et reconnaissants avant de repartir.

Version chinoise

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