Un enfant ayant une tumeur maligne au cerveau est guéri miraculeusement

J’ai 19 ans. A ma naissance, j’étais différent des autres bébés. Selon ma mère, j’étais très malade dès le début et mes réactions physiques et mon développement étaient différents de ceux d’un enfant normal. Le compte rendu du docteur établissait que j’avais une tumeur au cerveau et que j’avais besoin de subir une opération dès que possible. Sinon, la tumeur grossirait avec le temps et ma vie serait en danger. Mes parents attendirent jusqu’à ce que j’ai deux ans. Ma mère m’emmena à l’hôpital Tiantan de Beijing pour la première fois pour que la tumeur au cerveau soit enlevée. Le docteur dit que comme j’étais encore petit, il était possible que la tumeur ne puisse être enlevée complètement et qu’elle pourrait s’étendre et grandir de nouveau dans le futur. Ils dirent qu’ils feraient ce qui pouvait être fait pour me sauver la vie puis essayèrent de me maintenir en vie avec des médicaments.

Je survivais à peine est j’étais dépendant de médicaments journaliers; j’étais très faible. J’étais souvent malade et j’allais voir les docteurs fréquemment. Mère avait peur que j’attrape des rhumes ou des fièvres et cela devint le plus gros problème de ma vie.

Je luttais pour survivre et ma famille aussi. Mon père mourut jeune de maladie laissant ma petite sœur et moi-même. Ma mère n’avait pas seulement à nous élever seule, mais elle devait aussi acheter mes médicaments. Quand ma sœur et moi fûmes assez âgés pour aller à l’école, ma mère dut aussi payer pour notre éducation. Ces jours furent pleins de souffrances, néanmoins elle était forte et soutint la famille. Les quelques arpents de terre que nous avions n’étaient pas suffisants pour faire vivre la famille entière. A cette époque, la plus grande inquiétude de ma mère était que ma tumeur au cerveau se développe, aussi prenait-elle le plus grand soin de moi. Afin que ma sœur et moi allions à l’école, elle loua trois pièces près du marché pour faire du commerce. Cela couvrait tout juste nos dépenses pour vivre.

Il y avait un terrain vide près de notre location. Les jours de marché, une vieille femme avait l’habitude de regrouper un groupe de marchands pour pratiquer le Falun Gong et pour étudier la « Loi ». Tout ceux qui l’apprenaient disaient que le Falun Gong était bon. Le temps passant, de plus en plus de gens venaient pour apprendre le Falun Gong, dont mon grand-père.

J’étais un peu curieux, donc j’ai demandé à mon grand-père ce qu’était le Falun Gong et pourquoi tant de gens venaient l’apprendre. Mon grand-père m’expliqua les caractéristiques du Falun Gong et comment ses pratiquants étaient débarrassés des maladies et obtenaient un corps en bonne santé. La pensée d’avoir un corps en bonne santé m’attira vraiment. Sans hésitation, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong avec mon grand-père. Sur le point de pratique, les hommes et les femmes d’un certain âge furent très gentils et m’apprirent les exercices. J’étais très diligent et j’ai appris les cinq exercices en un rien de temps. Après cela, en dehors d’aller à l’école, j’assistais au groupe de pratique les dimanches et pendant les vacances. J’ai aussi acheté une copie de « Zhuan Falun » grâce à une vieille femme sur le point de pratique. Comme mon grand-père est illettré, je lui lisais les livres de Falun Dafa. Je sentais que j’étais vraiment prédestiné à apprendre le Falun Dafa.

Peu de temps après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, il y eut des améliorations évidentes dans mon corps et mon esprit. Mon corps sentait de la chaleur et de la lumière, mon appétit augmenta et je me sentais plus énergique. J’ai jeté mes médicaments et je fus capable d’aider ma mère dans des travaux ménagers. Mon humeur était bonne et je suis devenu très studieux. Ma mère était heureuse de voir les changements en moi, et soutint complètement ma pratique du Falun Gong. La joie et le rire se répandirent dans ma famille, corroborant le dire que : « Quand une personne apprend la Loi, la famille entière en bénéficie ».

En juillet 1999, après avoir pratiqué le Falun Gong pendant un an, Jiang commença à persécuter les pratiquants de Falun Gong. Chaque jour, notre poste de police local et l’administration envoyaient des gens enquêter sur les pratiquants de Falun Gong et confisquer les livres de Dafa et les vidéos des conférences. Les fonctionnaires arrêtèrent et interrogèrent aussi les hommes et les femmes d’un certain âge qui pratiquaient et étudiaient le Falun Dafa, dont mon grand-père. Parmi les gens qui furent arrêtés, ceux qui déclarèrent avoir renoncé à la pratique et écrivirent une « déclaration de garantie » furent libérés après qu’on eut pris leurs empreintes digitales. Ceux qui persistèrent dans la pratique furent battus, choqués avec des matraques électrique, et emmenés au centre de détention pour y être torturés; certains furent même envoyés dans des camps de travaux forcés et condamnés à la prison. L’administration de l’école menaça aussi les élèves, expulsant les élèves dont des membres de famille pratiquaient le Falun Gong. Le département de police de la ville et un cadre du village enquêtaient souvent sur mon grand-père, instillant la peur dans notre paisible vie de famille.

A cette époque, j’avais seulement 11 ans et j’étais terrifié par la dévastation et la pression. Aussi, j’ai arrêté de pratiquer le Falun Gong. Chaque jour, je dérivais me sentant triste et vide. Je me sentais angoissé et sans joie, et je ne voulais pas aller à l’école.

