La persécution du régime de Jiang contre des résidents européens (27) – Quatre citoyens arbitrairement arrêtés et violemment traités à Hong kong (1ère partie)

Des citoyens Suisse sont arrêtés et accusés lors d’un appel pacifique légal et grève de la faim à Hong Kong(1ère partie)

Pays: Suisse
Noms :
Simone Schlegel - Grünenfelder, 28, f, maîtresse de maison
Quoc Lam Duy, 28, m., ingénieur
Roland Isenschmid, 39, m., inspecteur des impots
Erich Bachmann, 40, m., clerc
Lieu de l’ incident : Bureau de liaison de la Chine (Bureau du Gouvernement Central de Hong Kong), Hong Kong, Chine
Description :

Le 14 mars 2002 à 8.50, ces quatre pratiquants de Falun Gong suisse ont commencé une grève de la faim de 3 jours devant le bureau de liaison de la Chine à Hong Kong. Le but de la grève de la faim était de protester contre les derniers ordres de Jiang de « tirer à vue » sur les pratiquants de Falun Gong et de les « tuer sans pitié ». 11 pratiquants de Hong Kong et 1 New Zélandais se sont joints à la grève de la faim.

A 1h environ, la police de Hong Kong a commencé à les déplacer de force et les a arrêtés tous les 16.
Les pratiquants espéraient aussi faire appel pour la fin des meurtres de pratiquants en Chine Continentale [Le chiffre de morts connues est de 538. Les sources gouvernementales chinoise l’évalue à plus de 1.600] et appeler à une aide d’urgence les gouvernements, les organisations et les personnes de cœur du monde entier.

L’appel était conduit de manière pacifique, et se conformait à la loi. Il ne nécessitait pas de permission le nombre des manifestants ne dépassant pas les 50, et ne causant pas de perturbation publique. Il occupait une section d’approximativement 7 mètres carrés d’un trottoir mesurant 140 mètres carrés. Les 16 pratiquants étaient assis en méditation face à l’entrée du Bureau de Liaison.
La police est arrivée initialement cinq minutes après le début de notre appel et par la suite a averti que l’appel devait être déplacé à un autre endroit. Les pratiquants locaux ont questionné la légalité de ces avertissements et n’ont reçu aucune réponse satisfaisante. Après encore quatre heures, les services de police de Hong Kong ont déployé des dizaines d’officiers de police pour déplacer les pratiquants de force.

Pour defendre leur liberté d’expression et d’assemblée, approximativement 10 d’entre eux ont joint leurs mains en cercle. Utilisant une force excessive, dont la pression des points d’acupuncture, les saisies à la gorge, et la torsion des bras des pratiquants, la police a séparé les pratiquants. Il y avait en moyenne 4 policiers pour chaque pratiquant. Les pratiquants ont rapporté que durant l’arrestation forcée, ils avaient eu des nausées, des vertiges et le souffle coupé. Neuf pratiquants, dont un suisse, se sont vus refuser un traitement médical après coup. Pendant l’événement, la plupart d’entre eux étaient assis dans la position de méditation, Les deux jambes croisées l’une sur l’autre.

Les témoins ont confirmé que pendant que les pratiquants étaient déplacés, un officier senior a dit aux autres officiers, “vous pouvez utiliser plus de force.” Une femme policier a aussi crié qu’un pratiquant l’avait mordue, un témoin a indiqué qu’à ce moment aucun pratiquant n’était à côté d’elle..

Le 15 mars, deux plaintes d’obstruction ont été déposées contre les 16 pratiquants, la première était « obstruction de lieux publics » et la seconde « mener des activités où une obstruction pourrait se produire ». Les pratiquants ont été libérés sur caution le 22 mars et ont reçu l’ordre de quitter Hong Kong. Ils ont aussi été formellement inculpés de deux accusations d’obstruction (comme stipulé plus haut). Une troisième accusation d’ « obstruction à officier de police dans ses fonctions et d’agression à la police » y a aussi été ajoutée. Le procès a du lieu le 17 juin 2002.

Pour plus de détails :

Document officiel détaillant l’arrestation des pratiquants à Hong Kong.
Déclaration des 16 pratiquants.
Communiqué de presse sur le procès.


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