Les crimes derrière les étiquettes prestigieuses de Shanghai - les produits « haut de gamme » sont en fait fabriqués dans la prison de Tilanqiao à Shanghai (photos)

Facebook Logo LinkedIn Logo Twitter Logo Email Logo Pinterest Logo

Bee&Flower (Feng-hua, Abeille&Fleur) et Maxam (Mei-jia-jing) sont de nouvelles marques très connues en provenance de Shanghai en Chine, et leurs produits sont vendus en Asie du Sud-est et dans toute la Chine. Toutefois peu de gens savent que certains de ces produits, comme les savons, sont fabriqués dans la Prison Tilanqiao et d’autres prisons. Les entreprises derrière ces marques prestigieuses participent à la persécution des pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers en violation des lois internationales.


A la grille de la Section 2 de la prison Tilanqiao de Shanghai, on peut souvent voir des camions chargés de savons et d’autres produits. Ils déchargent des produits non emballés et rechargent des boites de savons empaquetés. Des prisonniers sont forcés de finir l’étape la plus complexe de l’empaquetage des savons Abeille & Fleur : coller dessus deux bandes de papiers avec des instructions et une étiquette (1 et 2 dans la Photo 1) et deux autocollants de la marque (3 et 4 dans la Photo 1)



Pour les produits Abeille et Fleur, chaque prisonnier du ‘’groupe savon’’ doit achever cette charge de travail quotidienne : Empaqueter plus de 70 boites de grandes savonettes ( 72 savonettes dans chaque boite) ou empaqueter plus de 30 boites de petites savonettes (144 savonettes dans chaque boite). Chaque prisonnier doit travailler du matin à la nuit pour achever d’empaqueter prés de 5500 savonettes. Les prisonniers doivent plier un morceau de papier avec des informations pour chaque savonette et plier de petites boites de papier qui doivent être remplies de quatre ou 12 savonettes. Dans le but de finir, les prisonniers renoncent à leur temps de pause, qui n’est pas très important, afin de plier les papiers et les petites boites. Pour les paquets avec des informations en anglais, ils doivent aussi coller des numéros de série sur les savons.


Pour les produits Maxam, les prisonniers empaquètent des savonettes et du savon liquide. Tous deux en grandes quantités. (Photo 2)



Ces types de savons contiennent des ingrédients médicinaux (Photo 3), qui étaient très demandés quand le SRAS était à son pic en 2003. De nombreux prisonniers dans la prison de Tilanqiao ont été forcés de travailler sur ces produits en heures supplémentaires chaque jour. Comme d’autres types de contrats de travail que les prisonniers de la prison Tilanqiao sont forcés d’accomplir, ces sociétés collaborent avec des fonctionnaires de la prison pour leur propre et considérable gain , puisque très peu est payé en salaires. Cette pratique méprisable perturbe aussi le marché économique mondial.



Depuis fin 2000, la prison Tilanqiao de Shanghai a activement participé à la persécution des pratiquants de Falun Gong qui croient en Authenticité, Compassion, Tolérance. En plus d’avoir été enfermés dans des cellules séparées, battus, abusés verbalement, et soumis au lavage de cerveau, les pratiquants ont été forcés de travailler à l’emballage de savon. Les prisonniers du ‘’groupe savon’’ travaillent dans des ateliers non-équipés mais spacieux, alors que les pratiquants de Falun Gong doivent travailler dans les couloirs à l'extérieur des cellules. Pour ces pratiquants strictement surveillés parce que très déterminés, habituellement, les savonettes et l’emballage de matériaux sont emmenés dans les cellules où ils doivent travailler. Les cellules obscures de la prison de quelques mètres carrés, deveniennent leur atelier pour empaqueter les savons. La plupart des pratiquants de la prison ont aussi empaqueté des savons médicinaux au moment de la forte demande en 2003.



Les pratiquants de Falun Gong de la prison Tilanqiao ont été aussi forcés de fabriquer des objets artisanaux. Un d’entre eux était une sorte de carte (Photo 4) sur laquelle deux petits articles décoratifs sont collés dans certaines positions. Un autre type de carte demande qu’une étoile soit collée à un certain endroit. Toutes les étoiles ont deux agrafes au dos, qui ont été pliées à un angle de 90 degrés et collées. Les pratiquants n’ont aucun outil, de sorte qu’ils doivent utiliser leurs mains sans protection pour fabriquer ces produits. Les petites agrafes pointues pénètrent rapidement dans leurs doigts, les faisant saigner. Leurs mains sont enflées après une journée entière de travail. Un mois avant la fête de la lune, des tonnes de sacs de papier pour porter les gâteaux de lunes sont apportés aux pratiquants pour qu’ils travaillent dessus, ainsi, ils doivent travailler dur sur les sac dans les couloirs étouffants des cellules de prisons en pleine chaleur de l'été.


Des produits d' autres labels bien connus de Shanghai sont trempés par la sueur des prisonniers. Par exemple, le bâtiment du Groupe 3 du camp de travaux forcés pour femmes de Shanghai est un atelier de fabrique pour la célèbre marque Trois fusils (San-qiang), où la pratiquante de Falun Gong de Shanghai, Mme Bai Gendi, qui a été illégalement arrêtée et détenue à plusieurs reprises, a travaillé et a été persécutée. Le Groupe 2 a forcé les pratiquants à travailler sur les chaussures Daphné (Da-fu-ni). Les pratiquants sont détenus et persécutés par le Parti communiste chinois parce qu’ils croient en Authenticité, Compassion, Tolérance. Chaque jour, après avoir été forcé à travailler extrêmement dur pendant plus de 10 heures, ils sont alorssoumis à un intense lavage de cerveau par les gardiens de prison.

Date de l’article original : 5/9/2007
Catégorie: Récits de témoins oculaires
Version chinoise à : http://minghui.ca/mh/articles/2007/8/25/161443.html


Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.

* * *

Facebook Logo LinkedIn Logo Twitter Logo Email Logo Pinterest Logo

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.