En 2001, quand la persécution perverse du Falun Gong était la pire, je suivais le sixième grade. Un mois plus tard, je suis tout à coup tombé malade et je pouvais tout juste me soutenir. Je pouvais à peine marcher, je n’avais aucune énergie et j’étais incapable de manger. L’hôpital local ne fut pas capable d’identifier la maladie et suggéra que j’aille dans un hôpital à Beijing pour un examen.

Ma mère m’emmena à un hôpital pour cancéreux à Pékin. Le rapport montra que ma tumeur au cerveau s’était de nouveau développée; c’était sérieux et elle devait être enlevée immédiatement. Pourtant, ce n’était pas une opération facile parce que la tumeur s’était développée à un emplacement inhabituel et difficile. Je pouvais mourir si la tumeur n’était pas enlevée, néanmoins mes chances de survie n’étaient pas grandes même si elle était complètement enlevée. Que l’opération ait lieu ou non, mes chances de survie étaient très minces. L’hôpital suggéra que ma famille se prépare au pire. Ma mère pensa que c’était sans espoir et décida de ne pas procéder à l’intervention chirurgicale. Elle pensa qu’il serait mieux pour moi d’aller à la maison et de laisser le destin décider. Avant de partir, le docteur demanda que je reste jusqu’à ce qu’ils finissent d’injecter le reste d’une bouteille de liquide.

A ce moment critique, mon grand-père vint à l’hôpital pour me voir. Il chuchota à mon oreille: « Petit-fils, tu as appris une fois Dafa, et tu connais la bonté de Dafa. N’oublie pas Dafa et le Maître. Demande au Maître de te sauver. Ne soit pas désespéré et ne soit pas découragé. Aussi longtemps que tu crois en Maître et reviens à Dafa, Maître te sauvera ».

Les mots de mon grand-père me réveillèrent. A ce moment crucial de ma vie, ces mots furent comme un marteau cognant sur ma tête et tout à coup je me suis repris. J’ai senti que les livres de Dafa et Maître étaient à côté de moi. J’ai senti profondément que Dafa était bon mais parce que je n’avais pas étudié depuis longtemps, je pouvais seulement me souvenir de « Lunyu » dans Zhuan Falun et de quelques poèmes de Maître de « Hong Yin ». Je les récitais calmement encore et encore.

Je savais que j’aurais grandement bénéficié d’apprendre la Loi, mais à cause de la peur j‘y avais renoncé. J’étais désolé d’avoir déçu Maître et le regrettais beaucoup. Dans mon cœur je demandais constamment au Maître de me sauver. Résultat, j’ai commencé à me sentir plus à l’aise et j’ai eu faim. Ma mère vit l’amélioration et décida que je devais rester à l’hôpital. Je fus traité rapidement, et dès que mon corps eut récupéré, je subis l’opération chirurgicale. Je pensais que même si je mourais à cause de l’opération, je n’aurais plus de regrets.

J’ai étudié la Loi avec mon grand-père chaque jour parce que mon cœur était rempli de Dafa. Mon corps récupéra très vite et l’opération fut faite quelques jours plus tard. Elle fut un succès, bien que le docteur informe ma mère qu’il y avait plus qu’une tumeur. Ils s’étaient débarrassés de la plus grosse, mais il y en avait une plus petite à côté qui se développait encore. Ils ne pouvaient pas l’opérer cette fois et elle pouvait s’étendre très rapidement. Ils dirent que ma vie était encore en danger, mais ils me laisseraient sortir et verraient combien de temps je survivrais.

Les mots du docteur ressemblaient à une sentence de mort. Bien que je n’eus que 13 ans, je compris clairement que chaque jour était comme un cadeau. La vie et la mort ne furent plus important pour moi dorénavant, ce qui était important était que je n’arrête pas d’apprendre Dafa. Mon cœur était rempli de la Loi, et je n’aurais pas de regrets si je mourrais.

Depuis lors, je me suis donné entièrement à Dafa et à Maître. J’étudie la Loi et je pratique les exercices. Je lis la Loi à mon grand-père, et je copie à la main la Loi. Je coopère avec mon grand-père et je fais le meilleur usage de mon temps pour bien faire les « trois choses » suivant la demande de Maître. Afin d’alléger le fardeau de ma mère, j’ai arrêté l’école. Parce que ma maladie épuisait les économies de la famille, nous avons décidé d’envoyer ma petite sœur à l’école. Je me consacre totalement à valider Dafa afin de corriger mes erreurs et de payer en retour la miséricorde de Maître pour m’avoir sauvé.

Cela fait six ans depuis que j’ai subi la seconde opération chirurgicale, et je suis totalement guéri. Je suis maintenant une personne complètement différente. Je suis devenu grand et j’ai pris du poids, et mon développement physique est normal. Je suis joyeux et ma famille profite aussi d’une vie heureuse. Dafa et Maître Li Hongzhi m’ont sauvé ma famille et moi.

J’aimerais partager mon expérience avec les pratiquants qui après avoir appris Dafa ont renoncé à la pratique par peur d’être persécutés. S’il vous plait réveillez vous! Maître attend encore et nous appelle à revenir rapidement à Dafa. Il n’est pas trop tard maintenant. Ne prenez pas la clémence de Maître pour acquise! Ne manquez pas cette occasion unique dans une vie!

Date de l’article original: 22/3/2007

Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2007/2/25/149691.html

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