De courageux pratiquants entrent dans un camp de travail pour clarifier la vérité aux officiels.

Ville de Changchun, Province de Jilin

Le 6 décembre 2001, un pratiquant de Changchun et moi-même sommes allés au camp de travaux forcés de Chaoyanggou afin d’ exposer leurs méfaits et clarifier la vérité. Avant de partir, nous savions que quelques pratiquants y avaient été torturés à mort, et que d’autres y faisaient des grèves de la faim, résistant avec courage […] Nous avions au cœur un sentiment de certitude et étions déterminés à réussir.

Quand nous sommes arrivés à Chaoyanggou, je n’ai pas pensé à la persécution que j’avais endurée là auparavant, mais je me suis concentré pour garder un esprit pur et droit. Puis, je suis entré dans le bâtiment. Nous sommes montés au troisième étage pour rencontrer l’officier politique du camp, et lui avons clarifié la vérité.

Nous sommes allés ensuite à la soi-disant "division d’amélioration" du camp et avons rencontré l’Assistant Superviseur Long Xifeng et quatre autres personnes. Notre intention était de parler personnellement avec le Superviseur Long, car clarifier la vérité à lui seul […] serait moins problématique qu’à cinq personnes d’un seul coup. Mais, nous savions aussi qu’il fallait exposer les mauvaises actions, même si plus de gens étaient présents. En même temps, n’était-ce pas une opportunité parfaite de permettre à plus de gens de connaître la vérité ? Après cette légère hésitation, nous avons discuté le fait que les pratiquants ne recherchent pas les intérêts personnels, et qu’il s’agissait de dire la vérité sans aucun égoïsme. Nous leur avons dit: "Si CCTV (China Central TV, la station de télévision chinoise dirigée par l’état) laissait Maître Li parler seulement 5 minutes, toutes les personnes qui souffrent en Chine seraient sauvées." Nous leur avons dit aussi […] que pour que les gens comprennent la vérité et agissent correctement, nous avions donné presque tous nos salaires difficilement gagnés pour fabriquer et imprimer des brochures, des dépliants, et des banderoles, et affrontions aussi la possibilité d’être arrêtés et cruellement persécutés, "les pratiquants de Dafa ne sont-ils pas en train de tout faire pour le bien des gens?" Nous avons ajouté: « Notre visite n’est-elle pas pour votre bien ? Nous espérons que vous allez ignorer les fausses accusations de Jiang Zemin et de la propagande trompeuse. Il vous plonge dans un monde de mensonges, et vous utilise pour perpétrer le mal […] Le peu de gens qui persécutent Dafa ne peuvent pas représenter le gouvernement ni la population bienveillante.

Je me souviens clairement que le Superviseur Long a dit: « Les pratiquants de Falun Gong ont même collé des dépliants sur les murs dans les passages résidentiels. » Après, il a demandé si nous avions amené des dépliants. Nous avons immédiatement pensé que notre démarche était droite et que nous n’avions pas à nous cacher » Donc je lui ai donné mes dépliants de Falun Dafa. Il les a regardés et a dit : « Cela est une preuve suffisante pour vous arrêter. » J’ai répondu : « Ce que nous faisons est ce qu’il y a de plus juste » Il nous a rapidement redonné nos dépliants. […] L’Officier Long a aperçu ma poche pleine et m’a demandé ce qu’il y avait dedans […] J’ai sorti les articles de Maître Li et il les a immédiatement tendus à l’officier en chef en disant: « Confisquez ça , nous ne pouvons pas les leur redonner. » J’ai dit fermement: «Vous ne pouvez pas prendre ça; c’est inappréciable pour moi et vous devez les rendre. » Je les lui ai pris des mains. Ce sont nos pensées droites qui nous ont permis de garder les articles de Maître Li. Nous avons parlé avec eux encore un peu et sommes partis.
Source:

http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2002/1/5/17443.html
http://minghui.ca/mh/articles/2001/12/28/22164.html

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